ARCHIVES 2000
Les interventions des "Actionnaires du Galop" dans les Commissions et Groupes de travail de France Galop pendant l'année 2000

Le suivi du travail des Commissions est présenté par ordre chronologique. Toutefois vous pouvez aussi accéder directement aux Commissions qui vous intéressent, en cliquant sur les thèmes qui vous intéressent.
De plus, en cliquant que la rubrique "votre défense" vous ouvrirez une fenêtre avec la liste de nos actions transversales.

Propriétaires
Communication
Plat
Fiscalité
Investissements
Parieurs
Obstacles

Lire aussi nos interventions au Comité de France Galop en 2000 en cliquant ici

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Conseil du Plat
du 20 décembre 2000

- Le nouveau président du plat prend ses fonctions
Après avoir accueilli et présenté le nouveau membre du Conseil Philippe Krief, Charles Henri de Moussac présente  explique la façon dont il souhaite que se déroule le travail du Conseil du Plat. Il confirme le souhait du président Lagardère de mettre au point au premier semestre 2001 un plan triennal établissant le programme et organisant la distribution des allocations jusqu'en 2004. Chacun pourra réfléchir pendant l'hiver et demander des statistiques pour mettre au point des analyses et des propositions concrètes. Informé de notre proposition, il propose effectivement que le Conseil du Plat, à l'issue de chaque séance fasse le bilan de la réunion et définisse les orientations retenues, afin de pouvoir transmettre au Conseil d'Administration un rapport clair et consensuel.

- Approbation du Compte rendu du 20.10.2000
On remarque que la lettre provenant des entraîneurs du Sud Ouest produite par M. Chamarty ne comporte aucun signataire.  Par ailleurs le contenu de cette lettre est en contradiction avec le rapport présenté par M. Crépon à la dernière réunion du Conseil et qui faisait état du mécontentement  des professionnels de la région concernée.

- Statistiques des courses plates PMU au 30.11.2000 (remises en séance)
Elles confirment les chiffres au 30 septembre. La tendance est bonne. Quelques remarques toutefois :
Au plan général par rapport à 99 il y a  24 courses de plus et une augmentation de la moyenne des partants.
Par contre, il est regrettable de constater qu'avec 7 courses de moins chez les 2 ans, il y a une baisse du nombre de partants dans les courses PMU ; notamment dans les courses D (-20%).
On note également une baisse du nombre de partants dans les courses d'inédits de 3 ans (15%).
Dès lors que le programme «oblige» moins à courir PMU, il semble que les régionaux, même les plus grands préfèrent courir les courses PMH locales, ce qui ne répond pas forcément à l'intérêt général.
On a vu que la multiplication des réunions PMU et des événements en régions n'entraîne aucune augmentation de la participation des chevaux régionaux (26%) à l'ensemble des courses plates PMU de France. Il y a même une baisse de leur participation dans les événements (-3%)
Partants PMU : chevaux parisiens : 70 % des partants PMU, étrangers : 4.5%,  provinciaux : 25.5%
Dans les événements : chevaux parisiens : 79 % des partants PMU, étrangers : 1%,  provinciaux : 20%
Evénements à Paris : chevaux parisiens : 82% des partants PMU, étrangers : 2%,  provinciaux : 17%
Evénements en régions : chevaux parisiens : 62% des partants PMU, étrangers : 2%,  provinciaux : 36%
Dans les courses principales : chevaux parisiens : 66 % des partants PMU, étrangers : 13%,  provinciaux : 20%
Dans les courses de groupes : chevaux parisiens : 60 % des partants PMU, étrangers : 32%,  provinciaux : 8%
Courses réunissant moins de 8 partants : 16.83% des courses PMH et 12.29% des courses PMU.
« Excédents de réclamation » : faible hausse en 2000 (1.3%). Mais le montant : 10.1 MF, reste très important.
Il est demandé qu'une étude soit faite pour réévaluer le taux des mises à réclamer, afin de les rendre plus conformes au marché. Ce projet distribuerait plus aux propriétaires qui vendent à réclamer.

- Courses de Groupe 2001
Les modifications du programme des courses de groupes 2001 qui nous sont proposées présentent le résultat de plusieurs réunions d'entraîneurs avec le président Lagardère, d'une consultation des entraîneurs par courrier, de débats aux Conseils du Plat et d'Administration. L'esprit en est de se rapprocher du programme anglais et d'établir un programme européen cohérent ; tout en incitant les concurrents  entraînés en France à tenter plus souvent leur chance dans ces «finales ».
Ainsi les concurrents étrangers qui viennent disputer les arrivées de nos groupes et courses principales ne sont pas tous des cracks. L'entraînement français doit pouvoir opposer une concurrence loyale à cette catégorie.
Le programme proposé ayant déjà été envoyé, pour acceptation, aux instances internationales, il n'y avait pas vraiment lieu de débattre à nouveau. Toutefois, il a été souligné que l'esprit du programme classique doit trouver une logique «d'appui » dans la hiérarchie des courses à conditions préparatoires. Ainsi, beaucoup se félicitent qu'une vraie filière «sprinters » soit dessinée... ce qui aura également pour effet d'affirmer les filières  «milers » et  «stayers » '' en tant que telles.

- Courses à conditions 2001
Là aussi, les documents présentés étaient les résultats d'un long travail du Conseil du Plat et de la Commission technique. La simplification des énoncés et des qualifications a reçu un bon accueil.
Les courses PMU B et C pour inédits de 2 ans deviennent sont dédoublées pour devenir chacune deux opportunités «f » pour inédits.
L'objectif est de permettre à chacun de rentrer dans la hiérarchie des courses à conditions par le bas. Le vainqueur d'une F PMU devra monter de catégorie vers les B et C dans les 3 mois suivants.
On est encore loin d'un programme national : la disposition est propre aux seules courses PMU.
Les régionaux gagnants d'une F PMH pourront recourir des F PMH dans les régions avant de monter de catégorie. Toutefois, lorsqu'un gagnant de E ou de plusieurs courses pourra, après 3 mois, se présenter dans une course D, il portera une surcharge.
On peut regretter qu'aucune mesure n'incite particulièrement à courir les courses PMU. Les régionaux doivent souvent subir longtemps la domination d'un bon cheval : il leur faudra parfois encore attendre qu'un cheval ait remporté 3 courses F pour le voir monter de catégorie  se confronter au plan national...

- Le programme du 1er semestre 2001 sera vu en détail en Commission Technique

- Reliquat encouragements à l'élevage
Proposition d'utilisation des 75 % de l'enveloppe «reliquat » : allouer une indemnité complémentaire de 500 f pour tous les déplacements excédents 800 Km Aller-retour pour les réunions PMU et les meetings PMU.
Nous souhaitions que soit étudiée une formule visant à rendre le droit à l'indemnité de déplacement aux gagnants de prix au-dessus de 30 000 f ; précisant qu'il était souhaitable de remonter le plancher de victoire privant de l'indemnité afin de rester dans le cadre du budget complémentaire. Ce qui permettrait  d'encourager les gagnants et de revenir progressivement à la situation antérieure où tout les partants étaient indemnisés.
Le Conseil de l'obstacle ayant déjà entériné la première solution sans connaître notre proposition, il a été décidé que le projet prévu serait appliqué en 2001, en y ajoutant que les gagnants, recevront l'indemnité complémentaire. Il a été convenu que le budget 2002 serait étudié dans le cadre de notre proposition qui n'a pas rencontré d'opposition.

- Questions diverses
Une remarque importante a été détaillée : le peu de réussite des 4 ans dans les courses ouvertes aux 4 ans et plus, notamment au 1er semestre. Il est impossible d'instaurer un poids pour âge en France sans que toute l'Europe ne se mette au diapason. Le Conseil a donc proposé d'étudier des solutions intermédiaires. Par exemple : dans la mesure du possible, augmenter des courses réservées aux 4 ans ou au 5 ans et plus, en diminuant les courses  de 4 ans et plus ; sans pour autant prendre le risque de nuire au succès des événements.
Après 3 heures la réunion s'est achevée dans une très bonne ambiance.

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Réunion du Groupe de travail Parieurs
du 21 novembre 2000

Une réunion passionnante !
C'est désormais une tradition : la présence autour d'une même table des représentants du PMU, des parieurs, des propriétaires et des journalistes, encadrés par les administratifs de France Galop, incite des débats passionnés et riches en arguments contradictoires. Ce mardi, cerise sur le gâteau, deux éminents Commissaires de France Galop se sont joints à notre groupe de travail.

- Transparence des paris
Les représentants du PMU nous ont livré leur souci de transparence totale.
Le PMU veut transmettre une nouvelle image de son activité en affichant un profil moderne et sportif. Le PMU initie un travail de fond permanent sur la surveillance des enjeux et l'analyse tout événement suspect. La communication avec les Commissaires des courses se développe ... cette collaboration doit permettre de préserver une image « claire ».
Nous avons évoqué l'importance de la presse qui peut faire ou défaire l'équilibre de l'image des courses. À ce titre, une bonne communication et une confiance mutuelle devraient là aussi porter leurs fruits.
La capacité d'évaluation et de discernement de chacun est très importante : si les administratifs et les Commissaires doivent communiquer, les journalistes doivent retransmettre les éléments dans un esprit positif.
En effet, les courses sont probablement le sport et le jeu les mieux surveillés et, comparée à tout ce qui se voit dans le monde du Football ou du cyclisme, leur régularité est exemplaire. Plutôt que de s'étendre sur de rares différents d'appréciation, notre presse spécialisée doit révéler au public la richesse de notre sport. Seul un travail commun au service de la transparence, pourra dessiner le visage des courses du 3e millénaire.
En ce qui concerne le couplage des écuries pour le pari gagnant :  les joueurs semblent  en souhaiter l'abandon. Nous avons précisé que si le couplage « jeu » n'existe plus à l'avenir, il faudra néanmoins conserver la notion d ' « écurie » citée au programme. En effet, cette mention est la seule transparence possible quant à la « coïncidence d'intérêts non apparente » qu'il peut y avoir entre 2 chevaux. Ainsi, qu'il s'agisse d'un partenariat amical, ou d'un cheval dévoué à un autre pour assurer le train de la course, le parieur sera éclairé pour faire son jeu. De plus, et c'est très important pour la régularité, en cas de gêne occasionnée par un « co-équipier », les Commissaires pourront sanctionner l'équipe !

- Contrôle de la régularité des épreuves
Les Commissaires présents nous ont indiqué le cadre légal de leur délégation et détaillé leur action : Contrôle des incidents de courses - contrôles techniques - surveillance des performances contradictoires - contrôle des médications
.
Sur tous ces points, les moyens d'actions se sont transformés au long du siècle et si le rôle du Commissaire reste le même, sa responsabilité s'est accrue aux yeux du spectateur  (il en est de même dans beaucoup de sport).
Les Commissaires nous ont décrit les moyens de contrôles et de surveillance ; expliqué leur doctrine et défini « l'esprit de la loi ». En suivant cette voie, l'évidence nous a amenés à tracer ensemble  les limites de leur action, qu'elle soit morales ou matérielles.
Il paraît évident qu'avec la modernisation des moyens, paradoxalement le travail de Commissaires a augmenté : plus il existe de paramètres possibles pour juger et plus cela prend du temps.
Ces moyens modernes sont synchrones à une évolution des mentalités qui pousse les intervenants à se défendre, à questionner, éventuellement à faire appel. Les Commissaires peuvent se retrouver parfois débordés par des détails au moment de juger l'essentiel. N'oublions pas la presse qui souhaite,à juste titre connaître les jugements, et guette la moindre défaillance.
Il semble indispensable que les Commissaires soient aidés par une équipe spécialisée qui prépare et élague leur travail, tant pour la surveillance que pour la communication.
Personnellement, bien que douée d'un certain sens critique, je me prends souvent à admirer le courage des Commissaires et si je suis parfois étonnée d'une décision, une vue plus détaillée de l'incident, m'explique souvent leur choix. Leur démarche est dévouée et respectable.
Je conclurai ainsi : « A l'impossible, nul n'est tenu ...  la justice est ce qui est le plus difficile à rendre puisque personne ne vous la donne ! »

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Réunion de la Commission Communication
et Promotion du 9 novembre 2000

Réunion de transition entre celles qui se penchaient sur la théâtralisation, désormais en marche après que le Comité en ait validé les propositions qu'il reste à financer, et l'accueil du public, avec comme première étape la restauration sur les hippodromes.

- Journée Fédération Française d'Equitation : Entre les JO et le Salon du Cheval, il était impossible à la FFE de tirer tous les avantages médiatiques d'un tel événement. par ailleurs la journée olympique de Fontainebleau a attiré la foule et les médias. Le principe d'une journée FFE à Auteuil vers le dernier dimanche de mars est retenue. Une autre sera couplée à la Journée Nationale du Cheval.
- Bilan de l'Arc : les responsables des différentes composantes de la communication ont fait part à la commission de résultats fort encourageants pour l'avenir. Impact de la publicité dans le métro, de l'affiche géante sur le Fouquet's ; entrées, enjeux et restauration en hausse ; village d'honneur plus diversifié (avec des entreprises françaises) ; dossier de presse particulièrement riche avec de nombreux reportages télé, y compris "people"… Peu de critiques au total, et l'espoir que le succès appelle le succès l'an prochain dans une montée en puissance de l'événement que nous espérons tous.
- Restauration sur les hippodromes : l'un des principaux fournisseurs était invité. Force est de constater que les efforts pour diversifier l'offre aux clients (à Longchamp : bars refaits ; snacks avec service à table ; rotisserie avec grand choix de plats chauds et salades ; restaurant panoramique avec des prix en baisse et même ouverture d'un salon de thé !) n'ont pas été totalement couronnés de succès. A cela plusieurs raisons : manque de communication ; mauvaises habitudes prises par certains clients qui n'aiment guère le moindre changement…
Le débat est ouvert sur la bonne manière de faire évoluer les choses. La clientèle des courses est assurément bien particulière. la bonne volonté de tous est évidente. Reste à définir des solutions claires et à les faire admettre par tous. Suite à la prochaine réunion.

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Conseil du Plat
du 20 octobre 2000
 

Au programme : les statistiques des courses plates au 30.9.2000, la politique des encouragements à l’élevage, le programme des courses plates 2001 et des questions diverses.

Approbation du Compte rendu du 7.9.2000
Quelques remarques, notamment pour rappeler que la création d’un Quinté plus et d’une Listed Race sur le sable fibré n’était pas clairement annoncée dans le dossier précédent et que les socioprofessionnels ne sont pas favorables à ces initiatives.
Une demande constructive : que le Conseil fasse, en fin de séance, une revue des réactions et des options prises sur les points sensibles , afin d’éviter que des malentendus soient transmis au Conseil d’Administration.

Statistiques des courses plates au 30.9.2000
La participation est stable dans l’ensemble. On note une baisse du nombre de partants dans les courses d’inédits de 3 ans qui s’explique probablement par l’ouverture en 2000 des courses D PMU aux chevaux n’ayant pas couru PMU, dès lors qu’ils ont couru une D PMH.
La multiplication des réunions PMU en régions n’entraîne aucune augmentation de la participation des chevaux régionaux (26%) à l’ensemble des courses plates PMU de France.
Partants PMU : chevaux parisiens : 70 % des partants PMU, étrangers : 4 %, provinciaux : 26 %
Dans les événements : chevaux parisiens : 79 % des partants PMU, étrangers : 2 %, provinciaux : 17 %
Événements à Paris : chevaux parisiens : 82 % des partants PMU, étrangers : 2 %, provinciaux : 17 %
Événements en régions : chevaux parisiens : 65 % des partants PMU, étrangers : 2 %, provinciaux : 34 %
On note que 17.04 % des courses PMH réunissent moins de 7 partants. (Au PMU : 16.65 %)

Politique des encouragements à l’élevage
Rappel et mise à jour des dispositions étudiées au Conseil du 7/9/00.
L’hypothèse d’augmentation a évolué et est désormais de 5.5 % au lieu de 5 %.
Le surplus est consacré aux enveloppes dites spéciales (AQPS, Anglo-Arabes, Arabes, Corses, Dom Tom) et au passage au système 175 dans les courses de groupes 1 et 2.
Nous avons demandé que l’étude des allocations compte à part l’enveloppe des courses principales qui sont toujours considérées comme parisiennes alors qu’elles sont internationales, régies par les " Pattern " et destinés à tous les meilleurs chevaux d’où qu’ils viennent. La région parisienne reçoit d’ailleurs seulement la moitié des allocations (hors primes) de ces courses.
Si l’on étudie la répartition de l’enveloppe des allocations hors courses principales, on constate que la région parisienne en reçoit 48 % soit 36% du total des allocations... Ce qui est bien peu en comparaison du poids de cette région dans la construction de la recette qui produit l’ensemble des allocations.
Il nous a été annoncé qu’après la création des 7 réunions et 5 événements supplémentaires de 2001, la décentralisation serait arrivée à son apogée. Les prochaines modifications pour arriver à obtenir un support PMU quotidien au galop passeront par la transformation de réunions PMH en réunions PMU. Il est donc vraisemblable que les prochaines augmentations permettront de rééquilibrer la situation des courses PMU.

Programme des courses plates 2001
Un projet d’aménagement du calendrier des courses de groupe nous a été soumis, il comporte quelques modifications dans les distances. Chacun a pu s’exprimer et le Conseil a décidé d’attendre que les entraîneurs consultés s’expriment sur le sujet. Ce dossier devra faire l’objet d’un débat plus approfondi dans un proche avenir.
Nous avons également parcouru la comparaison de la répartition 2000 et 2001 des événements par distances et générations.

Questions diverses
- Nous avons examiné la requête de l’Association des Jockeys concernant les modalités d’arrosage des hippodromes accueillant des réunions PMU en régions, dans un souci de sécurité et de régularité. Cette requête était soutenue par l’Association des entraîneurs. De nombreux professionnels se plaignent en effet de ne pas trouver en déplacement le terrain que la météo leur promettait. Plutôt que d’instaurer un processus type et obligatoire, susceptible d’amener des situations paradoxales en cas d’intempéries imprévues, il a été convenu de faire passer un message de prudence auprès des organisateurs.
- Enfin, notre attention a été attirée par les problèmes de poids que rencontrent les jockeys en plat. Les médecins spécialistes s’inquiètent des procédés employés pour rester léger et recommande, pour accompagner l’évolution naturelle des humains de génération en génération. Pour remédier aux difficultés rencontrées par les jockeys, les médecins recommandent de relever le poids de base d’un kilo (49>50k).
-
Il a été par ailleurs demandé d’étudier la possibilité, en ce qui concerne les Evénements non divisés, de ne pas tasser les petits poids au poids de base : " dans la mesure où certains jockeys, peuvent sans efforts monter à des poids très légers ". Cette proposition remédierait au problème fréquent rencontré par les professionnels qui retirent des partants pour ne pas les voir surchargés ; cela entraîne un risque de ne pas faire le plein et d’avoir un événement à trop peu de partants.
Le paradoxe des deux dernières questions est évident. Pour autant, il n’est pas impossible de répondre aux deux de façon constructive. Des solutions vont être étudiées.

   

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Conseil de l'Obstacle du 20 octobre 2000

La réunion s’est passé dans l’ensemble dans une excellente ambiance. Patrick Fellous y représentait les Actionnaires du Galop.

Statistiques des courses d’obstacles au 30 septembre
Elles laissent apparaître d’une manière générale une augmentation de la moyenne du nombre de partants, ce qui correspond à une très bonne nouvelle puisque les années passées étaient plutôt stagnantes. La seule baisse de la moyenne de partants a eu lieu chez les 4 ans et plus (1298 au lieu de 1400).

    HAIES

    Nombre de Partants

    1999

    2000

    3 ans

    9,7

    10,7

    4 ans

    12,2

    13,3

    4 ans et plus

    12,7

    13,2


    STEEPLE

    Nombre de Partants

    1999

    2000

    3 ans

    9,3

    10,7

    4 ans

    8,5

    9,7

    4 ans et plus

    12,1

    11,4


    Lieux d’entraînements des chevaux d’obstacles

Années

Chantilly

Maisons-Laffitte

Province

Nb de courses

Allocations

Nb de courses

Allocations

Nb de courses

Allocations

1999

26%

33%

32%

34%

40%

33%

2000

27%

28%

33%

38%

40%

34%

Orientations des allocations pour 2001
- Enveloppe augmentation 5 %
-
Allocations 14,4 Million de francs
-
Prime Eleveurs : 2,3 Million de francs

Lors du dernier conseil, Patrick de Legge avait demandé une revalorisation des épreuves de Cross.
Le conseil de l’obstacle a budgétisé 800 000 Frs qui ont été soupoudré d’une manière (savante) à travers une quinzaine d’hippodrome 42 à 84 KF par lieu.

- Par ailleurs, il a été décidé qu’aucune course d’obstacles en dehors des courses à réclamer n’aurait une allocation au gagnant inférieur à 35 000 frs.
-
Création de 5 courses réservées aux femelles. Les premières expériences en 1999 , ont été fort concluantes puisqu’elles ont données lieu à des courses très fournies en partants.
-
Il sera créé vraisemblablement dans ces 5 courses, une course réservée aux 3 ans qui sera le pendant du " Talhouet ".
-
On s’efforcera pour compenser, les journées sans événements, d’inclure une course de groupe pour donner un intérêt supplémentaire à la réunion.

Questions diverses
- Le virus du Nil reste préoccupant pour les professionnels du Sud Est puisque plusieurs chevaux sont décédés.
-
Un accord à été pris avec l’hippodrome d’Avignon pour remplacer les hippodromes de Nîmes et de Salon de Provence.
-
En début de réunion Patrick Fellous a demandé que le débat ouvert par Corine Barbe concernant la répartition des allocations des réunions PMU/PMH soit résumée aux membres du conseil de l’obstacle par Thierry Delégue. Ceci à été fait d’une manière assez objective. PF a simplement rajouté que, malheureusement, encore une fois, les décisions concernant les répartitions, avaient été entérinée sans que le Comité ait en sa possession les tableaux de chiffres que nous avons eu que très récemment, et qui ont fait réagir les actionnaires du Galop par la voix de Corine Barbe. Dont acte pour 2001.

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Réunion du Groupe de travail Parieurs
du 10 octobre 2000

Ce groupe de travail est une des commissions les plus intéressantes et instructives.
On y éprouve l’impression d’être au cœur du problème. La présence de représentants de la presse hippique et du président de l’association des parieurs n’y est pas étrangère. C’est l’occasion de rencontrer les dirigeants du PMU et du PMH qui étudient de près les flux et les habitudes du parieur et apportent des constatations inédites et parfois surprenantes. C’est à cette réunion que vous pouvez apprendre tout ce que vous avez toujours voulu savoir, sans avoir trouvé l’interlocuteur idéal.

Le bilan actuel des enjeux est toujours excellent.
La courbe constatée en juin se confirme et s’affirme. Les retombées des nouveaux moyens de jouer sont encourageantes et exponentielles. On estime à 10 % les nouveaux clients, ce qui est tout à fait remarquable.

PMH et Paris par internet.
Si la France est plutôt à la traîne des chiffres 99 de la pénétration de l’internet en Europe, on l’attend tout près de la tête pour 2003. Les Institutions françaises se soucient beaucoup des nouvelles possibilités de jeux par Internet. Il convient en effet d’être vigilant sur les risques de concurrences mutuelles. Notre mode de fonctionnement, complètement dépendant du montant des enjeux, incite à une grande prudence.
À ce titre, il est rassurant d’apprendre de la conférence internationale que l’expérience montre que les sites internet qui ont cherché à grands frais à concurrencer les modes d’enjeux traditionnels sont en perte de vitesse ... Heureusement, les expériences représentent un coût considérable pour un rapport très aléatoire !

Les enjeux PMH

Chiffres 99

Total France

Paris

Régions

Nombre de Réunions :

2 181

(400) 18 %

(1781) 82 %

Enjeux PMH collectés :

1 598 705 490

64 %

36 %

Enjeux moyens /réunions :

733 014

2 560 435

322 589

Entrées :

2 341 015

47 %

53 %

Entrées payantes moy./réunion :

1 073

2 768

693

Enjeu moyen / entrée :

683

925

466

 

Le total des enjeux PMH en France est en baisse de 51 % depuis 10 ans (Paris = - 54 %) !
Que ce soit au niveau du PMU ou du PMH, une réunion PMU en région crée un effet focus le jour même de la réunion, sans retombées notoires sur la moyenne annuelle.

Comment relancer la fréquentation des hippodromes ?
N
ous avons étudié ensemble des voies de relance de la fréquentation des hippodromes et par voie de conséquence des enjeux PMH. Il faut relancer l’esprit sportif et lutter contre la concurrence des points et cafés courses.
Variété des jeux proposés sur l’hippodrome ?
Il semble au contraire qu’il est plus efficace d’assurer une continuité du langage et des méthodes. Le parieur " en ville ", si on arrive à l’attirer " sur le champ ", ne doit pas se sentir perdu. Si les jeux sont les mêmes que ceux qu’il a déjà pratiqués, il se sent connaisseur et reviendra plus facilement. Ce raisonnement est également valable pour le parieur novice qui, ayant appris les rudiments du jeu aux courses sur un hippodrome, doit retrouver ses marques s'il veut jouer ailleurs.
La solution la plus incitatrice semble donc être de parvenir à payer un rapport spécial sur l’hippodrome, grâce à un prélèvement moindre. Toucher plus pour le même jeu est un vrai argument de vente !
Nous avons aussi évoqué les possibilités de créations de bonus sur l'hippodrome. Des voies très intéressantes ont été mises à jour ?
Il se dégage de nos conversations que dans l’objectif de conquérir une nouvelle clientèle, il est important d’offrir une image et un langage  simples clairs et faciles à assimiler, ce qui, bien évidemment, rejoint les travaux de la commission communication.

Participer à toutes ces réunions est une lourde charge, mais il faut reconnaître que c’est l’étude de l’ensemble qui donne une cohérence à nos travaux. Il devient clair, voire évident, de dégager les priorités de l’Institution. À nous de trouver ensuite le moyen de faire passer le message, en douceur et dans l’intérêt général.

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Commission de Programme du Plat
du 3 octobre 2000
 


Une réunion comme les autres : peu de participants, seuls sept propriétaires et entraîneurs parisiens.
Il est difficile à cette commission, censée organiser les "orientations prises par le Conseil du Plat pour éclairer le Conseil d’Administration", de jouer son rôle en l’absence du Président du Plat.
Les choses se déroulent de la façon suivante : Nous recevons un dossier - Nous l’étudions — Nous consultons des utilisateurs - Nous nous réunissons à plusieurs - Nous préparons des remarques que nous argumentons avec soin. À la réunion, chaque remarque est remise en cause : "c’est trop tard, ce programme a été validé par le Conseil d’Administration, il n’y a plus rien à dire...".
Nous pouvons donc à la rigueur déplacer une course mal placée, prévoir une opportunité manquante pour une catégorie donnée. Notre marge de manœuvre est de quelques millimètres.

Réunion PMU sur le sable fibré à Pau
Ainsi nous avons appris que la réunion PMU sur le sable fibré à Pau était décidée et irréversible. Nous n’avons pu convaincre nos interlocuteurs (exclusivement administratifs) du refus des professionnels face à une Listed Race et un Quinté sur le sable fibré à Cagnes. Ces deux sujets n’ont pas été débattus au Conseil du Plat...
Les entraîneurs parisiens étant représentés, nous avons produit des lettres d’entraîneurs du Sud Est et du Sud Ouest et des comptes-rendus rappelant la position d’autres régionaux.
Une vingtaine de Listed Races sont sur la sellette des " Pattern " pour cause de niveau trop bas, il est donc risqué d’en ajouter une sur le sable fibré. Les résultats 2000 montrent des écarts de valeurs de 3 à 15 livres pour les mêmes chevaux entre le sable fibré et le gazon. C’est d’ailleurs ce qui ressort de la publication des valeurs de Timeform : il y a une valeur " gazon " et une valeur " sable ".

Un Quinté plus sur le sable
Organiser un handicap Quinté plus sur le sable représente un risque énorme vis-à-vis des parieurs. Il nous a été répondu que : "Le Conseil d’Administration a déjà validé tout cela".

Il est important que les utilisateurs s’expriment et soient entendus avant que les décisions soient arrêtées. Ils ne sont pas à l’abri d’une bonne idée ! On peut également espérer que les décisionnaires participeront désormais aux expériences sur le sable fibré. Rien de tel pour se faire une idée que de participer...
Il paraît indispensable de mettre au point une méthode qui permette au Conseil du Plat, Commission technique et Conseil d’administration de travailler ensemble en cohérence sur les sujets les plus pointus.
Nous en parlerons au prochain Conseil du Plat (20/10/00).

 

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Réunion de la Commission Investissements
du 25 septembre 2000

Comme toujours, la réunion a été rondement menée par le président Edouard de Rothschild qui a souhaité que chaque soit éclairci et que les membres de la Commission ne conservent aucune interrogation sur les projets en cours et leur financement.

Nous avons récapitulé les actions en cours et les rapports attendus :
- Le complément détaillé du rapport de M. Hubert Tassin sur le projet d’Auteuil.
- Les travaux du groupe "hippodrome du futur" qui doit se réunir incessamment.
- L’argumentation de l’association des entraîneurs sur la piste en sable fibré.

Suite à la présentation de nos orientations au Conseil d’Administration et aux réactions de celui-ci, nous avons ensuite fait le point sur :
- Le financement du plan d’investissements courants soumis à l’accord de la Tutelle, et les investissements vidéo.
- Le plan d’investissements de développement et l’avancement des projets particuliers :
Auteuil : transfert du siège : utilisation rationnelle des surfaces de l’hippodrome — délai pour l’obtention du permis — concession de 25 ans— aide possible vu le caractère historique du pavillon.
Chantilly : un projet raisonnable en deux phases est retenu. Pour le complément, une convention est à l’étude, soumise à l’engagement des collectivités sur les travaux d’environnement.
Longchamp : Le projet global est ajourné (délais incompatibles). Le projet tribunes en cours d’examen intégrera des possibilités de diversifications intéressantes. Suite à la forte opposition des professionnels et à l’éloignement d’une telle piste par rapport aux spectateurs, le projet de piste en sable fibré n’a pas été retenu. Une meilleure utilisation des pistes existantes en vue des nocturnes est à l’étude. Une convention de longue durée est à l’étude.
- Le plan général de financement . Nous avons détaillé les projets et envisagé des cessions d’actifs et plusieurs hypothèses d’utilisation de la trésorerie que nous avons passée en revue.
Corine Barbe a voulu conclure en attirant l’attention de la Commission sur le fait que, après la mise en route de la décentralisation, les grands projets pour la région parisienne doivent être accompagnés d’une politique de développement qui passe forcément par une forme de marketing client : une hausse des allocations conséquente et incitatrice.

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Réunion de la Commission Communication
et Promotion du 21 septembre 2000

- Journée Fédération Française d'Equitation : L'organisation d'un Quinté + de la FFE, afin de célébrer l'ouverture gratuite des hippodromes parisiens aux détenteurs d'une license et d'un "Galop", est confirmée pour le 12 novembre à Auteuil (voir réunion du 13 juin). Toutefois la communication presse ne pouvant être suffisamment puissante dans un tel délai, il est envisagé l'organisation d'une grande journée de transversalité "courses / équitation" au printemps.
- Le bilan des premières expériences de théâtralisation des courses du dimanche, avec en particulier la "voix" de Pascale Rémond-Lamie, a été considéré positif par l'ensemble des participants. Il a été décidé de confier professionnellement le suivi de ces animations à Laurent Broomhead, avec mission de former d'autres "voix" et de coordonner l'ensemble des moyens humains et matériels concernés (images sur les écrans, voix diverses entendues…).
- Jean d'Indy a insisté sur la nécessité d'améliorer l'accueil des socio-professionnels, et plus généralement du public.
Il a été décidé de travailler à la formalisation de deux tribunes pour les premiers, dont une plus "VIP" pour ceux (propriétaires, entraineurs, éleveurs…) qui ont des partants et ceux qui participent le plus dans l'année à la fourniture de partants dans les courses PMU. Le principe de badges nominatifs a été retenu.
Une démarche similaire est entamée pour le grand public afin d'offrir la possibilité d'accéder à une tribune qui serait reservée, moyennant coût supplémentaire, à ceux qui le souhaiteraient.
- Les conditions vestimentaires d'entrée dans l'enceinte des balances a été discutée. La formule "tenue correcte exigée" a été finalement retenue. Une graduation de ce que ces termes représentent, en fonction des jours de semaines, des dimanches et des réunions de prestige, sera formalisée, et remise aux visiteurs ne répondant pas au critères.
La prochaine réunion est programmée le 9 novembre 2000.

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Conseil de l'Obstacle du 8 septembre 2000

De nombreux points de l'ordre du jour ayant déjà vus la veille au cours du Conseil du Plat (voir notre compte-rendu), Thierry DELEGUE a résumé cette réunion en précisant que les propositions faites avaient bénéficié d’un consensus général, ce qui n'est toutefois pas le cas, selon Corine Barbe qui y représente les Actionnaires.

Calendrier 2001
266 évènements ont été programmés en 2001 : 128 au galop (dont 3 en obstacle) et 138 au trot. Il est à noter que les 6 évenements supplémentaires en 2001 auront tous lieu en dehors de la région parisienne.

Orientation des encouragements à l'élevage 2001
Dans l’hypothèse où la hausse des allocations serait de 5 %, il a été proposé (la veille) que 2 % soient attribués linéairement. Pour les 3 % restants, rien ne serait, parait-il, parfaitement arrêté et le flou le plus total demeure.

Passage à l'euro
Celui-ci est évidemment incontournable. On aurait pu pendant cette heure parler d’autre chose.

Questions diverses
Emmanuel Chevalier du FAU a soulevé le problème d’Enghien. Vrai sujet et le Président LANDON a "botté en touche" en expliquant que la SECF devait nous donner un préavis de 2 ans avant d’abandonner la gestion du site et qu’il n’y avait pas lieu de nous inquiéter pour le moment.
Les Actionnaires ont rétorqué qu’une fois que le préavis serait donné, il serait vraisemblablement déjà trop tard. Il semble par ailleurs évident que l’avenir d’Enghien dépendra de la décision que France Galop prendra pour Evry. Si France Galop autorisait d’utiliser le site d’Evry aux trotteurs ceux-ci n’auraient plus besoin d’Enghien.

Au total, une réunion jugée par Patrick Fellous, Vice-Président des Actionnaires du Galop, comme plutôt terne et sans débats.

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Conseil du Plat
du 7 septembre 2000
 

Un menu chargé : calendrier PMU 200 ; orientations des encouragements à l’élevage 2001 ; Passage à l’Euro ; étude sur les Listed Races…

Calendrier PMU 2001
Le contexte actuel est intéressant : la mise en conformité avec les lois sociales (passage au 35 heures, etc) en augmentant le prix de revient des chevaux à l’entraînement induit une hausse du prix de pension ; par ailleurs, la croissance des enjeux PMU induit une augmentation des encouragements. Si tout cela semble initier une balance opportune, c’est aussi le moment d’être vigilant afin que la croissance retombe équitablement sur ses sources : les propriétaires et par voie de conséquence sur toute la filière.
Suite à notre intervention, la réunion de Chantilly qui avait disparu dans le projet est heureusement revenue au calendrier 2001.
Les entraîneurs redoutent les carences des infrastructures des hippodromes accueillant les réunions PMU décentralisées. Au delà des problèmes de sécurité et de parcours, ils redoutent les faiblesses d’hygiène et d’organisation du contrôle anti-doping. En effet, les régions n’offrent pas les garanties requises par les règlements. L’expérience l’a montré, ces situations impliquent des risques importants de pollution que les professionnels responsables souhaitent voir disparaître avant de voir se multiplier ces réunions.
On annonce la création de 5 événements supplémentaires et de 7 réunions PMU supplémentaires.
Nous signalons et regrettons que ces nouvelles opportunités soient toutes réservées aux régions. En effet depuis 95, la région parisienne a perdu une vingtaine de réunions dites "délocalisées". Dans le contexte actuel de croissance des enjeux et au moment d’en répartir les fruits, les propriétaires qui font courir à Paris et quasiment exclusivement PMU sont en droit d’attendre l’apparition de nouvelles opportunités dans leur région. Or le projet n’en prévoit aucune !

Orientations des encouragements à l’élevage 2001
S’il faut se réjouir de l’importante augmentation des enjeux en l’an 2000, il convient d’en récompenser les responsables. Les efforts des propriétaires pendant la période de "crise" méritent un encouragement conséquent.
Dans l’hypothèse de calcul proposée par les administratifs, 61% de l’enveloppe d’augmentation serait consacrés à des augmentations ponctuelles et ciblées :
a) Le paiement des 6e et 7e places des événements (quintés) : coût : 9.3% de l’hypothèse
b) L’augmentation des places dans les groupes 3 (système 200) : coût : 13.7% de l’hypothèse
c) Le retour des 6 ans et plus à une prime propriétaire de 50% : coût : 16.4% de l’hypothèse
d) Augmentation par création et renforcement des PMU/régions : coût : 21.5% de l’hypothèse
Les 39% restants seraient dispersés sur l’ensemble des courses françaises PMU et PMH.
Le programme des groupes et listed races est international (environ 22% des allocations distribuées) et les événements et courses supplémentaires sont réservés aux régions ; considérons la participation moyenne des chevaux basés à Paris aux autres domaines particuliers touchés par l’augmentation : 17.6% des 6 ans et plus - 80% des partants dans les événements.
On sait que la recette PMU est assurée à 75% par les chevaux entraînés à Chantilly et Maisons Laffitte. L’étude des implications des mesures proposées amène à la conclusion suivante : les chevaux entraînés à Paris recevraient directement 35% de l’augmentation annoncée "sur leurs terrain ". Cela ne nous paraît pas compenser l’augmentation des coûts induites par les lois sociales.
Nous avons indiqué que cette répartition ne stimule pas suffisamment les propriétaires des chevaux qui génèrent directement la recette, et que nous souhaitons, pour assurer la continuité de la croissance, une répartition capable de mieux cibler la source des recettes.

Passage à l’Euro
Le passage à l’Euro, obligatoire au 1er janvier 2002 aura un prix.
Le dossier fourni propose de saisir cette opportunité pour procéder à des "modifications de la politique des encouragements à l’élevage" et estime le coût de ces modifications à environ 1,5% des allocations totales.
Nous estimons que l’esprit de ces modifications est une évolution fondamentale de la philosophie. Nous souhaitons donc que cette évolution fasse l’objet d’une vraie concertation au long de l’année 2001 et que les conclusions qui se feront jour ne puissent être ressenties comme imposées.
Il nous paraît donc préférable de ne pas imputer dès 2001 une importante partie de l’augmentation annoncée des allocations à l’adaptation à l’Euro.
Pour ne pas occulter l’encouragement indispensable aux propriétaires de galopeurs, nous préconisons une préparation méticuleuse du passage à l’Euro, à financer sur les fruits de la croissance envisagée sur les enjeux 2001 et à n’appliquer qu’à partir des encouragements 2002.

Etude sur les Listed Races
Comme annoncé au précédent Conseil, le rating des Listed Races françaises n’est pas conforme au niveau européen. Les listes fournies montrent que les 18 listed races concernées par le niveau le plus bas se courent toutes en régions. Plus l’hippodrome est " petit " et plus le niveau est bas.
Il est important de remédier à cet état de fait, car le critère Listed Race est examiné par une commission européenne qui n’est pas disposée à pérenniser des courses trop régulièrement inférieure au niveau requis. La plupart des Listed Races concernées comportent des restrictions qui, en fermant la course aux bons chevaux induisent un niveau plus bas.
Le Conseil a proposé d’ouvrir les Listed Races actuellement fermées, afin d’en réhausser le rating. Il a également été convenu que si ces courses persistaient à afficher un niveau trop bas, il faudrait envisager de les supprimer.

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Réunion du Groupe de travail Propriétaires
du 7 septembre 2000

Au menu, étude de la proposition de nouveau dossier d’agrément, les lettres d’accompagnement du dossier et de notification d’agrément ou d’ajournement ; Le plan de la rubrique Internet "Propriétaire"…

Nous avons étudié le nouveau dossier d’agrément et les lettres d’accompagnement et de notification. Notre objectif : rendre toutes ces démarches administratives les plus conviviales possibles.
Bien sûr il est rassurant que les renseignements généraux mènent une enquête de moralité de façon à ce que les agréments soient accordés à bon escient, mais cette ingérence dans la vie privée doit être annoncée et expliquée. Il faut également prévenir les demandeurs que l’agrément sera aussi fonction du montant de leurs revenus...
Concernant cette dernière règle, la Commission a exprimé le regret que les seuils soient élevés et discriminatoires selon la région choisie par le futur propriétaire. La prise en compte de tous les éléments prouvant les moyens du candidat est souvent délicate et mal ressentie. Ce procédé paraît d’autant plus rébarbatif que le client potentiel redoute que l’enquête attire l’attention du fisc.
Il a été répondu qu’au départ, l’esprit de ces paliers était d’éviter les mauvais payeurs. Ce qui a entraîné une suggestion : demander une provision au propriétaire, de façon a garantir les frais de pensions pendant une durée fixe.
Cette solution froisserait probablement moins les nouveaux venus qu’une enquête approfondie.
Par ailleurs, il est important que toutes les obligations, droits et devoirs du propriétaire soient exposés aux demandeurs d’agrément avant qu’il ne remplisse leur demande.

La rubrique Internet " propriétaire " va s’enrichir petit à petit dans le site de France Galop. Les administratifs de France Galop, passionnés par le Web, s’y emploient activement...
La possibilité d’une recherche par cheval sur le site Internet France Galop a été demandée, ainsi qu’un accès à des informations précises sur la fiscalité…

L’assistance a exprimé des regrets quant à l’accueil réservé aux non - habitués de nos hippodromes, qu’ils soient étrangers ou français. Un protocole d’accueil et de guidage, par le biais d’une hôtesse bi ou trilingue va être expérimenté à l’occasion du week-end de l’Arc de Triomphe.
Une plus grande rapidité dans l’envoi des " cadeaux " marquant la première victoire d’un propriétaire a également été requise.
Prochaine réunion en novembre.

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Réunion de la Commission Investissements
du 28 août 2000

L'ordre du jour porte sur les besoins financiers du plan d'investissements France Galop 2000/2003.
L'ambiance est toujours constructive. Si certains participants ne s'expriment guère, les autres se rattrapent et permettent d'aboutir à un consensus. Le Président Edouard de Rothschild, très attentif, donne à chacun l'occasion d'exprimer et de défendre son point de vue, pour produire une synthèse claire et logique qui reflète parfaitement les conclusions du groupe.
Le sous-groupe chargé de définir " l'hippodrome du futur " s'organise et se réunira après la mi-septembre. L'objectif est de décliner l'idéal et de l'adapter ensuite à la fois aux budgets et aux spécificités locales selon un ordre de priorités absolues. Ce travail de fond devrait permettre d'éviter, en tous lieux, les maladresses du passé.
La commission a étudié le volet financier des projets d'investissements et de modernisation des sites à 4 ans. Ordre du jour, les besoins financiers du plan d'investissements France Galop 2000/2003 :
- Rappel des flux généraux actuels et prévisionnels, capacité d'autofinancement.
- Les besoins créés par les flux d'investissements généraux accrus - les 3 projets particuliers.
- Le financement à envisager : cessions d'actif, aides des collectivités territoriales, partenaires possibles...
Le directeur financier, Christian Maigret, a répondu point par point aux nombreuses questions que nous lui avons posées. Les dossiers fournis par Denis Weibel traduisent un grand souci de précision. Nous avons étudié les dossiers : conséquences financières des projets d'Investissements, notes sur la structure bilantielle de France Galop, sur le patrimoine de France Galop et sur les méthodes comptables liées aux Immobilisations (méthodes actuelles - évolutions envisagées). Nous avons cherché à définir la meilleure préconisation possible. La proposition se doit d'être cohérente, à la fois réaliste et optimiste. Le projet doit être acceptable à la fois par le contrôleur d'état et par nos clientèles. Il doit induire un effet de détonateur sur notre discipline.
Le fruit du travail de cette commission est en cours de rédaction. Chaque membre de la commission recevra vers le 6/9 l'avant-projet de préconisation et aura le temps de l'étudier et de produire des remarques et des précisions.
Edouard de Rothschild semble souhaiter, grâce à cette interactivité transparente, initier une solidarité exemplaire de la commission qu'il dirige. Mais rien n'est achevé. Le Président Edouard de Rotschild présentera au Président Lagardère et à son Conseil d'Administration le 19 septembre prochain une préconisation de principe. Notre étude continue. En fonction des réactions du conseil, nous affinerons nos propositions et approfondirons notre étude.
Après 3 h de travail, la réunion s'est achevée. Le prochain rendez vous est fixé le 25 septembre à France Galop.

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Réunion de la Commission Investissements
du 27 juillet 2000

Le Président Edouard de Rothschild maintient le cap et l'ambiance constructive des travaux de la Commission.
L'avancée du rapport de synthèse est un peu laborieuse mais les sujets sont sérieux et beaucoup d'idées intéressantes se font jour. Il reste cependant encore des zones d'ombres à éclaircir, une politique générale et cohérente à définir. Le volet financier que nous devons étudier la prochaine fois sera indispensable à la cohérence du rapport. La confidentialité des travaux de cette Commission, légitime dès lors qu'il s'agit de projets financiers, rend notre résumé elliptique. Vous voudrez bien le comprendre et croire que nous nous exerçons notre vigilance la plus acérée pour la défense des acteurs.
Pour permettre le classement des priorités, le Président propose la création d'un " sous-groupe " de travail chargé de définir l'hippodrome du XXIe siècle tel que nous le souhaitons. S'inspirant des succès à l'étranger, mais adapté aux traditions et exigences françaises, ce modèle idéal aidera la Commission et le Conseil d'Administration à prendre les bonnes décisions.
Nous avons étudié les projets particuliers :

Transfert du Siège de France Galop à Auteuil : Le projet est bien présenté et séduisant, et cette éventualité est bien accueillie. Le siège actuel est trop étendu : l'effort de concentration des locaux serait un argument vis-à-vis des Tutelles... Mais la cession de Boulogne entraînera probablement un débat argumenté au Comité. Céder un actif n'est jamais agréable et peut fragiliser l'édifice. De plus nous sommes attachés à notre trop relative indépendance vis-à-vis de la Tutelle.
La vraie question est de savoir si l'immobilisation des fonds propres et les ressources de France Galop dans un immeuble répond à la fois à une gestion optimale et à la vocation de la dite Institution.

Modernisation de Chantilly : Nous avons discuté des différents volets du plan présenté, proposé des modifications, apporté des suggestions. Le projet est magnifique et il serait souhaitable de réaliser l'hypothèse la plus large. Confirmer Chantilly comme l'Ascot "gaulois " appelle des efforts financiers de tous les interlocuteurs et quelques réunions de courses supplémentaires.

Le nouveau Longchamp : Le projet grandiose se décompose en deux parties : l'aspect courses et l'aspect " centre de loisirs ". Les deux se complètent à merveille, mais le second est ambitieux au-delà même de tout ce qui a été " rêvé " en France jusqu'à présent. Il suppose une dynamique exceptionnelle et des négociations irréprochables.
L'aspect courses est à dimension plus humaine : il passe par l'organisation régulière de nocturnes à Longchamp (là aussi il faudra trouver des réunions supplémentaires).
Piste en sable fibré : Les nocturnes appellent un spectacle éclairé sur un " champ visuel réduit ", ce qui fut à l'origine du projet de piste en " sable fibré " (Fibersand). Les autres arguments " rationnels " qui appuient ce raisonnement sont : expérimentation - multiplication des réunions — sécurité face aux intempéries.
Cette surface suscite une opposition quasi-unanime des utilisateurs. Les raisons : atteinte à l'intégrité physique des chevaux (respiratoire et articulaire) ; récupération plus difficile du cheval entraînant un nombre de courses par an inférieur...
L'expérience française repose sur l'usage à l'entraînement (les chevaux n'y travaillent pas en groupe) et en course à Cagnes et Pau. Le recul est donc insuffisant à l'établissement d'une vraie conclusion.
De nombreux arguments ont été objectés en réunion : besoin de médications interdites en France ; ghetto pour les mauvais chevaux ; remise en cause des paramètres qui régissent l'élevage ; l'entraînement et les enjeux.... Si l'Angleterre a créé des courses sur " all weather track ", c'est parce qu'elle n'a ni le Trot, ni le PMU. Nous les avons !. Il n'y a de " Fibersand " sur aucun hippodrome anglais de prestige, et les courses sur cette surface ne comptent même pas pour la cravache d'or !
Attentif aux arguments, et conscient que l' Angleterre est très proche de la France, par l'élevage, l'entraînement, etc, Edouard de Rothschild demande une consultation d'entraîneurs anglais et de vétérinaires sur le sujet.
Nous avons noté qu'aucun membre de la Commission n'a défendu l'expérience " sable fibré ", ce qui nous a rassuré sur l'avenir de notre discipline !
Piste en gazon renforcé drainé : À la recherche d'un consensus, nous avons proposé une solution intermédiaire et demandé une étude sur la piste en " gazon renforcé drainé " qui répondrait aux quatre arguments " rationnels " à l'actif du sable fibré (réduction du champ ; expérimentation ; multiplication ; sécurité) et qui garderait au Galop français sa spécificité tout en protégeant la santé des chevaux. Il est toutefois à noter que la création d'un " anneau intérieur " courses ne résoudrait pas entièrement l'éloignement du spectateur et éloignerait encore l'écran géant indispensable à l'esprit de la modernisation de Longchamp !

Evry : Concernant le site de Ris-Orangis, il fut dit que puisque le bail court jusqu'en juillet 2003, il n'y a aucune urgence et il a été confirmé qu'aucune négociation d'aucune sorte ne peut être menée sans France Galop.
Ce résumé met en lumière la nécessité de trouver des réunions de courses à ajouter à Longchamp et à Chantilly. N'approuvant pas le système des vases communiquants qui implique une victime à chaque délocalisation, nous travaillons à une proposition constructive et épanouissante pour l'éventail PMU du Galop et donc de la recette générale. Nous la produirons avant le 28/8.
La Commission doit rapprocher le pratique de l'économique dans un cadre légal, tout en respectant l'esprit du Plan et sans nuire aux éléments "vivants " de notre industrie : les chevaux, le public et les acteurs. De la réussite de cette mission dépendra la cohérence du Plan d'investissement.
L'étude des besoins financiers, ordre du jour de la prochaine réunion, le 28/8, va exiger des membres un travail acharné et attentif. Nous préparons à l'attention des administratifs une liste de questions précises, dont nous souhaitons connaître les réponses pour cette prochaine instance. Nous ne doutons pas que des voies consensuelles seront élaborées pour le bien de tous.

Après 4 h 30 de concertation, la réunion s'est achevée. Le prochain rendez vous est fixé le 28 août à France Galop.

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Réunion de la Commission Investissements
du 6 juillet 2000

Parfaitement orchestrée par le Président Edouard de Rothschild, la réunion s'est déroulée à bâtons rompus. Chacun a eu l'occasion de poser les questions et de faire les remarques qui permettront à la Commission de progresser rapidement.
Nous avons eu confirmation que le bail d'Evry sera totalement honoré, ainsi que les servitudes qui lui sont liées, et que l'hippodrome de Maisons-Laffitte figure bien au plan d'investissement au même titre que les autres hippodromes parisiens actuellement en activité.
Nous disposons d'un délai court pour une tâche ardue : produire un rapport de synthèse cohérent d'ici trois mois. Le calendrier que nous avons fixé prévoit trois prochaines réunions en juillet, août et septembre, avant la production du rapport final au Conseil d'Administration à la mi-octobre.
Ce rapport comportera : des préconisations argumentées, une étude des besoins réels, un calendrier et une proposition de plan de financement synthétique.
Nous avons fait le tour des investissements courants qui assureront jusqu'à fin 2003, la pérennité et la sécurité des sites existants.
Les projets particuliers distincts seront étudiés lors de la prochaine réunion, leur budget est indépendant de celui des investissements courants.
Le Président, maîtrisant parfaitement le dossier, a montré un souci attentif de l'économie du projet mais aussi et surtout des utilisateurs des sites et de la pérennité du Galop en France.
Après 2h30 de concertation, la réunion s'est achevée. Le prochain rendez vous est fixé le 27 juillet.

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Réunion de la Commission Communication
et Promotion du 3 juillet 2000

La théâtralisation des courses est en marche.
L'expérience du Grnd Prix de Paris est jugée globalement positive (belle voix et bon impact malgré quelques erreurs). Elle sera reprise et amplifiée comme prévu, étapes par étapes.Prochain rendez-vous : Deauville pour le Morny et le Grand Prix. Puis Longchamp et Auteuil.
La présence d'entraineurs et jockeys permet une réflexion sur la présentation des chevaux au rond et en course. Des essais de brassards seront effectués et le nombre de tours au rond de présentation (sans, puis avec jockey) normalisé.
Par ailleurs la nouvelle identité visuelle de France Galop est présentée : un cheval au galop, au-dessus du nom de l'Association, le tout dans une teinte unique verte, très élégant et raffiné, et surtout beaucoup plus facilement déclinable dans les différents supports papier et multimédia.
La prochaine réunion est programmée le 21 septembre 2000.

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Réunion du Groupe de travail Parieurs
du 19 juin 2000

Le bilan actuel des enjeux est excellent. La conjoncture économique, l'excellent audimat d'Equidia et une campagne dynamique et moderne s'associent à l'avantage du PMU. Le succès des paris par satellite s'affirme sans nuire aux autres modes de paris, bien au contraire. Il est sensible qu'une nouvelle clientèle s'intéresse au jeu sur les courses.

Choix de calendrier, gestion du programme et optimisation des paris.
Des études précises sont menées sur les paramètres les plus favorables au développement de la recette : parcours et conditions de courses, nombre de réunions par jour et d'épreuves par réunion, nombres de partants, etc...
Nous avons passé en revue point par point les possibilités d'augmenter le chiffre d'affaires en concordance avec les contraintes techniques induites par les différents protagonistes : PMU, France Galop, professionnels et turfistes.
Les différents critères sont : Programmes — Techniques — Economiques — Disponibilités de sites - Professionnels .
Il est primordial de tenir compte des différents impératifs du Trot par rapport au Galop et d'étudier la faisabilité des innovations indispensables au développement de notre discipline. Optimiser les paris dans la cohérence est une tâche ardue qui nécessite un consensus sur les mesures novatrices.
Nous étudions les opportunités les plus faciles à développer. Nous travaillons sur de nouvelles voies susceptibles d'optimiser la recette en tenant compte de la population actuelle et à venir des galopeurs en France. Il faut veiller à ce que le programme ne comporte pas d'impasses, créer des circuits incitatifs et valorisants. Il faut aussi rester prudent : préserver l'intégrité physique des chevaux pour que leur carrière s'inscrive aussi dans la durée et ne pas nuire à la traditionnelle valeur de nos pur-sang sur le marché international.
Les mesures doivent être adaptées aux spécificités du Galop en concordance avec tous les impératifs pré-cités.

Créer l'événement attire le public, mais pour fidéliser celui-ci, les initiatives doivent devenir des rendez vous réguliers. Innover dans la continuité s'inscrit donc comme la règle d'or.

Le prochain rendez vous du Groupe de travail parieurs est fixé le 8 septembre à France Galop.

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Réunion du Groupe de travail Propriétaires
du 15 juin 2000

Actionnaires du Galop était représenté par Corine Barbe, dont voici le compte-rendu.

La réunion est ouverte sur des recommandations fermes et précises sur la confidentialité des réunions.
Nous apprenons en effet que le Conseil d'administration a voté la confidentialité... À mots couverts, puis nommément, le site d'Actionnaires du Galop passe au banc des accusés : " Horreur, vous osez informer les personnes concernées en toute transparence ! Il ne faut plus le faire ou bien vous devez choisir de ne plus participer aux groupes de travail et autres commissions... "
Les élus des associations de propriétaires, d'éleveurs et d'entraîneurs devraient garder secrets les travaux en cours. Alors qu'ils sont censés en référer à leurs groupes et consulter leur base pour pouvoir la représenter...
Actionnaires du Galop a été élu au Comité sur un message de transparence et de communication. Nous sommes persuadés que les acteurs doivent être informés et consultés. Nous nous étonnons de ce message de secret. Quel concurrent pourrait-il tirer avantage de nos secrets ? Qui sinon les acteurs profitera de savoir que les propriétaires vont être mieux accueillis et valorisés ?

Enfin la réunion continue… Compte tenu du budget alloué aux actions proposées par le Groupe de Travail Propriétaires, nous avons étudié les budgets des actions possibles recensées le 19 avril. Nous avons retenu celles qui nous paraissaient les meilleures, en concordance avec le budget...

France Galop s'interroge sur l'éventualité de l'ouverture d'une rubrique propriétaires dans le site Internet officiel...

Après 1 h 40, la réunion s'est achevée. Le prochain rendez vous est fixé le 7 septembre à France Galop.

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Commission Communication et Promotion
du 13 juin 2000

Actionnaires du Galop était représenté par Laurent Broomhead, dont voici le compte-rendu.

La réunion est ouverte sur des recommandations fermes et précises sur la confidentialité des réunions.
Dans l'attente d'une décision quant à la stratégie à adopter par les Actionnaires du Galop, permettant l'information de ses membres, tout en respectant l'organisation générale de France-Galop, le compte-rendu ci-dessous se contentera des principaux faits acquis.

La réunion porte sur la théâtralisation des courses.
Il est décidé de procéder par étapes pour animer les hippodromes principaux (Longchamp et Auteuil), les jours où un grand écran est disponible (dimanche et jours de fêtes).
La première tentative se fera dès le Grand Prix du Paris (dimanche 25 juin) où une voix féminine (celle de Pascale Rémond-Lamie, journaliste sportif) expliquera au grand public les principales phases du programme de l'après-midi. Mission a été confiée à Olivier Guiguet (Directeur à France Galop) et Laurent Broomhead pour superviser cette première expérience, qui se situe dans la droite ligne de ce qui avait été fait le week-end de l'Arc de Triomphe 1999.

Par ailleurs deux décisions sont confirmées : l'organisation d'une journée tournée vers le monde de l'équitation (avec organisation d'un événement Prix de la FFE) le 12 novembre à Auteuil, et la présence des chevaux de courses au prochain Salon du Cheval. Deux propositions émanant des Actionnaires du Galop, en Comité et en Commission.

Après 3 h 40 (!), la réunion s'est achevée. Le prochain rendez vous est fixé le 3 juillet à France Galop.

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Commission de Programme du Plat
du 24 mai 2000

Voici les principales conclusions notées par Myriam Bollack et Corine Barbe, représentant les Actionnaires du Galop.

1) Il est indispensable que cette Commission soit mieux organisée à l'avenir. Il paraît indispensable que le Président du plat assiste, comme par le passé, aux réunions afin de pouvoir mieux comprendre les problèmes techniques et d'être capable d'en tenir compte lors des réunions du Conseil du Plat. Les membres doivent être convoqués au moins 15 jours à l'avance et doivent recevoir les documents d'appui de la réunion une semaine avant la date de celle-ci. Il n'est pas exclu de fixer le calendrier des commissions au début de l'année pour toute la saison. Chacun s'efforcera d'être disponible. Il serait bon que, lorsque le Conseil du Plat doit évoquer le programme, les membres de la Commission qui ont travaillé dessus soient invités au débat. Le cas contraire induit un cloisonnement plat, source de confusions, d'oublis et de contradictions. Ainsi à chaque Commission, des propositions se voient renvoyées (motif : pas le ressort de cette instance...) alors que les sujets ont été évoqués en Conseil et renvoyés vers la Commission !

2) Développement d'un circuit de gros handicaps pour les 3 ans : L'idée a définitivement été retenue par le Conseil du Plat et mérite d'être mise en oeuvre dès l'automne 2000. Il est important de prévoir une suite à 4 ans pour les chevaux concernés. L'objectif de cette proposition est d'inciter les entraîneurs réticents à courir les courses B, par la création d'une voie à laquelle mèneront les courses B. A ce titre il est stérile d'étudier les engagements passés de ce type de handicap. L'expérience est nouvelle, elle doit être présentée comme telle et bénéficier d'une publicité informative claire et incitative.

3) Nous avons recherché une possibilité de rentrer dans la hiérarchie des courses à conditions de 2 et 3 ans par le milieu ; de façon à pouvoir ensuite, selon la performance, monter ou descendre de catégorie. Il n'est pas question de supprimer la possibilité de commencer par le bas de l'échelle, mais nous pensions à la création de quelques C pour inédit(e)s ouvertes. Cela n'interfère pas avec le 2) puisque pour les handicaps, il faut avoir couru plusieurs fois.

4) Les petits handicaps sur 3000 m et sur 1200 m : Il est clair que le gagnant d'une course prend sa surcharge. Si il passe en valeur 28, il aura 46 kilos dans les Quintés et ne pourra les courir. Il ne sera plus qualifié dans les petits et n'aura plus d'opportunités sauf à courir hors distance. Nous proposons donc, sur ces distances extrêmes, de limiter la fermeture aux gagnants d'un prix de 65 000 pour les vieux et 75 000 pour les jeunes ; ces gagnants là sont supposés avoir une valeur plus élevée et donc un poids acceptable dans les gros handicaps. Cela pourrait même être applicable aux autres distances : en ne fermant les petits qu'aux gagnants de 2ème épreuve qui doivent effectivement rester dans les quintés, on offrirait aux petits gagnants une occasion de rééditer. Prendre une surcharge est une pénalité, monter de catégorie en est une autre. Deux pénalités est une punition trop lourde pour un petit gagnant. En l'an 2000, il faut gagner 2 courses pour faire les frais.
Le problème est également sensible au niveau des gagnants d'un petit divisé (55 000/50 000), quelle que soit la distance.

5) Journée des réclamers. Mi septembre, le terrain peut être lourd. Mettre les 3 opportunités de 2 ans sur 1600m risque de priver la journée des deux ans précoces et confirmés comme limités en qualité et en distance. Nous proposons, pour en assurer le succès, de mettre les deux réclamers (un pour les mâles et un pour les femelles) sur 1400 m.


6) Les femelles ont parfois du mal à briser leur maiden, ce qui est gênant pour l'élevage. Dans les courses B mixtes, elles rencontrent désormais des mâles gagnants de 2 courses à poids égal. Nous proposons d'ouvrir les courses de femelles de 4 et 5 ans aux 3 ans, avec une décharge pour l'âge.

7) Nous insistons pour que soit instaurée une uniformité des règles dans toutes les courses PMU, où qu'elles se déroulent. En espérant que la prochaine Commission du programme de Plat sera programmée de façon à ce que les membres puissent y venir nombreux et faire du bon travail...

Réunion précédente

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Commission Parieurs
du 21 mai 2000

Les Actionnaires du Galop étaient représentés par Corine BARBE et Laurent BROOMHEAD.
Première réunion de cette commission présidée par Hubert Tassin, en présence de Thierry Delègue, d'Eric Hinterman (Association des turfistes), Guy de Brosse et BV Barouch (Paris-Turf), de M. Fournier Sarlovèze (Commissaire) et de représentants du PMU, Christophe Dufournier (Directeur du Marketing) et Gérard Caligari (responsable des statistiques).

- Le PMU explique les raisons des bons chiffres actuels pour le début de l'année : offre supérieure en nombre d'événements et avec le 2sur4 quotidien, jeu d'entrée pour les nouveaux joueurs (démontrant qu'il reste encore de l'élasticité et qu'on constate peu de transferts) ; réseau renforcé avec les Cafés Courses ; environnement économique favorable.
Toute création de jeu semble jouer favorablement à condition que le joueur ait une parfaite lisibilité des épreuves : ainsi les courses étrangères s'installent car elles deviennent régulières.
Les paris par satellite ont connu un démarrage supérieur aux espérances : déjà 13500 comptes.

- Le planning de travail de la commission est fixé : la prochaine réunion (19 juin) sera consacrée au calendrier - programme.
Les thèmes suivants seront Internet et l'évolution des prélèvements, l'arrivée de l'Euro, les nouveaux jeux, la communication pour les parieurs (inquiétude d'Eric Hinterman sur l'absence de compte-rendu à la radio…).

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Conseil de l'Obstacle du 18 mai 2000

Les Actionnaires du Galop étaient représentés par Patrick FELLOUS et Emmanuel CHEVALIER DU FAU.

Différents sujets ont été abordés :
- Les très forts espoirs de succès pour la réunion du Grand Steeple grâce au sponsoring de GRAS-SAVOYE.
- La province se plaint du faible montant des allocations (en moyenne 35 000 Francs)
- L'augmentation des chevaux à l'entraînement en région parisienne soit 3 460 en 2000 contre 3 351 en 1999.
- La modification du programme d'obstacle avec une réunion de moins au 1er semestre et deuxréunions/évènements de plus au 2ème semestre.
- La création de courses à réclamer réservées aux jockeys ayant gagné moins de 25 courses mais ne pouvant plus bénéficier de décharges.
- Annonce d'une demande de subvention de 250 000 Francs par l'hippodrome d'Angers. Elle sera accordée sous réserve de création de 3 courses en 2001 et de 5 autres courses en 2002. Les courses de haies créées ne devront pas être au détriment des courses de steeples. Réponse évasive à la question de Patrick FELLOUS sur les conclusions à tirer au cas où l'engagement de la création de 3 courses de haies en 2000 ne serait pas respectée. PF insiste sur le fait que le budget dégagé est l'un des plus importants attribués à un hippodrome de province.
- E. CHEVALIER DU FAU demande, au nom des entraîneurs parisiens, que certaines courses à condition du programme ne soient pas réservées exclusivement aux chevaux de province à cause de conditions d'engagements trop restrictifs aux chevaux parisiens.

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Conseil du Plat
du 5 mai 2000


Voici les principales conclusions de ce Conseil, où les Actionnaires du Galop étaient représentés par Corine Barbe et Tony Clout :

Statistiques Plat : Les statistiques du 1er mois sont dans l'ensemble bonnes.
Si le nombre de chevaux à l'entraînement est légèrement en baisse en régions, on remarque une augmentation de 5 % des effectifs de la région parisienne que l'on peut attribuer à un retour et à de nouvelles acquisitions.
75% des partants PMU sont entraînés en région parisienne, 1 % à l'étranger.

Nous avons demandé de nouveaux chiffres pour le prochain Conseil :
- Nombre de courses de moins de 8 partants à Paris et en régions.
- Provenance des partants dans les événements.
- Total des Allocations, programme international à part (Groupes et LR).
- Répartition des allocations précitées sur les courses PMU et Hors PMU.

Programme :
- Mise au point de la journée des réclamers du 19/9 (à peaufiner en Commission technique).
- Création de "Super Quintés" en fin d'année sur les 3 distances.
- Les Handicaps A proposés en février sont acceptés par le Conseil et seront mis au point en Commission Technique. Corine Barbe a précisé sa proposition en demandant que le programme soit prévu sur le 2e semestre des 3 ans avec une suite logique à 4 ans, afin que les candidats aux courses B aient un avenir à long terme en cas de plafonnement du niveau de leurs performances.
Création de " Super Quintés " en fin d'année sur les 3 distances.
- Le Grand Circuit Régional - Prix des Fédérations. Étude d'une possibilité de rendre les statistiques plus transparentes en ce qui concerne les propriétaires - associés.
Parmi les remarques, on a constaté un moindre engouement pour les réunions décentralisées côté public et participant. Egalement une lacune d'assimilation de la valeur qualificative des courses C qui au lieu d'être un plus au niveau régional attire moitié moins de partants qu'à Paris.
Malgré de nombreuses demandes des membres, la question de l'éventualité de la fermeture d'un champ de course n'a pas été débattue, le Président souhaitant attendre le Comité du 18.
De même, la question de la répartition de l'augmentation des allocations a été repoussée au prochain Conseil du Plat (Septembre ?), ainsi que la réévaluation des primes pour vieux chevaux.
Thierry Delègue nous a informé qu'une étude pour relever le niveau des Listed Races nous serait soumise au prochain Conseil. En effet, la France risque de perdre celles dont le " rating " est en dessous du niveau minimal des normes européennes ...

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Commission Communication et Promotion
du 27 avril 2000


Première réunion de la nouvelle équipe de cette Commission.

Les participants sont les suivants. Membres du Comité : Jean d'Indy (Pdt), Laurent Broomhead, José Bruneau de la Salle, Hugues Delloye, Gérard Hennenfent, Charles-Henri de Moussac, Maurice Philipperon. Hors Comité : Philippe Bouchara, Philippe Foucher, Thierry de la Héronnière, Serge Tardy, William Trichter.

L'ordre du jour porte sur :
1) Organisation de la Direction du Marketing et du Développement et principaux chantiers en cours.
2) Organisation du travail de la Commission, méthode, principaux thèmes à traiter.
3) Evolution des programmes d'Equidia et rencontre avec Claude Esclatine.

Les principales conclusions de la réunion sont :
- Jean d'Indy insiste sur la nécessité de faire déboucher les travaux de la Commission sur des applications concrètes. La Commission se réunira tous les mois et demi ou de deux mois, en tout cas après chaque grand événement, avec une mission de test, de débat et de critique pour aider Olivier Guiguet dans sa tâche.
- Olivier Guiguet présente sa Direction. Sur le plan des sponsors, l'Arc sécurisé, il reste à péréniser le partenariat avec Hermès pour le Diane, les Emirats pour le Jockey-Club et Grass-Savoye pour le Grand Steeple. Cela grâce au son de cloche favorable de l'Arc ("l'effet Barrière"). Il confirme les six chantiers principaux : accueil du public, accueil des socio-professionnels, théatralisation des courses, commercialisation des visites, optimisation des moyens vidéo, commercialisation et accueil des sponsors. Mais il note aussi une certaine inertie au changement, imposant un grand nombre de réunions pour faire aboutir les idées. Il rappelle la création en cours de deux centres d'accueil info à Auteuil et Longchamp. Il évoque une politique enfants, la restauration du restaurant panoramique d'Auteuil, après celle de la Tribune Présidentielle. Les hippodromes rénovés doivent pouvoir être comparés à des parcs d'attraction (style Eurodisney). Sur ce point la signalétique doit être revue, et le logo de France-Galop repensé pour s'adapter aux exigences de la communication audiovisuelle. Par ailleurs une agence de relations presse organise des visites du centre d'entraînement de Chantilly pour la presse non hippique qui doit être sensibilisée.
- Jean d'Indy propose de choisir un thème de réflexion par future réunion : théâtralisation des courses ; Les horaires ; vulgarisation, amateurisme ; presse hippique ; télévision ; accueil des professionnels ; internet…
- Sans attendre, un groupe de travail restreint sera créé sur la télévision, conformément à ce qui avait été demandé par les Actionnaires du Galop en Comité.
Par ailleurs un travail de vulgarisation du langage des courses sera engagé, tant pour la signalétique que dans la présentation du programme. Laurent Broomhead se propose de réfléchir à une nouvelle présentation du programme remis gratuitement au public.
- Laurent Broomhead propose de rajouter le thème "transversalité courses - équitation", afin de conquérir une nouvelle clientèle amoureuse du cheval. Il est décidé que l'entrée des hippodromes parisiens sera prochainement libre pour les possesseurs d'une carte de cavalier. LB propose de communiquer sur cette innovation en baptisant un événement "Prix FFE". L'organisation de concours complet à Auteuil pour préparer la candidature de Paris aux JO est évoquée. Philippe Bouchara propose d'offrir des entrées gratuites aux joueurs de golf du centre de certains de nos hippodromes.
- Laurent Broomhead demande le retour des chevaux de courses au Salon du Cheval. L'idée de s'associer aux Haras Nationaux est suggérée, en collaboration avec la Fédération Nationale, Equidia et l'AFASEC. L'annonce du partenariat d'Equidia au Salon en tant que chaîne officielle conforte cette proposition.
- Philippe Foucher raconte l'expérience du Lion d'Angers : organisation pour des publics homogènes de fausses courses (galop public) hors réunion, afin de sensibiliser un nouveau public aux courses. Comment l'idée pourrait-elle être reprise sur les grands hippodromes ? A partir des courses AFASEC ?
- Claude Esclatine, Directeur d'Equidia, reçoit pendant le déjeuner un grand nombre de remarques sur les programmes, ayant toutes pour objectif de vulgariser les courses pour un grand public et d'insister sur le caractère sportif de notre activité. Décision est prise de recevoir à chaque réunion un représentant de la chaîne.

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Commission Fiscalité
du 11 avril 2000

L'objet de la réunion :
- Etude de la doctrine administrative sur le régime fiscal des propriétaires et des entraîneurs de chevaux de course. Propositions d'aménagements.
- Etude de la doctrine administrative sur le régime fiscal des associations de carrière de cheval de course. Propositions d'aménagements.
Nous résumerons ici les points qui nous concernent directement, à savoir le régime fiscal des propriétaires et les associations sur les chevaux de course.

Le régime fiscal des propriétaires :

Les propriétaires seraient classés en 5 catégories :

A) Propriétaire ne prenant aucune part a la gestion de son effectif.
Il n'a pas à tenir de comptabilité. Ses gains, assimilés à des gains de jeux, ne sont pas imposables. Ses pertes ne sont pas déductibles. II n'est pas soumis a la TVA.
Il reste soumis à l'imposition sur la plus value sur la vente des chevaux, en tant que plus value réalisée sur les biens meubles.

B) Propriétaire relevant des BNC par défaut (BNC non professionnels).
Il peut reporter ses déficits sur 5 ans, non imputables sur ses autres revenus imposables, et sans limitation de durée pour le report des amortissements comptabilisés mais réputés différés en période déficitaire.
Il n'est soumis ni à la TVA, ni à la taxe professionnelle.

C) Propriétaire relevant des BNC.
Il peut imputer ses déficits sur ses autres revenus professionnels. Il est soumis à la TVA et à la taxe professionnelle.

D) Propriétaire éleveur sans sol.
Il sera assimilé à la catégorie A, B ou C selon les mêmes critères de qualification pour ces catégories.

E) Propriétaire éleveur avec sol.
Il relève des bénéfices agricoles et est exonéré de la taxe professionnelle. Les demandes d'aménagements tendent à obtenir de l'Administration des critères de qualification clairs permettant à chacun de choisir et se conformer à la catégorie répondant le mieux à son statut et à ses aspirations de propriétaire.

Associations de carrière de cheval de course :

L'Administration admet que les associations pour l'exploitation et la mise à I'entraînement d'un cheval de course sont généralement des indivisions conventionnelles. Elle admet également que le caractère indivisaire de l'association ne soit pas remis en cause lorsque l'association compte parmi ses membres des personnes exerçant des activités professionnelles liées aux chevaux de course (entraîneurs par exemple).
Les demandes d'aménagement tendent à obtenir la suppression de phrases et d'articles du projet d'Instruction Administrative qui pourraient remettre en cause la nature d'indivision, selon l'interprétation subjective toujours possible des services intéressés.
Les associations pour l'exploitation et la mise à I'entraînement d'un cheval de course peuvent cependant revêtir d'autres formes juridiques (Sociétés en participation à activités commerciales ou civiles), mais ce ne saurait être que dans le cas rarissime d'une option expresse des coassociés.
Nous reviendrons plus tard, si certains Actionnaires du Galop en font la demande, sur les dispositions fiscales applicables à ces différentes formes d'associations.

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