Les compte-rendus des Assemblées Générales
et des réunions des Actionnaires du Galop

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30 mars 2013
26 mai 2012
5 mars 2011
6 mars 2010
28 février 2009
26 janvier 2008
9 décembre 2006
12 novembre 2005
11 septembre 2004
10 janvier 2004
19 juin 2003
4 mai 2002
23 septembre 2000


Assemblée Générale du 30 mars 2013
L’Assemblée Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue le 30 mars 2013, à partir de 14 heures, au siège de l’association, 40 avenue de la Grande Armée, à Paris XVIIe.

La présidente ouvre la séance pour remercier chacun de sa présence. Elle remercie aussi ceux qui n’ont pu venir mais se sont manifestés par leurs encouragements.

I - Présentation du rapport moral et financier par la présidente

Les comptes de la campagne électorale 2011 sont soldés et nous finissons l’année 2012 juste à l’équilibre. Une réduction des dépenses a été effectuée, au niveau des frais téléphoniques. Des économies vont également entrer en vigueur, concernant l’adresse du siège social et l’acheminement du courrier.
Notre absence actuelle au comité est forcément pénalisante, et nous empêche de peser directement sur la politique des courses. Mais, en même temps, nous gardons plus que jamais notre indépendance et un esprit critique constructif. Maintenant que cela fait plus d’un an que la nouvelle direction des courses de galop est en place, la gravité de la situation et la pauvreté des solutions mises en œuvre vont nous amener à intervenir, par voie de presse en particulier, pour dire haut et fort que l’intérêt général impose un changement radical d’état d’esprit et un changement de cap.
Le rapport moral et financier est adopté.

II - Renouvellement du Bureau

L’Assemblée générale a procédé au renouvellement du Bureau comme suit : Présidente : Corine Barande Barbe. Vice-président : Michel Perret. Trésorière : Marianne Lafeuille. Secrétaire général : Eric Blaisse.


III - Sujets débattus

1) La nouvelle gouvernance

Le comité et le conseil d’administration, sous la direction de Bertrand Bélinguier, ne donnent pas  l’impression d’avoir pris la mesure de la gravité de la situation actuelle. Pendant la campagne électorale, il avait été admis que la situation des socioprofessionnels était alarmante. Les mesures qui ont été prises, au cours de ces quinze derniers mois, pour réduire les difficultés qu’ils rencontrent, sont insuffisantes.     Comment en serait-il autrement ? Un examen rapide de la composition du conseil d’administration actuel montre que la majeure partie de ses membres ont peu de chevaux, certains d’entre eux ne savent plus depuis des années ce que c’est que de payer le prix de pension d’un cheval à l’entraînement. Maints dirigeants sont ainsi coupés des réalités économiques de base, et peuvent être dès lors plus enclins à faire prévaloir des considérations personnelles ou des intérêts particuliers qu’à n’avoir en tête que l’intérêt économique et sportif général de la filière.
Ainsi, plutôt que de mettre en place des mesures de soutien et de relance pour les socioprofessionnels on les appelle au secours du marketing de la filière… Comme si, après s’être partagé les pouvoirs, nos nouveaux « dirigeants » découvraient seulement l’importance et le rôle que tiennent les acteurs auprès de nos clientèles propriétaires et turfistes,.
Nous le répétons chaque année, il faut davantage de transparence, il faut qu’à chaque fois qu’il y a un débat sur des problèmes structurels, nous disposions des chiffres, il faut que les mesures prises soient ensuite validées ou invalidées par des études impartiales de leurs résultats.

2) Le nouveau Longchamp

La gestion du « nouveau Longchamp » est emblématique de cette cécité de nos responsables. Nul n’a jamais discuté l’intérêt d’une refonte de notre « vaisseau-amiral ». Mais, avec notre vice-président, Michel Perret, qui suit particulièrement ce dossier, nous nous demandons comment les dirigeants peuvent continuer à faire abstraction de la crise actuelle pour continuer à pousser en avant ce projet pharaonique (plus de 110 millions d’euros de dépenses prévus), comme s’il allait de soi qu’il allait se faire puisqu’il en avait été décidé ainsi, alors que de plus en plus de voix s’élèvent pour que l’on remette à plat le projet, pour que peut-être une réfection moins dispendieuse de l’hippodrome permette d’économiser plusieurs dizaines de millions d’euros que l’on pourrait réinjecter utilement dans les allocations, à une époque où la plupart des indicateurs, ceux du PMU en particulier, annoncent des lendemains  qui déchantent.

3) Les courses, les allocations, les programmes

La fuite en avant effrénée à laquelle on assiste depuis quelques années montre de plus en plus ses limites et ses dangers. Elle ne peut être la solution à la crise qui, désormais, frappe l’activité hippique. Les petits propriétaires voient leur nombre diminuer, l’augmentation de la TVA à 19,60 % risque d’occasionner des dégâts considérables, les éleveurs s’inquiètent et réduisent leurs ambitions, les entraîneurs font face à des incohérences de toutes sortes. Face à la multiplication des courses, des déplacements et des frais, on attend toujours que les programmes et les meetings soient établis, dans chaque région, en fonction, d’abord, des effectifs proches, et on attend que la réflexion menée sur les indemnités de transport et leur régulation débouche sur une refonte intelligente du système.

4) La parité galop/trot en péril

Il n’y a pas que la crise économique qui mette en danger les courses au galop. Du fait de quantité de paramètres qu’il faudra bien prendre en compte, les parieurs semblent se tourner plus vers le trot que vers le galop. Il faut réagir tout de suite, sans attendre que la situation s’aggrave !  A quels niveaux se situent les raisons de cette évolution ? Ne faut-il pas que, tous unis, en oubliant les intérêts particuliers et les querelles stériles, nous nous remettions un peu en question pour voir quelles mesures peuvent éviter que cette évolution perdure ?

Loin de la politique et de la représentation, le Galop a besoin d’une gouvernance réaliste et courageuse. Force de proposition, les Actionnaires du Galop restent vigilants et ne lâcheront rien !
   
La séance est levée aux environs de 16 heures 30. Bon anniversaire, Présidente !
 
PARIS, le 30 mars 2013.
Le Bureau des Actionnaires du Galop.
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Assemblée Générale du 26 mai 2012

L’Assemblée Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue le 26 mai 2012, à partir de 14 heures, au siège de l’association, 40 avenue de la Grande Armée, à Paris XVIIe, en présence du Bureau de l’association :  Vice-président : Michel Perret. Trésorière : Marianne Lafeuille. Secrétaire général : Eric Blaisse.
La présidente, Corine Barande Barbe, ouvre la séance pour remercier chacun de sa présence. Elle remercie aussi ceux qui n’ont pu venir mais se sont manifestés par leurs encouragements.

I -  Présentation du rapport moral et financier par la présidente

Suite aux frais engagés du fait de la campagne électorale, l’année 2011 nous laisse un solde débiteur de 823 euros. Une réduction des frais est donc décidée, au niveau des frais bancaires et au niveau des frais téléphoniques.
La présidente revient sur la campagne électorale qui a mobilisé les énergies pendant une partie de cette année 2011. L’échec des Actionnaires du Galop est à relativiser, compte tenu, d’une part, du mode de scrutin (aucun élu pour 11 % des voix, il y aurait eu un élu avec 12 % des voix), et, d’autre part, de la concurrence très dommageable des listes « Danloux » et surtout « Chaouat » : une partie de leurs colistiers faisaient traditionnellement partie de nos électeurs et il s’en est fallu d’une vingtaine de voix …
L’Association des Actionnaires du Galop continuera cependant d’exercer sa vigilance et de contribuer de façon positive au débat pendant toute la mandature de M. Bélinguier. Il n’est que de voir le nombre d’articles publiés dans la presse, en particulier dans Paris-Turf, par notre présidente, pour se rendre compte que les Actionnaires du Galop sont toujours très écoutés. D’autres Actionnaires interviendront également sur  des sujets qui leur sont chers
Le rapport moral et financier est adopté.

II - Sujets débattus

1) La nouvelle gouvernance

On attend les premières vraies décisions de la nouvelle direction de France Galop, en espérant que l’immobilisme actuel ne perdure pas. A noter la vacance actuelle de certains postes très importants comme la direction de la communication. Ainsi la diffusion des images des courses sur les grandes chaînes est fondamentale pour la pérennité et le développement de la filière et de l’image de notre discipline sportive, malheureusement elle s’étiole de plus en plus.
Michel Perret fait part de ses inquiétudes par rapport au projet pharaonique du nouveau Longchamp, dans le contexte économique mondial de crise, et chacun s’accorde à estimer qu’il serait beaucoup plus raisonnable de rénover Longchamp plutôt que de tout détruire (surtout si c’est pour reconstruire un Longchamp plus petit que l’actuel !). De plus, il semble que les rapports entre la Ville de Paris et France Galop ne soient plus aussi constructifs que précédemment.

2) Les courses, les allocations, les programmes

On assiste à une fuite en avant effrénée qui semble de courte vue : Les chevaux sont appelés à courir de plus en plus souvent en parcourant de plus en plus de kilomètres. Hommes et chevaux sont mis à rude épreuve et le nombre de partants va s’en ressentir. On évoque même une « prime aux partants » qui tout en gâchant l’aspect sportif, ne ferait que précipiter les effets néfastes ! A ce jour, malgré les promesses électorales aucune mesure n’a été prise pour améliorer la situation des professionnels. Seule la recette compte, et la structure s’affaiblit progressivement. Les entraîneurs sont propriétaires de plus de la moitié des chevaux et leurs difficultés freinent les investissements. De trop nombreux éleveurs se retrouvent avec « sur les bras » des poulains qu’ils n’ont pas vendus, ils sont donc amenés à diminuer les naissances pour réduire leurs risques financiers, cela peut  occasionner à terme une raréfaction très préjudiciable des partants, car la recette risque alors de diminuer. Si cela s’avérait, le PMU devrait réfléchir à de nouveaux jeux attractifs avec un petit nombre de partants, pour limiter les effets négatifs de cette nouvelle donne. Quoi qu'il en soit, il y a urgence à agir et les énièmes « usines à gaz » organisées pour analyser une situation déjà très claire, si elles honorent ceux qui les composent, font perdre un temps précieux à la filière.
Loin de la politique et de la représentation, le Galop a besoin d’une gouvernance réaliste et courageuse. Force de proposition, les Actionnaires du Galop restent vigilants et ne lâcheront rien !
   
La séance est levée aux environs de 16 heures.

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Assemblée Générale du 5 mars 2011

La Présidente Corine Barande Barbe rappelle que, par leur action, les Actionnaires du Galop exercent une vigilance salutaire sur les différents projets présentés par la direction au Comité de France Galop. Ainsi certaines dérives, en particulier budgétaires, dont les propriétaires feraient les frais, peuvent-elles être évitées ou minorées. Ainsi l’idée d’une réforme du Juridictionnel semble faire son chemin, avec l’élection nominative des Commissaires pour 4 ans.

L’assemblée ressent un malaise profond et inquiétant pour l’avenir à la fois chez les propriétaires et les éleveurs. L’analyse des indicateurs de la filière a été sans cesse repoussée : il est souhaité d’urgence un état des lieux et des solutions concrètes. L’augmentation des allocations est la grande priorité sans occulter les améliorations de survie indispensables sur le terrain.

Sujets débattus :

- Implications de l’ouverture et rôle du PMU

Les conséquences de l’ouverture semblent positives, mais le rôle accru du PMU souffre d’une regrettable déconnexion d’avec les impératifs des acteurs. L’application récente des articles de la loi concernant les entraîneurs et  les agents est commentée et des conflits d’intérêt sont évoqués. Le budget publicité du PMU 2010 est ressenti comme exorbitant en regard de celui des sociétés de courses. Qu’en sera-t-il pour 2011 ? Une transparence totale du PMU et de France Galop est souhaitée, jusqu’aux grilles des salaires.

- Communication

Rappel des deux axes principaux : la transparence, et la volonté de mettre en œuvre une rénovation plus rapide, l’institution manquant de réactivité.

- Droits et protection des acteurs - Les mandats

Il est convenu d’exiger de France Galop qu’aucun prélèvement de pourcentage sur les gains ne puisse plus être effectué sur le compte des membres par les associations de propriétaires et éleveurs sans disposer d’un mandat à cet effet, comme c’est le cas, d’après un contrôle effectué sur un échantillon d’adhérents. Les fonds ainsi récoltés alimentent ensuite les campagnes électorales, créant une disparité. Il est stupéfiant que cette pratique d’enrôlement systématique et parfois involontaire continue ! Beaucoup de membres de France Galop ne sont  même pas au courant de la ponction dont ils font les frais chaque année.
                 
- Les conflits : prévention et résolution

Les récentes polémiques mettant à jour des dysfonctionnements, des questions se posent : Peut-on être à la fois transporteur de chevaux et décideur au CA qui organise la régionalisation des courses ? Peut-on, de même, être à la fois propriétaire, agent de jockeys et opérateur de paris ?
Pour protéger l’intérêt général, la Présidente propose de demander la mise en place d’une commission, à France Galop, chargée de veiller à éviter les conflits d’intérêt au sein de l’institution, et en particulier au Conseil d’administration. Les vice-Présidents proposent aussi  la mise en place d’une commission de médiation à France Galop pour la gestion des conflits internes, afin de garantir aux acteurs l’écoute, puis les réponses auxquelles ils ont droit.

- La concurrence Paris/province et étrangère, les transports

Les propriétaires parisiens se sentent isolés et surtaxés. L’application disparate des lois sociales et de la convention collective creuse un fossé : Paris fournit 45% des partants PHH avec 30% des chevaux et 48% des salariés du territoire.
De plus en plus de chevaux viennent de l’étranger occuper des boxes en meetings, ou stationnent discrètement à Chantilly, sans subir  les mêmes taxes que les chevaux officiellement entraînés en France. D’où une inégalité de traitement. Et une « injustice » : ces chevaux venus de l’étranger où les dotations sont plus faibles viennent souvent courir dans une catégorie très inférieure à leurs aptitudes. On voit des chevaux de Listed courir des réclamers. Le programme pourrait- il les « obliger » à courir à leur niveau ?
Les primes de transport augmentent de façon exorbitante, grevant le budget des allocations…doit-on les supprimer ? La réinjection de ce budget en prix de courses ferait surtout l’affaire des concurrents venus de l’étranger et risquerait de réduire le nombre des partants et le montant des enjeux. Il faut d’abord mettre le budget à plat et définir avec les acteurs les priorités productives.
           
- Les élections : La réflexion sur les candidatures nationales régionales des Actionnaires est entamée

Pour des raisons obscures, les dirigeants en place ayant décidé de maintenir le scrutin de listes, il faut s’attendre à une campagne électorale négative et contre productive : Toujours la même bataille de clans qui paralysent le travail et la construction. Les Actionnaires du Galop veulent arbitrer les débats en défendant l’intérêt général.
On constate de graves dissensions dans l’association majoritaire, des « combines » y sont dénoncées et nous avons été contactés pour former des listes régionales transparentes. La communication via nos adhérents régionaux se développe. Notre interactivité est notre force : Nos outils, en proportion avec nos moyens sont légers et peuvent être développés : Notre site internet ainsi que le  BLOGALOP sont des vecteurs utiles, la page Facebook est appelée à évoluer. Chaque adhérent peut créer de nouvelles vocations d’Actionnaires du Galop.
           
L’Assemblée Générale est l’occasion de réaffirmer notre liberté de pensée et notre indépendance …
Notre système initial de fonctionnement est unique, avec  une seule cotisation à l’année, incluant l’assurance et  excluant, contrairement aux autres associations, tout prélèvement automatique d’un pourcentage sur les gains en courses de nos adhérents. Une différence très symbolique de notre priorité de défendre les intérêts des propriétaires et éleveurs en toute transparence.

Selon ce principe du volontariat, nos adhérents qui le souhaitent peuvent soutenir l’association Actionnaires du Galop pour les élections 2011, télécharger leurs bulletins d’adhésions et bien sûr correspondre via le site www.action-galop.com
et le BLOGALOP : http://actionnairesdugalop.blogspot.com/

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Assemblée Générale du 6 mars 2010

L’Assemblée Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue le 6 mars 2010, à partir de 14 heures, au siège de l’association, 40 avenue de la Grande Armée, à Paris (XVIIème), en présence du Bureau de l’association et  d’adhérents venus apporter leur soutien à l’association et leur contribution au débat.
La présidente, Corine Barande Barbe, ouvre la séance pour remercier chacun de sa présence. Elle remercie aussi ceux qui n’ont pu venir mais se sont manifestés par leurs encouragements.

I   Présentation du rapport moral et financier par la présidente

    - Recettes de l’année 2009 : 3 325 euros.
    - Dépenses de l’année 2009 : 2 467 euros.
    - L’année nous laisse donc un solde créditeur de 858 euros.

La présidente montre que, par son action, les Actionnaires du Galop peuvent se prévaloir d’exercer une vigilance salutaire par rapport aux différents projets présentés par la direction au Comité de France Galop. Ainsi certaines dérives budgétaires, dont les propriétaires feraient les frais, peuvent-elles être évitées. En particulier, le dossier de la couverture des coûts des centres d’entraînement doit être suivi de très près.

Le rapport moral et financier est adopté.

II   Sujets à débattre

1) L’ouverture des paris
L’ouverture des paris en ligne suscite un débat. Michel Guerriche et Marc Hovelacque soulignent les opportunités de développement que cette nouvelle donne offrira aux courses, en particulier le bonus fiscal, à la bonne utilisation duquel il faudra veiller. Eric Blaisse met en garde contre le risque majeur que prennent le PMU et les sociétés de courses en accueillant leurs concurrents (le football en particulier) au sein d’une même structure de paris.

2) L’évolution du fonctionnement de France Galop
 On constate avec inquiétude un recul de la transparence et de la concertation : Les décisions sont prises en amont, parfois même plutôt en Comité directeur qu’au Conseil d’Administration, voire dans des groupes de travail officieux qui ne rendent pas de comptes. Il y a de moins en moins de débats et par voie de conséquence de plus en plus de contestations et de polémiques. L’esprit et les statuts de l’ « Association loi de 1901 à délégation de Pouvoirs Publics » de France Galop semblent oubliés.  L’apparition de conseillers spéciaux qui ne sont ni élus, ni cooptés accentue l’impression de lutte de pouvoirs politiques au sein de l’Institution. Les rares Commissions restantes ne communiquent plus le résultat de leurs travaux. L’information ne circule plus. Et le manque de contact entre les décisionnaires et le terrain commence à se faire sentir à travers des décisions théoriques dont il est permis de redouter les conséquences.

Les grandes réformes évoquées par le passé se feront-elles ? Ces dossiers deviennent des croisements entre l’Arlésienne et le « Secret défense » : on ne parle plus de la réforme du juridictionnel, ni de celle du scrutin, pas plus que des critères de choix et de pérennité des Commissaires, l’Ecofilière est suspendue dans l’attente d’une mise à jour réticente, le lien avec le monde des parieurs et des paris a disparu, le projet du Grand Longchamp plane, pour la plupart des membres de France Galop, dans l’immatériel…

Les médias semblent de plus en plus disciplinés et certains paraissent plus dédiés à l’Institution, au marché des yearlings et des saillies qu’à la vie des courses et de leurs acteurs !

Marc Hovelacque et la Présidente s’accordent sur la nécessité de créer des organes permettant aux socioprofessionnels de suivre le fonctionnement, d’informer des problèmes et de suggérer des solutions et des améliorations.

Devant ces constats, les Actionnaires du Galop, après avoir joué la carte de la confiance active, décident de radicaliser leur action et d’organiser une communication active. Nous avons été les premiers à avoir lancé un site internet : après quelques années, France Galop nous a demandé de ne plus divulguer le compte rendu des réunions et des débats, pour laisser les instances tenir leur rôle.

Force est de constater que ce n’est pas le cas. Décision est prise de pallier ce déficit avec les moyens du bord, dans l’espoir de voir apparaître la concertation, la transparence et la communication indispensables au bon fonctionnement de l’institution.

3) L’augmentation des taxes qui pèsent sur les propriétaires
Corine Barande Barbe montre que les taxes ne sont pas réparties de façon équitable. Tous ne sont pas égaux et ce sont toujours les mêmes qui sont le plus taxés : notamment, les propriétaires de chevaux entraînés en France, en particulier les propriétaires de chevaux entraînés sur les centres régionaux et encore plus à Deauville, Chantilly et Maisons- Laffitte. En effet, la répartition de l’augmentation des allocations est sujette à caution.
On parle de 30% sur les 15 dernières années, mais quelle part réelle revient à ces propriétaires ?
Sur la même période, les augmentations ont financé la décentralisation : jusqu’à 2007, il était inimaginable de transformer une réunion PMH en réunion PMU sans en booster les allocations … Depuis il est apparu que c’est tout à fait possible.

La réforme de la prime à l’éleveur a mécaniquement diminué les allocations des propriétaires : L’assiette de calcul de la prime à l’éleveur est passée des seuls gains des propriétaires aux gains + primes, mettant fin à l’indépendance de la prime propriétaire qui a longtemps été un levier de soutien à notre clientèle investisseuse. A noter que cette réforme n’a pas avantagé la masse des éleveurs, mais une seule catégorie : celle des « éleveurs vendeurs à l’exportation » : les primes acquises à l’étranger ont augmenté, quand celles obtenues en France ont baissé : en obstacles et en plat dans les courses pour « nés et élevés en France » mais aussi dans toutes les autres à partir de 3 ans : Elles sont devenues dégressives au fur et à mesure de l’âge dans toutes les courses y compris les Groupes et Listed. Un choix très politique !  
Enfin, lorsqu’il y a deux ans le budget des indemnités de transports a « explosé », c’est aussi dans l’augmentation des allocations que l’on a puisé de quoi le renforcer.

On pourrait interpréter ces trois actions comme une politique de solidarité de la Filière Galop : tout le monde participe aux efforts vers les régions, vers les éleveurs vendeurs, vers le budget Transport.
Mais ce n’est qu’une illusion : lorsqu’il s’agit de  subventionner les centres d’entraînement publics (70% des chevaux entraînés en France), il n’est plus question de partage des efforts : France Galop veut imposer aux seuls propriétaires concernés une augmentation sur 3 ans de 50% de leurs charges !
Ainsi, alors que l’augmentation annoncée des allocations en France est de 1%, on voudrait appliquer à tous les centres un prélèvement de 1% sur les gains et primes des trois premières places … En un mot : cette clientèle dont il est clair qu’elle est déjà celle qui supporte les coûts d’entraînement les plus élevés serait la seule à ne pas profiter des retombées de l’augmentation. Par ailleurs elle verrait les cotisations, galops et autres services augmenter de 50% sur trois ans.

Les Actionnaires du Galop ne sont pas d’accord pour que la clientèle qui a le plus besoin d’incitations soit la cible de taxes énormes.

Il est rappelé que de nombreux propriétaires se plaignent de voir les allocations des petites et moyennes courses phagocytées par les chevaux « frontaliers » entraînés dans des pays voisins pour un prix inférieur du fait de la différence des lois sociales.
Dès lors il est évident que les mesures annoncées auraient pour résultat de pénaliser la clientèle que l’on cherche à défendre et à recruter : à quoi bon allouer un important budget au Département propriétaires, chargé de diffuser un message d’optimisme fondé sur de belles allocations, si dans les faits on réduit progressivement la part des propriétaires de chevaux entraînés en France ?

Dans le même ordre d’idées, Michel Guerriche met l’accent sur le budget « communication » du PMU, prenant l’exemple de « La minute épique » sur France 3, au budget colossal et au succès obscur.

4) L’excédent des réclamers
Corine Barande Barbe rappelle qu’elle a proposé au Comité de février 1996 de reverser aux propriétaires une partie de l’excédent des prix de réclamation, rencontrant alors une ferme opposition, notamment de l’association de propriétaires concurrente qui reprend aujourd’hui cette idée à son compte !

III   Election du Bureau

Le Bureau élu est ainsi composé :

Présidente : Corine Barande Barbe
Vice-présidents : Michel Perret et Marc Hovelacque
Trésorière : Marianne Lafeuille
Secrétaire général : Eric Blaisse
Chargé de la communication : Michel Guerriche

Les Actionnaires du Galop souhaitent la bienvenue au Bureau à Marc Hovelacque : adhérent depuis 2003 et propriétaire très actif sur les hippodromes, il souhaite s’impliquer dans la défense de tous les propriétaires et de la filière en général. Laurent Broomhead, très pris par ses activités sur Equidia reste un membre actif de l’association.

La décision d’augmenter pour la première fois la cotisation pour le 10e anniversaire de l’association est adoptée. La cotisation annuelle passe donc à 60 €, auxquels s’ajoutent 10 € pour l’assurance responsabilité civile.

IV   Questions diverses

1) Site internet des Actionnaires du Galop
Michel Guerriche propose de raviver le site en y développant un blog. Il est suggéré également de relier le site ou le blog au réseau Facebook. Ces propositions sont acceptées.
           
2) Reconversion des chevaux de courses
Il est entendu qu’il faut garder le principe de la participation volontaire et non obligatoire des propriétaires. La plupart des Actionnaires du Galop sont donateurs.Les autres associations de propriétaires qui en plus de leurs cotisations prélèvent un pourcentage sur les gains en courses de leurs adhérents ne pourraient-elles pas donner l’exemple en lui consacrant un budget de rattrapage ? 

3) Notre position sur la composition du Comité
Bien sûr il serait souhaitable qu’il y ait plus de représentants des propriétaires au Comité de France Galop… Mais il est encore plus important qu’ils soient en priorité actifs et impliqués !
Les représentants des propriétaires au Conseil d’Administration devraient être obligatoirement représentatifs des utilisateurs. Ils doivent informer les élus de leur collège de toutes les mesures qui les concernent et en discuter avant de les valider. Attention à ne pas renforcer la tendance à parader à la recherche de reconnaissance et d’honneurs plutôt que de travail et d’idées constructives.

4) Défi du Galop
Il est proposé que la finale ait lieu en fin d’année et non au début de l’année suivante.

5) Département des propriétaires
Notre demande récurrente d’un bilan du travail de ce département reste lettre morte. Une autre association de propriétaires reprend cette demande par la voix de son Président qui est Administrateur de France Galop. Il est tout de même inquiétant d’apprendre que les Administrateurs n’ont pas accès à ces informations !
            Par ailleurs n’est-il pas choquant que le numéro de téléphone proposé par ce département aux propriétaires soit un numéro surtaxé (commençant par 08). Une taxe de plus pour les propriétaires !

6) Elevage-Passion
Yvon Lelimouzin, notre spécialiste de l’élevage, est absent à son grand regret, mais il nous rappelle notre demande d’une étude, à l’intérieur de l’enveloppe des primes à l’éleveur, d’une répartition plus incitative pour ceux qui font courir les produits de leur élevage. Il souligne la nécessité de faire apparaître la qualité d’AQPS dans les partants publiés par la presse et propose un meilleur accueil au retour aux balances pour les éleveurs de gagnants de Groupes et Listed. L’éleveur de Cirrus des Aigles qui a partagé les joies de son entourage sait combien cette reconnaissance est importante et encourageante !

7) Contribution
J.P.Ducellier, empêché, nous a fait parvenir sa contribution : Il se félicite de l’arrêt de Trakus, ayant toujours affirmé que ce procédé nuisait à l’image des courses. Il signale des soucis avec la diffusion du quinté sur France : parfois diffusé en différé ou encore inaccessible à ceux qui sont branchés « régional »… Côté PMU, il s’inquiète de voir ressurgir un côté « tout pour le jeu » ringard et réducteur  et se demande pourquoi le PMU ne communique jamais que sur le Quinté + ? Combien de personnes (non turfistes à ce jour) savent-elles qu'on peut jouer au jeu simple gagnant ou placé sur un cheval ? 

8) 2010 : L’Association Les Actionnaires du Galop a 10 ans
On évoque l’idée de fêter cela tous ensemble à l’automne …

La séance est levée aux environs de 16 heures 30, car il est temps de trinquer autour d’une coupe de champagne offerte par notre Présidente !

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Assemblée Générale du 28 février 2009

L’Assemblée Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue le 29 février 2009, à partir de 14 heures au siège de l'avenue de la Grande Armée.
En voici le compte-rendu
.

L’Assemblée Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue le 28 février 2009, à partir de 14 heures, au siège de l’association, 40 avenue de la Grande Armée, à Paris (XVIIème), en présence du Bureau de l’association et  d’adhérents venus apporter leur soutien à l’association et leur contribution au débat.
La présidente, Corine Barande Barbe, ouvre la séance pour remercier chacun de sa présence.

I - Présentation du rapport moral et financier par la présidente

Recettes de l’année 2008 - Dépenses de l’année 2008 – Bilan Financier
L’année nous laisse un solde créditeur. Cependant, le nombre des adhérents a un peu diminué en 2008, année post-électorale. Il est décidé de faire un effort de prospection tout particulier en 2009, aussi bien pour faire revenir d’anciens membres que pour en faire venir de nouveaux. Concernant le règlement des cotisations, les adhérents doivent savoir qu’ils ont la possibilité de faire prélever automatiquement leur cotisation annuelle sur le compte qu’ils possèdent à France Galop.
Les Actionnaires du Galop peuvent se prévaloir d’avoir fait avancer de nombreux dossiers importants en 2008. Ainsi, la création d’une P.S.F. à Chantilly va sans doute pouvoir aboutir grâce à nos efforts. Par ailleurs, la réforme du statut de l’éleveur est en cours. Pour que l’on connaisse mieux notre action, Michel Perret propose de mettre à l’étude la mise en place d’une chronique régulière des Actionnaires du Galop dans le Journal du Galop.
Le rapport moral et financier est adopté.

II - Sujets à débattre

1) L’avenir à court terme
L’ouverture des paris en ligne et la fin des retransmissions télévisées par Canal+ ouvrent deux chantiers de réflexion auxquels nous devons prendre part.

2) La recherche de nouveaux propriétaires et la prise en compte des propriétaires existants.
Nous demandons toujours (et toujours en vain pour le moment) un bilan des efforts entrepris par le département de France Galop qui est concerné. Quel budget a été dépensé ? Avec quels résultats ? Les statistiques des demandes et abandon de casaques seraient bienvenues afin de juger des résultats. Ne pourrait-on pas imposer plus de transparence dans ce domaine ?

3) La mission « Egalité » confiée à notre Présidente
Corine Barande Barbe revient sur les objectifs de cette mission : définir les indicateurs de la santé économique de la filière. Le sujet s’avère explosif ! Par exemple, le pourcentage d’1% des gains versé par les propriétaires de chevaux vainqueurs entraînés à Chantilly ou à Maisons-Laffitte a fait des émules : la société de Pau a voulu faire de même…

4) Les Actionnaires du Galop persistent à vouloir promouvoir l’esprit Filière, symbole du lien étroit entre tous les acteurs : propriétaires, éleveurs, entraîneurs, jockeys et turfistes. Nous regrettons que la politique et les polémiques initiées par des intérêts particuliers paralysent l’Institution au risque de la mettre en danger face à un contexte difficile.

5) La réforme du Juridictionnel se fait attendre
Annoncée mais pas encore à l’ordre du Jour, cette réforme que nous réclamons nous paraît indispensable. La formation et les critères requis pour devenir Commissaire. L’élection individuelle des Commissaires au lieu  du vote pour une liste, plus de transparence sur les décisions qui doivent être consultables sur le site de France Galop. Le chantier est vaste !

III - Questions diverses

1) Internationalisation
Quelle attitude adopter face aux chevaux  allemands, belges, espagnols, qui sont entraînés dans leur pays à moindre coût et viennent remporter de nombreux prix en France ? On peut les contrôler lorsqu’ils sont engagés, mais cela laisse très peu de temps. Il est convenu de proposer une règle plus ferme pour une meilleure protection : dès lors qu’ils courent dans l’hexagone ne serait-ce qu’une fois, il faut les considérer comme adhérents à notre système et ils doivent, comme les chevaux entraînés en France, qu’ils puissent être contrôlés à l’entraînement. Passer la frontière pour courir ne doit pas être un avantage.

2) Le « nouveau » Longchamp
Comment se fait-il qu’après tant d’années et d’études préalables on en soit toujours au stade des projets ?
Nous regrettons que les membres de France Galop n’aient pas l’occasion d’être consultés sur ce dossier.

3) Nous demandons plus de transparence et d’interactivité
Certains regrettent de n’avoir appris l’ouverture d’une syndication d’étalon aux éleveurs après que celle-ci soit terminée. Nous nous accordons à penser que l’internet et les medias sont sous-utilisés en tant que liens constructifs. En dehors de notre site, aucune information ne filtre sur les travaux des instances.

4) Les contrats d’associations et de location de chevaux
Les mésaventures d’un Actionnaires du Galop et l’évocation d’autres contentieux nous incitent à renouveler notre demande d’un envoi systématique par France Galop du contrat tel qu’il est enregistré à chacun des signataires, afin que ceux ci puissent vérifier que le contrat n’a pas été modifié et correspond à l’accord pris entre les partenaires.

La séance est levée aux environs de 16 heures 30, car il est temps de trinquer autour d’une coupe de champagne offerte par notre Présidente !

PARIS, le 28 février 2009 - Le Bureau des Actionnaires du Galop

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Assemblée Générale du 26 janvier 2008

L’Assemblée Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue le 26 janvier 2008, à partir de 14 heures.

Présentation du rapport moral et financier par la présidente
Recettes de l’année 2007.
Dépenses de l’année 2007, hors dépenses de la campagne électorale
Dépenses liées à la campagne électorale
Aides exceptionnelles
Remboursement par France Galop d’une partie des frais de routage
Bilan financier.

Bilan des élections au plan national :
Perte d’un siège chez les propriétaires, (décision prise par Laurent Broomhead de ne pas se représenter, du fait de son contrat de travail avec Equidia, pour éviter tout risque de conflit d’intérêt ; décision prise par Patrick Fellous de fonder une liste personnelle, à quelques jours de la clôture officielle des listes) ; Succès d’estime réalisé au collège des éleveurs, sans obtention de siège toutefois.
Au niveau régional, quatre sièges.
Il reste encore des points à éclaircir avec la commission électorale et le président du juridictionnel de France Galop sur les abus et les erreurs pénalisantes qui ont eu lieu pendant la campagne. Ils ont fait l’objet de « Communiqués » de France Galop, mais les Actionnaires du Galop n’ont à ce jour pas reçu de réponse satisfaisante quant aux suites qui leur seront
données
.

Projection vers l’avenir : des missions vont remplacer les commissions dans une gestion plus dynamique des dossiers. Le résultat des élections ne diminue pas la capacité des Actionnaires du Galop à se faire entendre et leur force de proposition de plus en plus reconnue semble appelée à se développer dans la nouvelle gouvernance :
Corine Barande Barbe a d’ores et déjà été pressentie par la présidence de France Galop dans la perspective d’un renforcement de l’égalité des chances et mandatée pour étudier l’économie de la filière avec une équipe formée pour établir des tableaux de bord avec des indicateurs. Cette mission qui devrait donner lieu à des propositions de mesures concrètes représente un vrai espoir d’évolution positive pour le Galop en France. Notre Présidente a pris contact pour que Michel Perret continue à offrir des conseils éclairés à France Galop en ce qui concerne la gestion de chantiers en cours et à venir, comme il l’a fait tout au long de sa participation à la Commission Investissements et Modernisation des Sites.
Il semble que la compétence de Laurent Broomhead en matière de Communication, matérialisée par son travail avec Equidia, sera la bienvenue dans les analyses à venir.

Renouvellement partiel du Bureau
Patrick Fellous étant démissionnaire, Michel Perret le remplace au titre de
Vice-Président des Actionnaires du Galop
.

Questions diverses
- Cotisations : il est décidé que désormais la possibilité de prélèvement automatique de la cotisation annuelle soit offerte aux adhérents, sur leur compte à France Galop
.

- Budget promotion et recherche des propriétaires : on souhaite qu’il soit demandé des comptes de l’argent dépensé, et des résultats obtenus. Est évoquée la récente maladresse du département « couleurs » de France Galop, dans la mesure où un courrier peu élégant a été adressé à l’un des adhérents de l’association, pour lui faire connaître les risques qu’il encourait à ne plus être propriétaire depuis plus de cinq ans, alors que précisément il a un cheval à l’entraînement actuellement et ne cesse de faire courir en association.

- De manière générale, on constate clairement que le respect des droits des membres au niveau du fonctionnement et du juridictionnel laisse à désirer.
On s’entend sur la nécessité d’une analyse rapide et d’une remise à niveau sur la réciprocité de l’application du Code et de la Communication entre les acteurs d’une part et les organisateurs d’autre part.

- La question de l’Elevage est longuement évoquée :
Demande d’un statut de l’éleveur qui lui donne droits et devoirs en tant que membre à part entière de France Galop (agrément et responsabilité).
Demande de plus de transparence et de traçabilité dans les ventes publiques.

- Regret : l’absence de concurrence crée un monopole isolant les « acteurs moyens » éleveurs/ propriétaires
Proposition d’une alternative à la seule politique de marché qui existe actuellement et prise en compte des « éleveurs passions » et de leur attentes.
Recherche de solutions pour permettre aux éleveurs de vendre ou de placer leurs élèves qui ne sont pas sélectionnés par Arqana et méritent pourtant d’être entraînés. Ce dossier correspond à une vraie demande des propriétaires qui cherchent des chevaux et ne trouvent pas leur bonheur aux ventes. L’idée d’une plateforme de l’élevage est évoquée et sera étudiée.
Rappel de la proposition d’une prime plus incitative à l’éleveur qui fait courir ses produits.

- Laurent Broomhead évoque la nécessité d’une actualisation du site internet des Actionnaires du Galop, et surtout d’une réflexion approfondie et d’une action rapide de modernisation et de regroupement en un même portail d’accueil des sites des acteurs majeurs des courses en France : France Galop, le Cheval Français et le PMU.

Le Bureau des Actionnaires du Galop

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Assemblée Générale du 9 décembre 2006

L’Assemblée Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue le 9 décembre 2006, à partir de 14 heures, au siège de l’association, 40 avenue de la Grande Armée, à Paris (XVIIème), en présence du Bureau de l’association et  d’adhérents venus apporter leur soutien à l’association et leur contribution au débat.
La présidente, Corine Barande Barbe, ouvre la séance pour remercier chacun de sa présence.

I) Présentation du rapport moral et financier par la présidente

La majeure partie des dépenses consiste dans le paiement de l’assurance.
On rappelle les principes de l’association :
-
bénévolat
-
travail dans les commissions (peut-être ne le fait-on pas assez savoir)
-
activité de communication, surtout l’année de la campagne.

On note qu’il y a eu de nouvelles adhésions en plus grand nombre que l’année précédente. Les recettes ont ainsi plus que doublé, les dépenses ont encore plus augmenté puisqu’il y a plus d’assurances à financer et que le financement du courrier annuel de 2005 est intervenu en 2006. Pour 2007, il sera proposé aux adhérents de verser, s’ils le souhaitent, avec leur cotisation annuelle, une cotisation spéciale pour la campagne des élections à France Galop. Il leur sera proposé également de parrainer un nouvel adhérent s’ils le peuvent.

Le rapport moral et financier est adopté.

II) Bilan des chantiers en cours

1 -  Code électoral
Le résultat de notre action est mitigé. Si le Code est plus précis et la Commission Electorale plus construite, nous n’avons pas obtenu tout ce que nous souhaitions (en particulier pour ce qui concerne les sanctions à appliquer aux contrevenants et l’égalité des chances devant les électeurs en matière de moyens).

2 - Statut de l’éleveur
Concernant notre demande de mieux identifier les éleveurs, il y a des progrès. Le recensement est en cours. Pour autant il faut combler le vide juridique qui persiste : le Statut de l’éleveur doit être défini et inscrit au Code des courses à l’image de celui des autres socioprofessionnels.

3 - Allocations
Les Actionnaires du Galop demandent la revalorisation des allocations des courses PMU parisiennes, dans le but de rattraper la stagnation entraînée par la décentralisation et de privilégier le soutien à l’ensemble de la recette PMU dont tout le monde profite.
En outre, on demande la suppression du prélèvement de 1% sur les victoires des chevaux entraînés à Chantilly et à Maisons-Laffitte. Ce procédé annoncé comme provisoire a perduré, induisant une injustice flagrante. Le fonctionnement ne doit pas être financé sur la part des allocations revenant à certains propriétaires.

4 - Presse
Un membre fait part du soutien qu’il apporte au projet de publication de « La Tribune Hippique » de Guy de La Brosse. Quatre pages seront réservées chaque mois aux socioprofessionnels pour leur permettre de s’exprimer.

5 - Deauville
Est-il normal que Deauville relève de Paris lorsque l’on dénombre les courses qui s’y déroulent, mais de la province pour ce qui est des chevaux qui y sont entraînés ? Nous demandons une qualification globale cohérente et lisible. On souligne que le centre d’entraînement est plein : de nouveaux entraîneurs ne peuvent s’y installer et les entraîneurs en place ne peuvent augmenter leur effectif. Il faut être vigilant : cette situation rend toute mesure en faveur de Deauville ciblée et destinée à une catégorie définie par opposition à l’intérêt général.

6 - Maisons-Laffitte
Maisons-Laffitte connaît des problèmes actuellement : le centre d’entraînement et ses services, et l’hippodrome.

7 - PMU
Plusieurs membres évoquent le danger de concurrence déloyale de la part des sites internet de paris illégaux. Le prélèvement qu’ils opèrent sur les mises étant moindre que celui qu’opère le PMU (dans la mesure où ils ne reversent rien à l’Etat ni aux sociétés de courses, à la différence du PMU), les rapports proposés sont en général supérieurs à ceux du PMU et peuvent détourner du PMU une partie de sa clientèle, d’où le risque réel de chute du chiffre d’affaires du PMU, et, par contrecoup, de baisse des allocations.

III) Priorités et thèmes de la campagne 2007
           
La proposition de créer un département « élevage » de notre association est étudiée. Elle est retenue. Elle n’implique pas forcément la création d’une liste « éleveurs » des Actionnaires du Galop aux élections, mais affirme le souci de notre association de construire son action dans l’esprit « filière » à l’inverse de ceux qui cultivent les oppositions entre les corporations.
On souhaite que l’on s’intéresse en particulier aux petits éleveurs sans sol, sous-représentés au Syndicat. On évoque une attente d’une sorte de « RMI » des éleveurs à laquelle il est répondu que l’esprit de compétition doit toujours être privilégié, dans l’intérêt général.

IV) Election du Bureau

Le Bureau est réélu. Il est donc ainsi composé :
Présidente : Corine Barande Barbe
Vice-présidents : Laurent Broomhead et Patrick Fellous
Trésorière : Marianne Lafeuille
Secrétaire général : Eric Blaisse

V) Questions diverses

Les problèmes des petits éleveurs et des petits propriétaires sont évoqués, ainsi que les surprimes à l’élevage. On note et déplore que dans le monde hippique la fracture sociale s’accentue. La mise en place d’un conseil fiscal à France Galop est souhaitée.
        
Toute l’équipe des Actionnaires du Galop remercie vivement de leur participation les adhérents qui se sont déplacés et ceux qui ont écrit, et la séance est levée aux environs de 16 heures 30.
                       
PARIS, le 20 décembre 2006
Le Secrétaire Général

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Assemblée Générale du 12 novembre 2005

L’Assemblée Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue le 12 novembre 2005, à partir de 11 heures, au siège de l’association, 40 avenue de la Grande Armée, à Paris (XVIIème), en présence du Bureau de l’association au grand complet et d’adhérents venus apporter leur soutien à l’association et leur contribution au débat.
La présidente, Corine Barande Barbe, ouvre la séance pour remercier chacun de sa présence.

I) Présentation du rapport financier par la trésorière, Marianne Lafeuille


On note qu’il y a un assez grand potentiel de renouvellement. Il est décidé d’adresser un courrier de relance personnalisé à tous ceux qui n’ont pas renouvelé leur adhésion ces dernières années.
On proposera désormais que le montant de la cotisation soit prélevé sur le compte propriétaire de l’adhérent à France Galop grâce à un mandat individuel écrit. Il est convenu que le principe de la seule cotisation annuelle fixe est maintenu, par opposition aux autres associations qui y ajoutent le prélèvement d’un pourcentage sur les gains en courses de leurs adhérents.

II) Rapport d’activité

1 - Le point sur l’ « affaire des mandats »
La présidente assure qu’elle mènera jusqu’au bout sa demande visant à obtenir plus de transparence dans les prélèvements opérés pour le compte des associations concurrentes ; France Galop doit disposer d’un mandat individuel autorisant aussi bien le prélèvement de la cotisation que celui du pourcentage sur les gains. Les cotisations sont les seules ressources des associations, elles permettent notamment de financer les campagnes électorales : seule la transparence peut garantir l’égalité des chances des différentes associations à l’occasion des futures élections.

2 - La communication
Patrick Fellous, vice-président, demande que l’on ait une politique de communication plus ambitieuse, en particulier par l’intermédiaire du vecteur le plus important, Paris-Turf. Il est convenu de surveiller les parutions concernant les associations, afin d’en évaluer l’équilibre et de le rétablir si besoin est.

3 - La théâtralisation
Laurent Broomhead, vice-président, rappelle que la théâtralisation des remises de prix n’est pas satisfaisante. Son projet présenté à la Communication l'an dernier a été accepté. Mais n'est pas entré dans les faits.
Par ailleurs il rappelle que les remises de prix ne sont actuellement organisées que pour les lauréats de groupes 1. Il en résulte un contraste saisissant au détriment des autres courses de groupes qui sont pourtant difficiles à gagner. Il est proposé d’améliorer encore cette cérémonie pour pouvoir également récompenser de façon adéquate les lauréats de groupes 2 et 3. La valorisation des propriétaires doit être une priorité constante de la Communication.
Laurent Broomhead repartira à l'attaque lors de la prochaine réunion de la Commission Communication.

4 - La régularité des courses
Corine Barande Barbe rappelle qu’elle a proposé qu’un vétérinaire note et signale les atteintes des chevaux au retour de la course. Elle propose par ailleurs qu’on enregistre les déclarations chez les commissaires afin de rendre les enquêtes plus sereines et d’éviter les propos contradictoires en appel. Elle rappelle sa proposition d’obtenir également que les commissaires soient élus nominativement et non par scrutin de liste.
Aldo Funaro demande que l’on responsabilise davantage les commissaires, et que l’on puisse plus facilement mettre fin à leur mandat. Un consensus se fait pour que l’on propose qu’au moment de leur renouvellement annuel les commissaires qui n’obtiennent pas les 2/3 ou les 3/4 (proportion à préciser) des voix soient rayés des listes.
Enfin, il faut veiller à ce que l'application du Code doit la même pour tous… Ces propositions feront l'objet d'intervention de Corine Barande-Barbe et/ou Laurent Broomhead au prochain Comité de France Galop.

5 - La cravache
Sur ce sujet qui fait débat actuellement dans la presse spécialisée, les avis sont partagés. Jean-Pascal Ducellier argumente pour que l’on n’aille pas trop loin dans le procès qui est fait actuellement à l’utilisation de la cravache. Les membres présents ne souhaitent pas aller jusqu’à la suppression de cet « outil » mais accueillent tous favorablement l’idée de réclamer un changement du type de cravache utilisé, pour qu’un modèle plus souple soit adopté. Il est décidé de soutenir la récente proposition faite par Tony Clout au dernier conseil du Plat de rendre obligatoire l’usage de la « soft whip » déjà utilisée par certains jockeys en France et qui est plus bruyante que sévère.
L’éventualité de l’ouverture d’un débat sur notre site internet sur l’opportunité de modifier ou non la dénomination actuelle du trophée du meilleur jockey de l’année : la « cravache d’or » symbole paradoxal dans le contexte est évoquée, mais n’est pas retenue : A ce stade le soutien au projet de nouvelle cravache semble une démarche suffisante.

6 - Le plan de relance des propriétaires
Parmi les idées que proposent les Actionnaires du Galop pour mettre en place une politique plus incitative de recherche de nouveaux propriétaires, la création d’un circuit de « grands réclamers », offrant des taux de réclamation de 40 000, 60 000 et 80 000 € (ou 45 000, 60 000 et 75 000, chiffres à déterminer), afin de proposer, « clés en main », des chevaux de qualité prêts à courir à de nouveaux investisseurs, recueille l’assentiment de la majorité des membres présents. Elle représente une occasion de « plateforme de rencontre » des intérêts des différentes catégories de propriétaires : un débouché pour les grandes écuries à la recherche d’une sélection harmonieuse et un accès à l’ambition pour des investisseurs plus modestes.
Cette proposition a été évoquée par Corine Barande-Barbe au cours du dernier Conseil du Plat et fera l’objet d’un suivi par les Actionnaires du Galop dans les prochaines semaines.

7 - La politique des éleveurs
Les Actionnaires du Galop ont relevé l’absence d’un statut de l’éleveur au sein de l’Institution. Sous la houlette des Haras Nationaux, on devient éleveur dès lors que l’on fait naître un galopeur - seul ou en association. Le simple fait d’être naisseur implique, dès la première course du produit, l’ouverture d’un compte à France Galop et l’appartenance au collège des éleveurs ; ainsi que le statut d’électeur dans les conditions édictées par le Code des Courses, mais sans vérification de l’identité de l’éleveur, ni même de son âge. Par opposition à toutes les autres catégories socioprofessionnelles : propriétaire, entraîneur et jockey, l’éleveur n’est soumis à aucun agrément et n’a aucun compte à rendre, bien qu’il touche d’importantes primes attachées, sous forme de pourcentage, aux gains en courses du galopeur élevé. Il semble donc que les éleveurs évoluent dans une zone de non-droit en total décalage avec les autres socioprofessionnels dont les contraintes et responsabilités sont de plus en plus réglementées et étendues.
Il est convenu de demander à France Galop de se rapprocher de la Tutelle de l’agriculture pour engager une réforme du statut de l’éleveur et un recensement précis des éleveurs en activité. Ce dossier est confié à Patrick Fellous qui a déjà communiqué sur la nécessité de mettre en place des contrôles anti-dopage à l’élevage.
Dans leur souci de transparence, les membres souhaitent également obtenir une indication claire de l’identité des éleveurs dans les catalogues de ventes d’élevage et du vendeur en général dans tous les catalogues.
Pour appuyer ces recommandations, l’éventualité de la présentation d’une liste « Actionnaires du Galop » au collège des éleveurs à l’occasion des prochaines élections est envisagée.

Le rapport financier et le rapport d’activité ayant été approuvés, on peut passer aux questions diverses.

III) Questions diverses

M. Harivel apporte des précisions utiles au débat sur l’élevage : plus on sera vigilant sur les contrôles anti-dopage dans les haras, plus les petits éleveurs (qui sont les plus nombreux) se sentiront confortés dans leur activité, et moins ils auront à craindre de concurrence déloyale par le biais de traitements effectués sur les yearlings et sur les foals en dehors de tout contrôle.
Il souhaite également que soient renforcés les protocoles des contrats par lesquels un propriétaire confie son cheval à un entraîneur ou à un vétérinaire.

Toute l’équipe des Actionnaires du Galop remercie vivement de leur participation les adhérents qui se sont déplacés, et la séance est levée aux environs de 13 heures 15.

PARIS, le 12 novembre 2005.
Le Secrétaire Général, Eric Blaisse


Assemblée Générale Extraordinaire du 11 septembre 2004

L’Assemblée Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue le 11 septembre 2004, à partir de 15 heures, au siège de l’association, 40 avenue de la Grande Armée, à Paris (XVIIème), en présence du Bureau de l’association au grand complet et d’adhérents venus apporter leur soutien à l’association et leur contribution au débat.

1)  Discours de la Présidente, Corine BARANDE BARBE
La séance est ouverte par la Présidente, Corine BARANDE BARBE, qui remercie chacun de sa venue et présente le rapport d’activité de l’association.
a) L’évolution de France Galop
Beaucoup d’initiatives ont été mises en place. Il est difficile d’en juger les résultats avant un an.
Une nouvelle donne, très intéressante, est la fréquence de la présence du nouveau Président au siège et son suivi des affaires.
Le rôle des Actionnaires du Galopa évolué : davantage reconnu et écouté.
A noter qu’on n’est pas statutairement au Conseil d’Administration, même si la Présidente y est invitée. Nous sommes donc dans une position d’expectative. Il faut en tirer parti pour garder notre liberté d’observateur engagé éventuellement critique mais toujours indépendant.
b) La réforme du Code électoral
Suite à la suspension de notre action en justice, concernant le déroulement des élections, notre proposition de réforme du Code électoral, fruit d’un travail minutieux en accord avec le Président, est prête à être présentée.
c) Le travail de la Commission « Investissements et modernisation des sites »
On doit attendre d’une part les conditions de renouvellement du bail de l’hippodrome de Longchamp, d’autre part la décision concernant la candidature de Paris pour l’organisation des J. O. 2012 (réponse en juillet 2005). En attendant la Commission travaille activement à la construction d’un projet d’hippodrome unidirectionnel.
d) Le travail du Conseil du plat
Des modifications ont été décidées concernant les courses à conditions et une évolution du programme classique est à l’étude.

2)  Intervention de Patrick Fellous, Vice-Président
Patrick Fellous reconnaît lui aussi qu’il y a des avancées positives dans l’action initiée par le nouveau Président, et émet le souhait qu’à l’avenir celui-ci soit un peu plus présent sur les hippodromes. Il se propose de rendre compte du travail effectué au sein des trois instances auxquelles il participe, tout en ajoutant que, même maintenant que les élections sont passées et que celles à venir sont encore loin, le soutien des adhérents reste fondamental.
a) Commission PMU
Il y a eu trois réunions cette année. La croissance est en baisse actuellement, pour la première fois depuis des années, de façon concomitante avec l’instauration du quinté du lundi. Cette baisse (sur trois semaines) est assez sensible et un peu inquiétante.
L’un des objectifs de cette commission est de ramener le public sur les hippodromes. Le test, cet été, des « bonus » sur les paris gagnants va dans ce sens. Mais sa communication a été très insuffisante, aussi le produit est-il mal connu et mal compris.
L’objectif de croissance est de 8 %.
b) Commission Propriétaires
L’objectif est d’amener au propriétariat de nouveaux propriétaires « nationaux ».
Le problème de l’agrément n’est pas encore réglé. Le seuil de revenu qui a été choisi pour le galop (30 000 €) devrait être abaissé pour être le même que celui du trot (19 000 €). Pour les associés, un seuil de 10 000 € paraît constituer la meilleure solution.
La restauration pose toujours problème. Elle a été en déficit en 2003. Des changements sont à mettre en place.
Des espaces réservés « salons Propriétaires » sont également expérimentés.
L’augmentation des allocations reste notre priorité n°1.
Signalons enfin que « La revue du galop », financée par France Galop, va sortir, sous la direction d’Emmanuel Roussel.
c) Conseil de l’obstacle
Il faut se positionner par rapport au projet de création d’une filière « Bumpers ». Il s’agit de réserver des courses plates aux futurs chevaux d’obstacle. Les vendeurs d’AQPS sont très demandeurs. Des réunions sont à prévoir avec des professionnels. Le budget prévu est de 200 000 € (soit, par exemple, à peu près 7 % de l’augmentation de budget de 2003).

3)  Intervention de Laurent Broomhead, Vice-Président
Laurent Broomhead prend ensuite la parole et centre son propos sur la communication.
Dans ce domaine, le galop a pris du retard par rapport au trot et au PMU (du temps de la présidence de Jean-Luc Lagardère).
À l'évidence, toutes les bonnes options n'ont pas été prises à cette époque.
Le Président de Rothschild est animé de bonnes intentions.
Michel Denisot, qui supervise la communication à France Galop, est malheureusement trop absorbé par ses activités professionnelles (récemment encore augmentées) pour faire avancer suffisamment les choses. Et l’équipe qui œuvre actuellement sur les dossiers, fait ce qu'elle peut, mais manque de moyens (financiers et humains) pour creuser toutes les pistes et fédérer toutes les bonnes volontés. LB doit rencontrer prochainement Nathalie Desaix, Dir Com, et Christian de Villeneuve, appelé récemment à seconder Michel Denisot dans la commission marketing et communication.
A noter le succès de l'initiative des "Dimanches au galop" : ces journées « Portes ouvertes » à Longchamp et à Auteuil ont laissé une impression de mobilisation qui constitue un progrès, même si l’on sait que ce succès est particulièrement difficile à entretenir.
Disons en conclusion que la communication n’occupe pas une place assez importante dans l'esprit de la majorité des dirigeants de France Galop. Les moyens mis en oeuvre ne sont pas à la hauteur de nos ambitions.

4) Présentation des comptes par la trésorière, Marianne Lafeuille
Les comptes de l'association sont à la disposition de tous les adhérents, et leur seront adressés avec ce compte-rendu.

5) Questions des adhérents
- Après approbation du rapport d’activité et du rapport financier, on passe aux questions des adhérents.
- M. Ducellier souhaite en savoir plus sur les éventuelles modifications du programme classique.
Réponse de Corine Barande Barbe : Le projet reste encore confidentiel jusqu’à être étudié par le Conseil du Plat et validé par le Conseil d’Administration. L’objectif est d’harmoniser la progression des 3 ans et de faire en sorte que Le Prix du Jockey-Club ne soit plus le parent pauvre du Derby d’Epsom.
- M. Ducellier demande de quelle façon s’effectue la prospection de nouveaux propriétaires. En effet il regrette qu’il n’y ait pas de prospection organisée en province. Il pense que les régions sont un réservoir de propriétaires potentiels qui comme lui sont capables d’avoir des galopeurs à l’entraînement (éventuellement en région parisienne).
Réponse de Patrick Fellous et de Laurent Broomhead : Actuellement on essaie d’accueillir au restaurant de l’hippodrome des propriétaires potentiels. Mais cette démarche est à améliorer : ce n’est pas une vraie démarche commerciale pour l’instant. On déplore le manque de professionnalisme systématique de France Galop dans le domaine de la communication. Chacun s’accorde sur le fait que l’augmentation des allocations est un facteur sine qua non de la croissance souhaitée.
On regrette que la Commission du Code ne se soit pas encore réunie cette année. Il en va de même pour le Comité régional d’Ile de France.
La présidente souhaite que les membres montrent l’exemple en étant aussi actifs que possible.

Toute l’équipe des Actionnaires du Galop remercie vivement de leur participation les adhérents qui se sont déplacés, et la séance est levée aux environs de 17 heures 30.

PARIS, le 12 septembre 2004.
Le Secrétaire Général, Eric Blaisse


Assemblée Générale Extraordinaire du 10 janvier 2004

Suite à la campagne électorale et aux élections qui ont concerné France Galop, une Assemblée générale extraordinaire des Actionnaires du Galops’est tenue le 10 janvier 2004 à partir de 15 heures 30, au siège de l’association, 40 avenue de la Grande Armée, à Paris (XVIIème).
Etaient présents : C. Barbe, présidente ; Laurent Broomhead, vice-président ; P. Fellous, vice-président ; A. Funaro ; E. Blaisse, secrétaire général ; M. Lafeuille, trésorière ; J.-C. Canovas-Belchi ; M. Chevet ; Ch. Cohen ; F. Donne ; P. Duraincie ; S. Grandjacquet ; M. Perret.
Etaient excusés : C.Bardin-Blein, H. van Zuylen, J.P.Ducellier, J.P.Delaporte, T.Clout, Y.Lelimouzin, A.Lequeux, C.Fernez.

L’ASSURANCE
En préambule à l’ouverture de la séance, et en réponse à une question d’un adhérent, P. Fellous a rappelé l’historique de la proposition d’assurance mise en place par les Actionnaires du Galop. Comment faire en sorte, désormais, que beaucoup plus de propriétaires soient assurés ? L’idéal serait que France Galop supervise l’assurance de tout le monde.
Il est décidé de préparer un projet complètement « bouclé » à présenter à France Galop. En attendant, l’objectif de notre association est d’obtenir de France Galop l’envoi d’une lettre d’information à tous les propriétaires, les informant du risque encouru et de maintenir notre proposition à nos adhérents d’une assurance à 10 € s’ajoutant à la cotisation annuelle.
Répondant à une question d’un adhérent, M. Grandjacquet, notre assureur (pour le compte des Mutuelles du Mans) déclare qu’a priori, en début d’année, les adhérents de l’année précédente continuent d’être assurés par tacite reconduction. Le relais est donc assuré en attendant le règlement des cotisations 2004 qui ne devrait pas trop tarder.

LES ELECTIONS
Corine Barbe, présidente, ouvre la séance par ses meilleurs voeux de bonne année à tous. Elle présente le résultat des élections au Comité de France Galop : nous avons progressé au niveau des suffrages, mais nous n’avons pas obtenu plus de représentants qu’il y a quatre ans (deux : C. Barbe et L. Broomhead). Cependant, le nouveau président de France Galop, Edouard de Rothschild, a été élu avec notre soutien, et porte nos espoirs.
L. Broomhead ajoute que deux propos d’E. de Rothschild ont été particulièrement appréciés :  1)  Appliquons les principes de transparence, de compétence, d’esprit d’entreprise  2)  Le galop ne va pas bien.
L. Broomhead ajoute que C. Barbe et lui-même ont immédiatement attaqué sur deux points : la transparence (à propos du projet de « L'incroyable pari » au Stade de France) ; la publicité. La réaction du nouveau président a été bonne. Un profond changement d’atmosphère était visible dès cette première journée de travail.  
On procède à un tour de table. Des propos des uns et des autres, il ressort, d’une part, que même si l’on n’a pas gagné les élections, il est clair que « l’on fait bouger les choses », d’autre part, que l’appartenance du nouveau président au monde des affaires est bien ressentie.

LES MISSIONS
C. Barbe confirme que le nouveau président lui a confié la présidence de la Commission Investissements et Modernisation. Il s’agit d’une commission importante compte tenu du renouvellement des baux d’Auteuil et Longchamp et des grands projets d’investissements. L.Broomhead fera partie de la Commission Image Communication et Promotion présidée par M. Denisot et de la Commission dirigée par C. Barbe, ce qui permettra de lier ces deux domaines indissociables. En ce qui concerne la participation aux quatre autres Commissions (Parieurs, Propriétaires, Régions et Fiscalité) les rôles ne sont pas encore distribués, mais il est vraisemblable que P. Fellous et A. Funaro et peut-être d’autres adhérents y prendront part. De même, les Conseils du Plat et de l’Obstacle sont en cours de constitution et rien ne sera officiel avant le début février.
La nomination de C. Barbe lui permettra d’assister au Conseil d’Administration, ce qui peut être considéré comme un grand pas en avant pour la représentation des Actionnaires du Galop.

L’AVENIR
Du fait de l’élection d’E. de Rothschild, les Actionnaires du Galop vont prendre une nouvelle dimension et assumer de nouvelles responsabilités.
« Tout ce que vous proposez va dans un sens de justice et de démocratie », a dit le nouveau président à P. Fellous.
Il va falloir changer le mode de fonctionnement des commissions, pour que les gens travaillent davantage en amont, et pas seulement pendant le moment de la réunion.
Les priorités seront sans doute : la communication, le retour du public sur les hippodromes, le nouveau Longchamp (simple modernisation, ou évolution vers une sorte d’ « EuroDisney » du cheval ?).

L’ACTION EN JUSTICE
Il y a eu tricherie, de la part du Syndicat des Propriétaires, pendant la campagne électorale. Une action en justice a donc été entamée, pour demander l’invalidation de la liste concernée.
Me Funaro a aiguillé notre association vers Me Israël, expert en droit constitutionnel et spécialiste du droit électoral.
Cependant, l’élection d’E. de Rothschild à la présidence de France Galop change la donne, dans la mesure où, face à nos revendications, il s’est engagé personnellement à mettre en place toutes les conditions nécessaires pour que dans l’avenir de nouvelles modalités électorales soient adoptées et respectées. A noter par ailleurs que certains de nos adhérents, comme M. Ducelier, nous ont fait savoir qu’ils souhaitaient que notre action en justice ne remette pas en cause l’élection du nouveau président.
Face à cette situation nouvelle, l’Assemblée générale extraordinaire des Actionnaires du Galopa décidé, à l’unanimité, de faire paraître un communiqué que vous trouverez sur notre site annonçant la suspension de notre action en justice du fait de la nouvelle situation créée par l’élection et les engagements du nouveau président.

Il était alors 18 heures, la séance était levée, et c’était le moment de faire honneur au champagne offert par la présidente, autour d’une galette des rois apportée par L. Broomhead. Mais le roi de la soirée, on le connaissait déjà, c’était Michel Perret, qui avait vu en direct, une heure plutôt, ses couleurs franchir le poteau d’arrivée en vainqueur, à Cagnes, grâce à Fulgurance, la bien nommée.

PARIS, le 14 janvier 2003.
Le Secrétaire Général, Eric Blaisse


Assemblée Générale du 19 juin 2003

L’Assemblée Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue le 19 mai 2003 à partir de 18 heures, au siège de l’association, 40 avenue de la Grande Armée, à Paris (XVIIème).
Etaient présents : La liste des quelques 25 membres présents sera reportée ici dans les prochains jours.

Au fur et à mesure de leur arrivée, les nouveaux adhérents se présentent et évoquent des problèmes qui les touchent particulièrement.
- M. PASQUIOU, avocat, faisant courir dans les trois disciplines (trot, plat, obstacle), n’a pas voulu participer à un autre syndicat et a préféré nous rejoindre.
- M. Charles COHEN, représentant la SA Akhal Teke, présente ce type de structure : en l’occurrence, une SA au capital de 200 000 euros, avec une trentaine d’actionnaires, quatre chevaux, le réinvestissement et l’augmentation du capital étant systématiques. Chacun détient des parts. Il y en a cent quatre-vingt-six. C’est la société qui est passible de l’impôt sur la plus-value. Entraîneur : M. GALLORINI. Ce que M. COHEN voudrait savoir est ceci : a-t-on fait un comparatif fiscal entre l’association et la société ?
- M. BEYO vient de Marseille. Notre proposition d’assurance l’a attiré. Il souhaite que les propriétaires soient davantage reconnus. Par exemple, il trouve que quand un petit propriétaire « monte » de province à Paris, il n’est pas assez bien accueilli.
- M. Frédéric DONNE, dentiste, est un jeune nouveau propriétaire. Il est venu chez nous pour profiter de l’offre d’assurance.
- Mlle Carole FERNEZ vient des rangs amateurs et s’est plutôt intéressée aux AQPS jusqu’à présent. Elle souhaite investir dans les pur-sang.

1) Discours de la Présidente, Corine BARBE
La séance est ouverte par la Présidente, Corine BARBE.
Elle remercie les participants pour leur adhésion et leur présence.
Elle aborde d’abord le problème de l’assurance, pour faire savoir qu’elle avait demandé à France Galop de traiter la question, mais France Galop a opposé une fin de non-recevoir à sa demande. Sans doute s’agissait-il de ne pas désavantager les associations existantes.
L’association existe depuis l’an 2000. Elle est très présente dans les instances dirigeantes (deux membres au Comité, deux au Conseil du plat, deux au Conseil de l’obstacle), ainsi que dans les différentes Commissions (propriétaires, parieurs, théâtralisation, fiscalité, etc.). Nous souhaitons à présent pouvoir siéger dans l'instance suprême, le Conseil d’Administration, afin qu’aucun sujet ne nous soit étranger.
Nous ne voulons pas être des opposants systématiques, mais des personnes qui relèvent les problèmes pour aider les propriétaires à les résoudre. C’est précisément ce que nous faisons pour l’assurance.
D’où notre objectif de valorisation des propriétaires et en particulier de leurs associés, qui sont plutôt maltraités.
Trois axes principaux définissent notre identité :
La vigilance à tous les niveaux de la filière et le souci des parieurs et de la recette PMU.
La transparence. Il faut que chacun puisse avoir accès aux informations. D’où la création de notre site internet (action-galop.com), sur lequel nous transmettons tous les résumés des réunions. De même, nous souhaitons que partout soient publiés les noms des commissaires de courses, même sur les plus petits champs de courses.
La confiance. Il faut resserrer les liens avec les parieurs, qui sont aussi indispensables à la bonne santé de la filière que les propriétaires. D’où la création de la Commission Parieurs à France Galop, à laquelle nous participons activement. On se rappelle comment nous avions pu, tous unis, obtenir de Bercy la diminution du prélèvement de 4 % sur les jeux simples en 2001. Il faut continuer dans ce sens. Peut-être faudrait-il agir sur les frais de gestion du PMU ?

2) Intervention de Laurent BROOMHEAD, Vice-Président
Laurent Broomhead évoque son travail dans le Comité, et déclare que s’il entend se représenter aux prochaines élections, c’est qu’il juge que cette participation a été positive.
Son premier axe de travail est la transparence. C’est lui qui a conçu et qui organise principalement le site internet de l’association.
Son deuxième axe de travail est la théâtralisation. Elle concerne, bien sûr, les hippodromes.
Son troisième axe de travail est la transversalité. C’est l’union des différentes composantes de la filière qui fera la force du galop.
Laurent BROOMHEAD ajoute qu’à son avis, c’est tout un état d’esprit qu’il faut changer. Par exemple, il faut mieux accueillir encore les nouveaux propriétaires, et faire davantage d’efforts pour faire revenir les anciens.

3) Intervention de Patrick FELLOUS, Vice-Président
Patrick FELLOUS présente le dossier de l’assurance responsabilité civile, dont il s’est plus particulièrement occupé.
Il s’agit d’un problème important : trop peu de propriétaires sont assurés, sur les 3800 environ que l’on recense...
Patrick FELLOUS note que de nombreux nouveaux adhérents nous ont rejoints pour profiter de l’offre d’assurance. France Galop n’a pas suffisamment averti les propriétaires de galop des risques encourus. M. GRANDJACQUET, notre assureur, a rapporté quelques cas édifiants : un cheval, piqué sans doute par une bête, a heurté une voiture de service et blessé un employé ; coût global évalué à une centaine de milliers d’euros !
Nous souhaitons à terme que tous les propriétaires soient couverts par France Galop (comme c’est le cas au trot).

4) Intervention d’Eric BLAISSE, Secrétaire Général
L’association a une structure plutôt artisanale, reposant essentiellement sur la bonne volonté des bénévoles, Corine BARBE, Laurent BROOMHEAD et Patrick FELLOUS faisant la plus grosse partie du travail. On sait que nos ressources ne nous permettent pas d’instaurer un secrétariat à temps plein, ni même à mi-temps, puisque, à la différence des associations concurrentes, nous n’opérons pas de prélèvement sur les gains.
Il y a une réunion du Bureau par mois, au siège, en temps normal, mais les réunions deviennent hebdomadaires, sinon plus, pendant les périodes de pointe. On définit les objectifs, on met au point les positions communes, on traite aussi les questions urgentes, parfois sans attendre la réunion du Bureau, lorsqu’un de nos adhérents a besoin d’une réponse ou d’une aide très rapide.
Nous avons besoin du soutien de nos adhérents. Nous lançons trois appels :
Appel aux cotisations : que chaque adhérent essaie d'en amener un autre (et que ceux qui n'ont pas encore réglé leur cotisation de l'année, régularise leur situation).
Appel aux suggestions : que les adhérents s’expriment (par courrier, par fax, par téléphone, par le site internet action-galop.com).
Appel aux bonnes volontés : si certains pensent qu’ils peuvent nous donner un coup de main de temps en temps, qu’ils se fassent connaître.

5) Présentation des comptes
La présentation des comptes est assurée par Laurent BROOMHEAD, au nom de Jacqueline SANDOR, Trésorière, et en sa présence.
Au 31. 12. 2002, il y avait environ 1800 euros en caisse.
Aujourd’hui, la trésorerie s’élève à environ 6000 euros.
Rappelons que notre seule recette, ce sont les cotisations des membres actifs (un grand merci à tous), auxquelles s’ajoutent celles des membres bienfaiteurs (merci à leur générosité).
Toutes ces sommes sont investies dans les dépenses de fonctionnement, la trésorerie actuelle étant destinée à couvrir en particulier les frais de la campagne électorale (courrier, publicité, etc.). En cas de besoin, les dirigeants de l’association règlent directement certaines factures sur leurs deniers propres, afin de ménager au maximum les finances de l’association.

6) Election du Bureau
Les élections ont lieu à main levée. On note une seule candidature nouvelle, pour pourvoir au poste de Trésorier, Jacqueline SANDOR étant démissionnaire : il s’agit de Marianne LAFEUILLE, qui nous a déjà beaucoup aidés ces derniers temps, et que nous remercions de bien vouloir accepter cette charge.
- Présidente : une candidate (sortante) : Corine BARBE. Réélue à l’unanimité.
- Vice-Présidents : deux postes, deux candidats (sortants) : Laurent BROOMHEAD et Patrick FELLOUS. Réélus à l’unanimité.
- Trésorière : une candidate : Marianne LAFEUILLE. Elue à l’unanimité.
- Secrétaire Général : un candidat (sortant) : Eric BLAISSE. Réélu à l’unanimité moins une voix.

7) Discussion
- M. GRANDJACQUET demande si notre association est elle-même assurée. La réponse est non, dit Patrick FELLOUS, et il va falloir effectivement y penser.
- M. DURAINCIE évoque les courses à réclamer, pour dire que le système des réclamations est archaïque (on se bouscule devant les boîtes, on ne s’entend pas, ...). Faudrait-il assurer le dépouillement devant un rétroprojecteur ? demande Laurent BROOMHEAD, qui nous informe qu’une amélioration du système est à l’étude (sur proposition de José Bruneau de la Salle en commission communication). Un débat se fait jour. Doit-on verser la différence au vendeur ? Doit-on publier les bulletins sur Internet (c’est l’idée de M. DURAINCIE) ?
- M. PERRET pose le problème de la réfection de Chantilly. Il dit qu’à la suite de l’appel d’offres (architecte et maîtrise d’oeuvre), il avait été retenu, mais que le délai octroyé pour présenter le dossier définitif (deux semaines) le condamnait à l’avance (il aurait fallu au moins trois semaines). Le projet était-il déjà ficelé à l’avance ?
- M. PERRET intervient sur un autre sujet : l’accès aux champs de courses par les handicapés. Des progrès à faire, semble-t-il...
- M. GRANDJACQUET propose que les activités professionnelles de chacun puissent être connues des autres membres, pour favoriser l’interactivité.
- L. BROOMHEAD indique qu'un adhérent nous a indiqué par écrit la montée du plafond de la réserve sur le compte de France Galop de 100 à 300 euros, sans que les propriétaires en soient avertis. La question sera posée à la commission propriétaire. Plus généralement Corine Barbe souligne que nous sommes et serons vigilants quant à l'évolution des frais retenus par France Galop.

La séance est levée un peu avant 20 heures.
PARIS, le 22 juin 2003.
Le Secrétaire Général, Eric Blaisse


Assemblée Générale du 4 mai 2002

L'Assemblée Générale est ouverte à 14 h 30 au siège du 40 avenue de la Grande Armée - Paris 17ème.

- Les comptes présentés par Laurent Broomhead, en remplacement de la trésorière Jacqueline Sandor, excusée, sont acceptés.

- Eric Blaisse est nommé Secrétaire Général en remplacement de Thierry Laborde, décédé.

- Corine Barbe, Présidente, fait le point sur l'action de l'association depuis sa création et sur les grandes lignes pour le futur.

Les caractéristiques de notre association demeurent : l'indépendance et la liberté d'expression, une structure légère et une cotisation faible, une forte et permanente implication dans le galop (en particulier par un travail continu dans les différentes commissions et comités) ; la priorité donnée à l'intérêt général, qui explique notre vigilance à tous les niveaux de la filière et notre souci des parieurs et de la recette PMU.

Nous avons le souci de restaurer les liens et la communication entre les "corporations"  : propriétaires ; entraîneurs ; jockeys et éleveurs ont un combat commun à mener sur la transparence, la régularité et le développement du Galop en France.

Les axes principaux de notre action à venir sont, par ordre hiérarchique : la défense des allocations ; la valorisation des propriétaires et des associés ; la participation à l'amélioration globale de l'image des courses.

Et, outre nos engagements personnels, nous disposons pour cela d'un outil unique : le site www. action-galop.com.

Nous nous considérons comme un mouvement dynamique qui doit inspirer et aiguillonner l'Institution France Galop dans son organisation au profit des acteurs de la filière.

- Patrick Fellous, Vice-Président, fait le point sur son action au sein de l'association depuis l'origine et sa vision du futur : outre la défense des intér�ts des propriétaires, en particulier au niveau des allocations  et de leur répartition, il souligne l'importance de la reconnaissance des petits propriétaires et des associés, qui méritent d'être valorisés à travers le programme des courses, la presse, les statistiques etc.

- Laurent Broomhead, Vice-Président, fait à son tour le point : la communication a bien progressé au sein de France-Galop vers plus de transparence, grâce à nos multiples interventions dans les Comités et Commissions ; théâtralisation des courses et suivi des programmes de télévision (Equidia et Canal +) ; participation à l'élaboration de la dernière campagne de publicité institutionnelle. Les Actionnaires du Galop souhaitent participer au redressement de l'image générale des courses, vers plus de sport.

Un débat avec les nombreux membres présents conduit à plusieurs décisions :

- La reconnaissance des associés doit déjà être prise en compte dans la répartition des sommes issues des ventes à réclamer, afin d'éviter des querelles qui surgissent parfois lors de ces dissolutions d'associations. L'action déjà entamée par Corine Barbe sera continuée.

- Le projet de faire assurer les propriétaires pour leurs chevaux par l'intermédiaire de France-Galop, plutôt que par les associations, sera relancé.

- Il faut lutter par tous les moyens contre l'image négative des courses qui est souvent un frein à l'investissement et empêche même certains passionnés d'avouer leur activité hippique en tant que propriétaires.

- Les décisions de la Commission Communication, en particulier pour la présentation des chevaux au rond, etc doivent être concrétisées. Le problème sera donc relancé dans les prochaines réunions de commissions.

- Concernant notre site internet, plusieurs améliorations sont demandées : accessibilité plus facile à l'actualité (et allègement du temps de chargement des pages) ; amélioration de la lisibilité ; inscription de la date de mise en ligne des comptes-rendus ; développement de pages "service" et conseils pratiques pour les propriétaires ; développement de quelques pages "grand public" pour les visiteurs.

- Plusieurs membres ont reçu ces dernières semaines des mailings émanant du Syndicat des Propriétaires, sollicitant clairement une adhésion. Or, à la demande des Actionnaires du Galop, de tels mailings, impliquant l'usage des listes de propriétaires, sont interdits : ils doivent tous passer par l'administration de France-Galop. Il est décidé d'évoquer ce problème lors du prochain Comité fixé au 30 mai, dans les questions diverses.

- Il est décidé qu'une lettre de synthèse sur notre action sera adressée au moins deux fois par an. Cette lettre permettra en particulier d'informer ceux qui ne consultent pas internet.

- Afin de nous donner les moyens de nous développer, il est demandé à chacun des membres présents de tenter de faire adhérer au moins un de ses amis ou relations dans le monde des propriétaires.

La réunion est levée à 17 h 30.


Assemblée Générale du 23 septembre 2000

Compte rendu de la réunion tenue au siège de l’association, 40 avenue de la Grande Armée, à Paris.Les thèmes suivants ont été abordés :

L’adhésion à l'Association et aux autres syndicats de propriétaires
Les Actionnaires du Galop entendent clarifier la situation sur ce point. Chaque propriétaire (ou chaque sympathisant non propriétaire) doit savoir précisément dans quelles conditions il peut adhérer ou être répertorié comme adhérent à telle association (y compris la nôtre) ou à tel syndicat de propriétaires, et aussi comment il peut demander la résiliation de son adhésion. Les Actionnaires du Galop tiennent à rappeler, à ce sujet, que leur association est ouverte à tous les passionnés de courses, même s’ils ne sont pas propriétaires.
Une enquète sera menée, et les résultats prochainement annoncés.

L’assurance responsabilité civile des propriétaires
Les Actionnaires du Galop ont demandé que France Galop prenne à son compte l’organisation de cette assurance obligatoire pour tous les propriétaires de chevaux de courses, en ayant recours à un assureur qui assumerait lui-même la prestation du service. Le coût de cette assurance serait alors considérablement réduit. Affaire à suivre.

Les commissaires
Le débat est vif. Il est courant d’évoquer l’idée de la création d’un corps de commissaires professionnels indépendants, c’est-à-dire ne pouvant avoir aucun lien direct avec quelque cheval que ce soit (par exemple, en en étant le propriétaire ou l’éleveur). Certains pensent qu’il serait alors impossible de recruter suffisamment de gens compétents, et proposent simplement qu’il soit interdit à un commissaire de siéger en tant que tel le jour où il a un partant. Cette mesure paraissant difficile à appliquer, car il faudrait prévoir en permanence des suppléants, tout le monde s’accorde à dire qu’il faut avant tout éviter la suspicion de la part des turfistes, et qu’il faut au moins prendre les mesures suivantes : - Inscrire systématiquement sur les programmes de courses le nom des commissaires de la réunion.
- Rappeler sur ces mêmes programmes, en quelques mots, des principes élémentaires de déontologie, à savoir que "bien sûr, comme toujours, au cas où un commissaire siégeant serait partie prenante dans la propriété ou dans l’élevage d’un cheval partant dans une course se courant ce jour-là et donnant lieu à une enquête, ce commissaire se retirerait bien entendu des délibérés de l’enquête."
Le sujet sera abordé en ce sens dans une prochaine réunion de la Commission Communication.

Le site internet
De même que l’association Actionnaires du Galop, le site internet www.action-galop.com est ouvert à tous les passionnés du cheval et des courses. Il doit héberger prochainement le site de l’Association Nationale des Turfistes, et pourrait accueillir aussi, s’ils le souhaitaient, un site réservé aux jockeys.
Dans cet esprit, des pages plus "populaires" seront prochainement ajoutées, afin de répondre aux attentes du grand public qui serait amené à visiter le site, depuis qu'il est référence par les principaux moteurs de recherche (et très bien noté !).
Par ailleurs il est étudié la possibilité de communiquer autrement (par voie écrite) pour ceux qui ne sont pas encore des surfeurs émérites. Ce sera l'un des objectifs du mailing préparé par Patrick Fellous pour tous les propriétaires.

Fiscalité
Jacqueline Sandor rappelle que c’est le 25 octobre que se tiendra à France Galop la prochaine séance de la commission Fiscalité, et qu’elle fera, à cette occasion, au nom des Actionnaires du Galop, des propositions pour une clarification du statut fiscal du propriétaire ou de l’entraîneur.

Les hippodromes
Le spectre de la fermeture d’un hippodrome parisien semble s’estomper. L’avenir d’Evry reste sur la sellette, sans exclure une réouverture pluridisciplinaire pour l’éventuel remplacement d’Enghien. Les pistes Certains pensent que le plus important, pour l’avenir des courses, est d’optimiser d’urgence le confort et la fonctionnalité des hippodromes de référence, et qu’à cet égard, les investissements nécessaires (par exemple l’installation à demeure, à Longchamp, d’un écran géant de grande qualité comme à Vincennes) seront tels qu’ils ne pourront être rentabilisés que par une utilisation accrue de l’hippodrome rénové, ce qui exigerait la restructuration complète des pistes et peut-être la création d’une piste " tous temps 
D’autres trouvent plus important d’assurer la pérennité des courses en protégeant la santé des chevaux et la qualité du spectacle. L’éventualité d’une piste tout temps a d’ailleurs été récemment abandonnée par les dirigeants pour deux raisons :
- L’atteinte à l’intégrité physique des chevaux ; les professionnels ont mis en lumière les conséquences respiratoires et articulaires sur l’athlète cheval (aux USA, de lourdes médications interdites en France accompagnent les concurrents), d’autres part l’obligation de courir " très prêt " et le temps de récupération plus long sont à même de diminuer le nombre de courses courues par chaque cheval, ce qui, à terme risque de diminuer le nombre de partants et par voie de conséquence les enjeux.
- La création d’une piste en sable fibrée, inévitablement réduite à un anneau intérieur sur les hippodromes actuels, donnerait lieu à un éloignement du public trop important. De plus, cette initiative impliquerait également l’éloignement du grand écran (placé au centre de la piste.
Dans ce contexte, il semble souhaitable d’étudier d’autres perspectives de rénovation,. On évoque le gazon renforçé, voire plutôt une utilisation différente des pistes actuelles, en particulier de la petite piste.

L’animation et le rond de présentation
L’idée d’une animation de la journée hippique, par une restructuration complète des interventions au micro, sur les champs de courses, en particulier les jours de grande réunion, est accueillie avec le plus grand intérêt.
Le rond de présentation. Les chevaux doivent tourner plus longtemps dans le rond : pour le plaisir des turfistes, d’abord ; pour permettre aux parieurs, ensuite, d’avoir davantage le temps d’aller jouer aux guichets. On souhaite une prise de conscience des professionnels de l’attente du public et l'on ne doute pas d’un effort général pour théâtraliser le spectacle.

Les bénéfices de la croissance
Les Actionnaires du Galop décide de demander que le retour à la croissance profite plus particulièrement à ceux qui font vivre les courses : en haut de la pyramide, les propriétaires, bien sûr, pour lesquels l’écart entre la masse des frais supportés et le montant des allocations attribuées ne cesse de se creuser, depuis bien des années, à leur détriment ; mais aussi, ne l’oublions pas, en bas de la pyramide, les parieurs, sans l’argent desquels rien ne peut se faire, et sur le dos desquels, sans cesse, les prélèvements ont augmenté tout au long des dernières années. Des allocations en hausse pour les propriétaires, et une baisse du prélèvement pour les parieurs, voilà deux mesures de bon sens que la hausse du chiffre d’affaires du PMU, cette année (avoisinant les 6 %) doit permettre de mettre en œuvre, pour le bien commun de toute la filière courses
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