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dans l'actualité du galop
mis à jour le 24 mars 2011

Les titres
Actionnaires du Galop

L'Assemblée Général des Actionnaires du Galop
s'est tenue le 5 mars 2011.
Pour lire le compte-rendu, cliquer ici.

+ Lisez l'article paru dans Paris-Turf du dimanche 14 mars 2010, en cliquant ici

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"On va dans le mur !", par Corine Barande-Barbe
article paru dans le JDG du 4 avril 2010 (4 avril 2010)

A l’heure de l’ouverture, le fonctionnement de France Galop se dégrade : les décisions sont communiquées aux membres par voie de presse ! Le Conseil d’Administration décide sans voter, sans entendre les instances et, plus grave, sans tenir compte de la voix qui s’élève en provenance directe du terrain.
Le Conseil d’Administration se réunit pour édicter, avant le Comité et avant les Conseils du Plat et de l’Obstacle, censés débattre de la politique générale de leur discipline. La question des centres ne leura jamais été présentée. La manoeuvre qui consiste à créer des Comités consultatifs (sans aucun pouvoir) qui se réuniront après que les décisions soient prises et annoncées est inacceptable.

La logique d’entreprise voudrait que France Galop définisse un objectif, puis étudie les données pour optimiser le parc de chevaux disponibles, tout en préservant les points névralgiques. Depuis 15 ans, on avance au coup par coup, sans anticiper et, brutalement, il faut boucher les trous d’une gestion empirique. En 2008, on ponctionne tout le monde en consacrant un tiers de l’augmentation des allocations au budget des indemnités de transports pour préserver la recette. En 2010, on veut ponctionner les seuls propriétaires des 70% de chevaux entraînés sur les centres. Pourquoi ?
Le nombre de galopeurs, le besoin en partants et en courses supports d’enjeux PMU et l’enveloppe des allocations mettent en évidence les priorités. Et France Galop dispose de moyens pour organiser un fonctionnement serein, sportif et incitatif à tous les niveaux.

Il n’est pas question pour les propriétaires de refuser de faire un effort (de plus !).
Mais un effort instruit de chiffres précis et assorti d’un droit de regard sur son utilisation, AVANT de le chiffrer. Les représentants socioprofessionnels se sont réunis pour travailler ensemble : à ce stade, atteindre une couverture de 50% sur 5 ans dans une gestion plus transparente leur paraît « envisageable ».
Les propriétaires ne devraient pas voir leurs taxes augmenter brutalement. Au-delà des 50% envisagés, le solde du financement des centres d’entraînement revient à la collectivité, (utilisateurs des centres compris), comme le budget des transports. Le même esprit doit animer la gestion de tout le service dit « public ». Les chiffres des enjeux sont corrects et il y aura un bonus fiscal. Quand l’Etat prévoit une taxe affectée de 8%, n’est elle pas constitutive d’aide pour soutenir l’intérêt général ?

Ne cédons pas à la tentation de faire payer les erreurs par notre clientèle.

Le Galop change : les socioprofessionnels parlent d’une même voix. Ils ne se contenteront plus de promesses : dire quelque chose et écrire autre chose ; modifier le Budget sans consultation. Les prochains Conseils et le Comité seront l’occasion de reparler du dossier des Centres d’entraînement qui devra intégrer les demandes actuelles des socioprofessionnels et une clause de « revoyure » certaine avant le prochain Budget.

Et puisque les Statuts doivent être modifiés, pourquoi ne pas envisager une modification du Décret pour augmenter la participation des socioprofessionnels au Comité et surtout au Conseil d’Administration qui n’est plus suffisamment représentatif ? »


Article de Paris-Turf sur l'Assemblée Générale :
"L'information ne circule plus"
(14 mars 2010)

Pour lire l'article, cliquez sur l'image
et vous le découvrirez en plus grand dans une nouvelle fenêtre

paris-turf

AG2006


Compte-rendu de la réunion sur les centres d'entraînement publics
(9 mars 2010)

Une réunion intéressante qui a permis de  «remettre les bœufs devant la charrue» : d ’abord consulter les acteurs impliqués, puis débattre … Définir l’esprit dans lequel la question des centres doit être traitée et les chiffres qu’il est nécessaire de connaître avant de construire des propositions.

Il a vite été évident que la réunion sur un sujet crucial de propriétaires et d’entraîneurs issus de différentes tendances traditionnellement opposées ne tournerait pas au pugilat… L’ennemi commun semblant plutôt être les négligences passées, les méthodes dirigistes et l’opacité ambiante !

Beaucoup de questions sur les chiffres et une franche exigence de les obtenir avant de décider quoique ce soit. Un vrai souci d’égalité, de rationalisation, mais aussi de justice et d’étude de la question replacée dans son contexte en prenant en compte les évolutions des centres et la répartition  à la fois des efforts et des retombées.
Quelques chiffres demandés apparaissent en cours de réunion illustrant une nouvelle proposition pour 2010.

Les intervenants font des propositions, parfois très différentes, souvent complémentaires :

- Revoir l’étalement du rattrapage : Pas question de rattraper 15 ans sur trois saisons. On parle de 5 ans ; on évoque un rythme différent selon les centres.

- Revoir la répartition des augmentations entre les cotisations, les galops, les boîtes. Une augmentation de l’assiette du prélèvement sur les gains n’est pas populaire et si prélèvement il doit y avoir, son application à tous semble logique à plus d’un, pour éviter d’opposer les différents centres et régions. L’étude aux seuls frais des propriétaires des centres paraît réductrice et appelle d’autres idées …

- Revoir la notion de couverture : Au même titre que la subvention aux indemnités de transport, le soutien aux centres d’entraînement est un service public qui doit le rester pour assurer les partants et la recette. L’idée de 50% par France Galop – 50% pour les propriétaires est prise en considération.

- L’idée de partager « l’effort de guerre » entre tous en prélevant une partie des sommes nécessaires sur l’enveloppe des allocations n’est pas rejetée par les participants : Prendre à la source plutôt que de reprendre à certains, paraît de nature à éviter que des niches profitent à une minorité et notamment à des chevaux entraînés hors du territoire. Le bonus fiscal est évoqué sur ce point et dans le cas où il ne serait pas suffisant, une revue globale des subventions type « services publics » est envisagée par certains : mêlant les indemnités de transports et le soutien aux centres publics.

- Définir les priorités en connaissance des chiffres : les propriétaires ne peuvent être appelés à couvrir que les frais que génèrent leurs chevaux. Une forte demande de transparence rappelant celle pratiquée par les mairies, les grandes entreprises et les associations en général. Sans s’étendre sur les erreurs passées, l’idée d’effort sur la gestion des centres est également retenue, sous le contrôle des utilisateurs dans le cadre des Comités consultatifs …

- L’ensemble des centres d’entraînement publics français est évoqué. Si une gestion au cas par cas peut-être profitable, il est souhaité que l’esprit et la méthode générale soit commune : Dans un esprit de cohérence et d’égalité de traitement affinée par les notions de qualité des services et du nombre de partants fournis. Personne n’oublie que toutes les subventions, qu’elles passent par France Galop ou par le Fond commun viennent toujours de l’ensemble des propriétaires.

En conclusion, cette réunion a permis de connaître de nouveaux intervenants et de se rassurer sur la solidarité qui existe entre les socioprofessionnels. Elle a confirmé un besoin d’information et de concertation parfaitement légitime. En toute logique constructive, le Conseil d’Administration devra prendre en considération les propositions des acteurs et de leurs représentants … Comme le prévoit les statuts de France Galop.

AG2006


Lettre de Corine Barande-Barbe à Hubert Monzat, DG de France Galop, à propos des centres d'entraînement publics (3 mars 2010)

Concernant la réunion de mardi 9 mars sur les centres d’entraînement.
Votre convocation évoque les centres de Chantilly, Maisons Laffitte et Deauville. Qu’en est-il des autres centres d’entraînement ?
Le point de départ de ce dossier est une étude globale et il est évident que dans l’esprit de « FRANCE Galop », de sa politique nationale, dans un souci d’égalité de traitement des propriétaires qui utilisent les centres d’entraînement, et pour une simple cohérence, la question doit être traitée dans son ensemble avant de prendre des décisions et de les appliquer.

Comme je l’ai demandé à l’automne dernier, il est urgent de mettre à jour les chiffres de l’Ecofilière avec 2008 et 2009. La définition des indicateurs de la santé de la filière et l’analyse des points névralgiques a justement pour objectif d’éviter de prendre des mesures susceptibles d’aggraver les situations à risques.

Pour mémoire, l’ensemble des centres d’entraînement français concerne 70% des chevaux entraînés en France.
Afin de préparer ce dossier, l’objectif étant de rationaliser les coûts d’exploitation, nous avons besoin de renseignements et de réponses précises :

I.
On ne saurait répercuter sur les propriétaires que les coûts de fonctionnement concernant l’entraînement et les services dédiés aux chevaux qui s’entraînent sur place, à l’exclusion de touts autres coûts (immobilier, hippodromes, diversification, bureaux, réceptions, etc.) qui sont par nature à la charge de France Galop ou des sociétés organisatrices. En effet, il n’est pas question de faire financer par notre clientèle investisseuse des dépenses qui ne la concernent pas, sauf à lui laisser gérer l’ensemble des sommes qu’elle génère …
Nous souhaitons donc avoir, pour chaque centre, le montant exact de ces seules dépenses.

II.
Avant de valider toute décision d’augmentation de la contribution des propriétaires, l’ensemble des participants aux comités consultatifs devra connaître la nature et la répartition de ces coûts et le nombre de chevaux que chaque coût concerne. Puisque les propriétaires financent l’outil de travail, les décisions de gestions doivent être transparentes, pertinentes et collégiales.

III.
Connaître le % de partants (PMU et PMH) générés par l’ensemble des chevaux entraînés sur les centres français.
Et le % d’allocations qui revient à ces chevaux.
Ces statistiques doivent évidemment être détaillées par centre d’entraînement.


IV.
Les cotisations n’ont pas augmentées depuis 1997. Des chiffres doivent impérativement être rapprochés :
-L’augmentation des allocations distribuées en France depuis 1997
-L’évolution de la part des allocations revenant aux chevaux entraînés en France depuis 1997
-Celle des chevaux entraînés sur les différents centres ?
-L’augmentation moyenne des frais d’entraînement depuis 1997. (Alimentation, loyers, salaires, charges, RTT,etc.)


Méthodes employées jusqu’ici : On évoque toujours une augmentation de plus de 30%, mais la répartition de l’enveloppe a constamment évolué : L’assiette des primes à l’éleveur a changé. La décentralisation a eu un impact. Le budget des indemnités de transport a explosé … La masse a subventionné ces évolutions.

Le fonctionnement des centres d’entraînement doit être envisagé dans le même esprit de solidarité de la filière.
Les propriétaires qui n’élèvent pas, ceux préfèrent courir dans leur région et se déplacent peu n’ont pas profité de l’augmentation dans sa totalité : ils ne doivent pas aujourd’hui supporter seuls le déficit des centres, principaux fournissuers en partants. Les propriétaires sont, avec les parieurs ce que nous avons de plus précieux.

V.
Certaines régions se plaignent de l’impact de l’invasion des « étrangers », notamment les frontaliers qui prélèvent des masses de plus en plus importantes sur les allocations (environ 11%). Il est évident que de distribuer une augmentation à tout le monde et de reprendre une part aux seuls qui utilisent les centres aurait un effet totalement à l’inverse du soutien dont les propriétaires actifs en France ont besoin.

VI.
L’impact financier de chaque mesure envisagée doit être détaillé sur le territoire et sur chaque centre.
L’esprit de chaque mesure doit être analysé afin de ne retenir que les meilleures : à la fois efficaces et incitatives (par opposition à dissuasives). En effet, il serait paradoxal de développer et financer un département « propriétaires », d’organiser des conférences sur le propriétariat et un recrutement fondé sur le sport et la compétition récompensés par des allocations en augmentation, si par ailleurs on projette de reprendre de l’autre main une part trop importante en cotisations et sur les gains.

Quoiqu’il en soit, le dossier doit être traité dans son ensemble et rapproché de la participation des propriétaires au chiffre d’affaires. Le travail doit commencer par la définition des vraies priorités.
Il nous semble aujourd’hui que la première est d’inciter à faire entraîner et courir en France. Je suis sûre que le travail que nous entamons permettra, au prix d’un effort « de chacun et de tous » de trouver les meilleures solutions pour l’intérêt général et la pérennisation de notre activité.

J’espère que nous disposerons mardi des chiffres nécessaires pour éclairer cette étude sur la rationalisation des centres d’entraînement.

Bien cordialement
Corine Barande Barbe

AG2006


Actionnaires du Galop - 13/02/10 :

L'Assemblée Générale des Actionnaires du Galop
se tiendra le 6 mars 2010 au siège du 40 avenue de la Grande Armée - 75017 Paris

Merci de bien vouloir confirmer votre présence par mail à info@action-galop.com

Pour télécharger la convocation, avec l'ordre du jour, cliquez ici.

AG2006


L'intégralité de l'interview de Corine Barande-Barbe dans Jour de Galop daté du 22 janvier 2010

Quels sont vos vœux pour 2010 ?
Les Actionnaires du Galop souhaitent bien sûr le meilleur à tous les propriétaires, mais également à chaque composante de notre filière. Il ne peut y avoir d’espoir, de construction et de développement sans cohésion et solidarité dans une dynamique d’ensemble.

L’équation dont dépend notre équilibre et notre force est infiniment complexe : Au-delà des ambitions personnelles, chacun doit veiller au message qu’il transmet et à l’image des courses que nous offrons aux clients existants et potentiels, qu’il s’agisse de propriétaires ou de parieurs. 

S’il est « vendeur » de parler de réforme tous azimuts, encore faudrait-il maîtriser parfaitement les mécanismes d’une institution dont les parties prenantes sont aussi variées qu’interdépendantes. Chacun et notamment les dirigeants,  doit constamment avoir l’œil sur la santé de chaque catégorie, de bas en haut de la pyramide. Pour la base, c’est une question de survie … Pour autant, sans la passion et le plaisir, nous pouvons perdre les investisseurs que sont les propriétaires qu’ils soient petits, moyens ou géants.

Jour de Galop. – L’ouverture du marché des jeux en ligne est le grand sujet de 2010. Quel est votre point de vue sur cette question ?
Corine Barande-Barbe. – Nous sommes allés à Bruxelles défendre la filière !
Il est hasardeux  de préjuger des conséquences de l’ouverture des paris en ligne, car l’expérience prouve que les réactions des joueurs sont imprévisibles et souvent surprenantes. Notre gouvernement y travaille, à la fois dans le souci de la filière et des ressources qu’elle apporte à l’Etat. Rien ne dit que le ciel va nous tomber sur la tête…
Il est urgent de travailler à corriger les dérives, préserver nos acquis et préparer l’avenir. 

Dans cet esprit, et le cadre de la mission sur « l’Egalité des chances » que m’a confiée le Président de France Galop, nous travaillons à déterminer des indicateurs de santé économique des Propriétaires, Entraîneurs et Eleveurs. Objectif : Un outil permettant aux décideurs de voir toutes les implications des décisions envisagées et d’éviter de fatales erreurs stratégiques. La démarche inquiète et n’est pas facile à mettre en place.

Pourquoi ?
Prise dans les années florissantes, l’habitude d’une gestion intuitive, du secret et des luttes de pouvoirs est bien ancrée. Il faut aujourd’hui, jouer la transparence, oublier la politique et réunir les personnes compétentes pour travailler. Le Conseil d’Administration doit être un groupe de travail et non une brève réunion formelle de personnes plus ou moins impliquées : d’immuables cooptés confrontés à des élus choisis en reflet d’élections préparées d’un mandat sur l’autre, à grands renforts d’une publicité financée par les cotisations des adhérents. Chaque catégorie se battant pour dominer les autres. Il manque des acteurs de terrains pour témoigner de la réalité, de la faisabilité des mesures. Pour alerter et proposer, au moins à titre consultatif comme le fait aujourd’hui le représentant des jockeys. Edouard de Rothschild a en effet eu le courage d’ouvrir ses portes à des conseillers, mais c’est hélas devenu une récompense qui renforce les clans. Les décideurs ont besoin de contradicteurs pour avancer ! 

Revenons à une question précise : êtes-vous pour ou contre l’augmentation de 1% des allocations ? Est-ce trop ou trop peu ?
Chacun réclame une augmentation des allocations : nous partageons cette évidence ! Mais elle n’est pas la seule source d’équilibre et n’autorise pas à prendre n’importe quelle mesure impliquant des coûts supérieurs à cette augmentation. Les décideurs savent-ils « combien ça coûte » ? France Galop veut rationaliser sa gestion... Nous sommes pour. Y parviendra-t-elle avec les mêmes dirigeants accrochés à leur pouvoir et leurs privilèges ? Pour aboutir, il faut étudier les solutions sur un plan général et ne pas sortir chaque année un sujet d’un chapeau et de son contexte en employant à chaque fois une méthode différente et contradictoire.

Quelles sont les priorités ?
Garder et trouver suffisamment de propriétaires capables d’entretenir suffisamment de chevaux et de les déplacer assez souvent pour fournir un nombre de partants suffisant pour répondre à l’offre PMU grandissante.
Que ces propriétaires investissent suffisamment pour assurer le niveau du programme de sélection français dont dépendent à la fois la vigueur du marché et la qualité de nos élevages. Etant entendu que les produits des grandes maisons font l’objet d’une sélection qui enrichit le parc des chevaux appelés dans les courses plus modestes.

Les propriétaires, conscients de la rareté des bons chevaux et à fortiori des cracks restent  prêts à investir dans la mesure de leurs moyens dans l’achat d’un cheval, pour le plaisir ; comme on s’offre un bateau, des vacances. Ils   n’attendent pas, (même si ils en rêvent secrètement) une plus value, ni même un retour du capital investi.
Il en va autrement de l’entretien. Le monde a changé : Les frais ont considérablement augmenté, du fait des lois sociales, de la multiplication des déplacements et autre obligations incontournables. Aujourd’hui, chacun à son niveau, souhaite un minimum de retour à l’investissement.

La France a tout de même pour elle d’avoir constamment augmenté ses allocations depuis plus de dix ans...
L’augmentation des allocations des quinze dernières années a été distribuée de manière empirique au gré du soutien à l’offre PMU. Cette multiplication a généré de nouvelles ressources. Pourtant, malgré nos demandes, il n’a pas été possible de rationaliser la nouvelle offre en la rapprochant des centres d’entraînement français ; ni d’y établir un programme directement lié avec le nombre de chevaux, par âge, sexe et catégorie… Ni de chiffrer l’augmentation des frais que cette politique a engendrée, au niveau des propriétaires par région, et au niveau de France Galop qui, pour assurer la sécurité et la régularité des courses
PMU, a développé une infrastructure en proportion.

Du côté des entraîneurs, qui fournissent les nouvelles réunions en partants, comment est vécue l’augmentation de l’offre PMU ?
La répartition n’a jamais souhaité compenser l’augmentation des coûts pour les propriétaires : Pour aller récolter la manne là où on la lançait, l’équilibre économique des écuries s’est dégradé. L’augmentation effrénée de la cadence génère aujourd’hui des dangers permanents. Des dirigeants responsables ne peuvent l’ignorer ! Il suffit de rapprocher le nombre de chevaux du nombre d’employés des écuries et du nombre d’employés compétents disponibles pour pointer des situations de risques qui ne résistent ni à une analyse raisonnable, ni à l’application des conventions collectives et de la gestion du risque en vigueur… Sans oublier le nombre de courses courues et de kilomètres parcourus nous éloignant toujours plus du respect de l’environnement.

Vous étiez pourtant favorable à la décentralisation voulue par Jean-Luc Lagardère ?
Pas jusqu’au point où les nouvelles recettes ne couvrent pas les frais supplémentaires ! En 2008, devant l’explosion des déplacements, pour préserver la recette, les décideurs ont consacré un tiers de l’augmentation des allocations au soutien du budget des transports. Nos dirigeants n’ont pas fait participer les utilisateurs en proportion de leurs dépenses respectives… Ils n’ont jamais envisagé de prélever une contrepartie aux bénéficiaires directs des innombrables changements qui ont eu lieu depuis quinze ans. Au moment où il est clair qu’ils sont allé trop loin, et vont devoir gérer, la seule solution serait de faire payer plus aux propriétaires : combler un déficit de 50 % en trois ans ? On croit rêver !

Là, vous parlez des centres d’entraînement ?
Les déficits des centres d’entraînement, c’est avant tout le « bug » des administrateurs ! Ce sujet a été très mal traité, tant dans sa formulation que dans sa communication – inexistante jusqu’à la prise de décision. Un plan, présenté comme un projet, a été livré en séance au Comité de décembre. Il a été mis au point par Jean d’Indy, président de l’Obstacle, sans aucune consultation des Conseils du Plat et de l’Obstacle ni d’aucun organe consultatif compétent. Analysant les coûts et les recettes des centres d’entraînement, Chantilly, Maisons Laffitte, Deauville, Cabries, La Teste, Pau, Royan, Sennones…
C’est le constat d’un déficit chronique plus ou moins grave de l’ensemble de ces centres.

Certains centres seraient au bord de la faillite ?
Des pistes sont proposées par ce projet pour chercher des leviers financiers : Augmenter de 50% sur 3 ans les frais des propriétaires sur les centres, économiser sur les services proposés, appliquer à tous les chevaux des centres le prélèvement de 1% sur les victoires dont l’assiette passerait des prix aux « prix + primes », avant de très vite englober les 2e et 3e places.

Vous êtes donc opposée à tout nouveau prélèvement ?
Il est maladroit d’exiger que les centres couvrent 60% de leurs frais quand on impose aux propriétaires un taux de couverture maximum de 40% si l’on compte tous les frais qui s’ajoutent à la seule pension… Sans état d’âme ni autocritique, les dirigeants veulent que les propriétaires compensent à leur frais, un déficit ancien qui résulte d’une mauvaise gestion des fruits de la croissance. L’annonce d’une augmentation de 1% des allocations 2010 ne serait  donc qu’un leurre largement autofinancé par la plupart de nos propriétaires !
Le plan prévoit des « Comités consultatifs » sur chaque centre d’entraînement pour décider des meilleures mesures… N’est-ce pas un comble quand les mesures sont déjà fixées ? Car, en réalité, ce plan n’est pas un projet, mais l’annonce de mesures que le Conseil d’Administration aurait validées (?!?). Ce plan détaille les mesures sur tout le territoire dès 2010 et sur trois ans. Il n’y a logiquement aucune raison d’espérer que le procédé ne soit pas entièrement appliqué.
En interrogeant des propriétaires et des présidents de régions, également représentés au Conseil d’Administration, on découvre que personne n’est au courant ! N’y a-t-il pas là un vrai disfonctionnement ?

Que faut-il faire, selon vous ?
S’il est évident qu’il faut trouver des solutions, elles doivent être viables et ne pas mettre l’édifice en danger. Le délai imposé me semble violent, dissuasif et inacceptable. La forme est de courte vue et irrationnelle : Le déficit n’est jamais rapproché de l’implication des chevaux de  ces centres dans la construction de la recette PMU globale. Ce déficit est un soutien à 75% des chevaux entraînés en France :  une clientèle qui soutient la recette PMU. Ce qui ne signifie pas que les centres privés ne méritent également un soutien … On ne peut pas doubler  l’offre PMU et parallèlement augmenter les frais et réduire le service de préparation, au risque de générer des cadences infernales, des situations dangereuses et beaucoup de casse. A terme cela revient à organiser des courses toutes les dix minutes pour des chevaux qui seront entraînés dans de moins bonnes conditions avec un personnel de moins en moins qualifié et de plus en plus fatigué … Le tout dans l’impossibilité de respecter les conventions.

Où en est le plan, aujourd’hui ?
J’ai du mal à imaginer que les représentants des propriétaires au Conseil d’Administration aient validé une augmentation d’une telle ampleur et d’une telle brutalité en connaissance de cause. L’impact serait énorme sur l’économie des propriétaires de la majorité des chevaux entraînés en France.

En ce qui concerne les Actionnaires du Galop, découvrant ce plan au Comité du 14 décembre, j’ai alerté le Président tant sur la méthode que sur la situation générale des écuries et demandé, en séance, l’ajournement et un travail collectif sur le plan proposé. Plus tard, j’ai demandé des explications sur l’annexe du Budget (dont personne ne parle) et avec l’assistance de l’Association des entraîneurs, obtenu l’ajournement temporaire des mesures. Une réunion doit avoir lieu très rapidement pour approfondir le sujet. J’attends beaucoup de cette réunion qui regroupera des représentants socioprofessionnels de toutes les tendances.

Les pourcentages des entraîneurs, jockeys et éleveurs sont basés sur les gains des propriétaires, nous sommes liés et devons avancer à l’unisson. Notre objectif doit être de préserver les propriétaires en augmentant le taux de couverture des frais par les allocations, car rien sauf la passion, ne les oblige à continuer. Les entraîneurs ,à la fois sur le terrain et en contact permanent avec leurs propriétaires (eux-mêmes le sont) pourront s’exprimer sur la faisabilité et proposer des idées sur la gestion des centres. 

J’espère que nous pourrons avoir une vue d’ensemble des postes déficitaires par ordre d’importance dans le fonctionnement et définir des solutions rationnelles compatibles avec le développement. Pour que plus jamais un plan bâclé dans l’ombre ne risque de nous être imposé ! J’espère que la politique sera mise de côté et que nous pourrons travailler ensemble de façon constructive sur les vraies priorités.

France Galop est une association loi de 1901 à délégation de pouvoirs publics. France Galop, c’est nous tous. Alors, tous ensemble, prenons notre avenir en main !

 


Lettre de Michel Perret,
vice-président des Actionnaires du Galop
à l'attention des Administrateurs de France Galop

Je m’insurge à propos de l’article paru dans PARIS TURF du jeudi 7 janvier 2010 reprenant les propos tenus par Hubert TASSIN dans l’article du POINT, ce dernier représentant les propriétaires au Conseil d’Administration de France Galop (Paris- Province).

Participant moi-même à la Commission des Propriétaires ainsi que l’équipe de France Galop animée par Elodie GARAMOND, sous la présidence de Gérard NICOL, afin de développer de nouvelles « vocations », nous ne pouvons admettre ces propos tenus dans la presse  «  Acheter un pur-sang, c’est tout sauf un placement de bon père de famille. C’est plutôt une manière rigolote de dépenser son argent. Une sorte de loterie pour riches…. ».

Je vous demande de bien vouloir sanctionner Monsieur TASSIN. On parle beaucoup d’une « Charte » de bonne conduite, il faudrait que les administrateurs commencent par se l’appliquer à eux-mêmes.

Michel PERRET
Vice Président des Actionnaires du Galop

Le lundi 11 janvier 2010


Actionnaires du Galop - ÉTÉ 2007

Les élections au Galop, se profilent : Notre credo de transparence mis à mal !
Doit-on voter à l’aveuglette ?

Le Conseil d’Administration de France Galop nous demande instamment de ne plus donner le détail des réunions auxquelles nous participons.

Votre présidente proteste contre cette demande qu’elle juge contraire à la règle en vigueur dans les associations : libre circulation des données et des informations entre les membres. Elle rappelle que les représentants des Actionnaires du Galop ont été élus sur un message de transparence. C’est également le cas du le Président de France Galop, qui a souhaité initier une nouvelle gouvernance assortie d’un effort de Communication. Elle regrette que la politique soit trop présente dans l’Institution aux dépends de l’action et met le Conseil en garde contre la tentation de l’opacité qui n’est pas cohérente avec la prospection de nouveaux propriétaires et la valorisation de l’image des courses.

Votre présidente souligne le paradoxe propre à France Galop : depuis le décret de 1983, confirmé et précisé par celui de 97, des élections socioprofessionnelles sont organisées tous les 4 ans pour élire la moitié des membres du Comité qui tient lieu d’Assemblée Générale de France Galop. L’autre moitié rassemble les membres associés choisis par cooptation. Le Conseil d’Administration est formé de membres du Comité : le Président, les vice Présidents du Plat et de l’Obstacle et moitié d’élus et de cooptés.
Les membres du Comité composeront la majorité des Conseil du Plat et de l’Obstacle et des différentes Commissions : - Propriétaires, Parieurs, Fiscalité, Code, Communication, Investissements et Programmes

Il est tout à fait étonnant de demander aux membres de France Galop de voter pour des personnes qui se réuniront pour les représenter et de ne pas les informer ensuite du déroulé des travaux des groupes de travail. Doit-on en déduire que certains préfèrent que l’on ne connaissent pas leurs prises de positions ou leur absence de proposition sur les sujets importants ?

Nous considérons que nous ne révélons pas de « secrets d’état » en informant sur les travaux des Commissions, bien au contraire nous suppléons aux lacunes de Communication de France Galop.

Pour éviter une polémique inutile et nuisible à l’approche des élections 2007, nous demandons que soit étudié un projet de Communication auprès des membres et nous choisissons de nous en tenir à la publication de l’ordre du jour des réunions et de quelques remarques importantes quand il y a lieu.


Actionnaires du Galop - 20/11/06 :

L'Assemblée Générale des Actionnaires du Galop
se déroulera le 9 décembre 2006

Le compte-rendu complet sera mis en ligne quelques jours après.

AG2006


Actionnaires du Galop - 11/09/04 :

L'Assemblée Générale des Actionnaires du Galop
s 'est déroulée le 11 septembre 2004

Le compte-rendu complet en cliquant ici.


Actionnaires du Galop - 07/06/04 :

Plus de 10 000 visiteurs différents sur notre site !

Créé il y a 4 ans et régulièrement réactualisé, il a permis d'aider à la transparence de notre activité…


France Galop - 22/02/04 : Les compositions des nouvelles commissions

Les compositions des commissions, du Conseil du Plat et du Conseil de l'obstacle ont été décidées au cours du Conseil d'Administration du 9 février 2004. la compétence a été privilégiée par rapport à l'appartenance aux différents mouvements. Les Actionnaires du Galop y occupent des places importantes.
L'importance de la liste nous conduit à créer une page spéciale pour donner les listes complètes. Cliquez ici pour ouvrir cette page.
La première commission à se réunir sera celle présidée par Corine Barande-Barbe, le 1er mars prochain. Comme par le passé, les comptes-rendus seront mis en ligne dès que possible sur notre site.



France Galop - 12/01/04 : Nouveaux présidents pour nouvelles commissions

Le premier Conseil d'Administration de la nouvelle présidence a défini les nouvelles commissions. Les membres (12 par commission au maximum) seront désignés dans le prochain CA début février. Voici déjà ses présidents :
- Michel DENISOT : Président de la commission Image, Communication et Promotion
- Philippe BOUCHARA : Président de la commissions Propriétaires et accueil des socio-professionnels
- Corine BARBE : Présidente de la commission Investissements et Modernisation des Sites
- Hubert TASSIN : Président de la commission des Paris PMU et PMH
- Jean d'INDY : Président de la commission des Régions
- Jean-Marie AUBRY-DUMAND : Président de la commission Fiscalité


Actionnaires du Galop - 10/01/04 :
Communiqué des Actionnaires du Galop (publié dans Paris-Turf)

L’Assemblée générale extraordinaire des Actionnaires du Galop, tenue le 10 janvier 2004, a décidé de prendre en compte la situation nouvelle créée par l’élection d’Edouard de Rothschild à la présidence de France Galop.
Elle tient à rappeler que les Actionnaires du Galop ont entamé une action en justice contre France Galop pour faire constater le non-respect des règles électorales par le Syndicat des Propriétaires.
Cependant, elle prend acte de l’engagement personnel d’Edouard de Rothschild d’étudier toutes les modifications nécessaires pour mettre en place le dispositif qui garantira le respect de ces règles à l’avenir.
En conséquence, l’Assemblée générale extraordinaire a décidé, à l’unanimité de ses participants, de suspendre son action en justice, et de saisir l’opportunité de l’élection du nouveau président de France Galoppour lui proposer de mettre en place, outre un processus légal de mandat volontaire pour les prélèvements facultatifs, les changements appropriés aux modalités des élections, selon les principes : transparence, respect des règles déontologiques de la communication, respect du code électoral, et instauration d’un code déontologique d’utilisation des données et des fichiers.
Les Actionnaires entendent consacrer leur énergie à la modernisation de l'institution au sein des différentes instances.
Paris, le 10 janvier 2004.
Le Bureau des Actionnaires du Galop.


Actionnaires du Galop - 23/11/03 : Les Actionnaires du Galop s'apprètent à assigner en justice France Galop pour obtenir l'invalidation des listes du Syndicat des Propriétaires.

Nous vous tiendrons au courant de notre action ici-même les prochains jours.
Vous pouvez télécharger tous les résultats officiels des élections en cliquant ici.


Actionnaires du Galop - 19/06/03 : Le dîner-débat des Actionnaires du Galop

Pour ce premier dîner-débat organisé par les Actionnaires du Galop sur le thème "Quelle union pour valoriser les propriétaires ?", on peut parler de succès, puisque le restaurant Andiamo a dépassé ses capacités (58 personnes présentes), et que les personnalités du monde hippique préssenties étaient bel et bien parmi nous.
Le compte-rendu du débat est particulièrement intéressant et prometteur pour l'avenir. Pour le lire, cliquez ici.

Notre assemblée générale, et le dîner-débat ont fait l'objet d'un compte-rendu complet dans Paris-Turf, sous le titre "La théorie du troisième homme". Pour lire cet article, cliquez ici.


Actionnaires du Galop - 04/06/03 : Le mailing des Actionnaires du Galop

En tant que propriétaire, vous avez du recevoir notre mailing. Si toutefois ce n'est pas le cas, ou si vous n'êtes pas propriétaire ou résident à l'étranger, vous pouvez télécharger les trois pages de notre mailing en cliquant successivement sur les trois boutons ci-dessous :
- Lettre principale
- Proposition d'assurance responsabilité civile
- Invitation à notre dîner-débat du 19 juin 2003


Actionnaires du Galop - 01/03/03 : Les Actionnaires à la "une" de Paris-Turf

Les Actionnaires du Galop proposent à tous les propriétaires et associés de les rejoindre, afin de profiter de l'assurance responsabilité civile au prix forfaitaire de 10 euros par an.
Cette annonce est parue le 1er mars 2003
à la première page de Paris-Turf.

Pour bénéficier de cette offre, direction notre chapitre "assurance" en cliquant ici.


Actionnaires du Galop - 14/02/03 : Notre nouveau site à la "une" de Paris-Turf
Voici l'article paru
le vendredi 14 février 2003
en première page de la "bible" du monde des courses.


Actionnaires du Galop - 16/01/03 : Tout sur notre nouveau site internet, plus complet

Le site des Actionnaires du Galop a été créé il y a 3 ans. Son objectif : permettre à tous les membres de l'association, et à tous les passionnés de courses, de suivre la marche en avant de notre activité au jour le jour.
Il nécessitait plus qu'un relookage, plus qu'une modernisation de son apparence. Nous avons souhaité, grâce à lui, apporter plus de services aux propriétaires, et plus d'informations au grand public sur notre passion pour les galopeurs.
Tout ceci représente un travail non négligeable pour une petite équipe de bénévoles passionnés. Merci pour votre indulgence si tous les chapitres ne sont pas prêts dès son ouverture le 16 janvier 2003. Et bien entendu, si vous souhaitez nous aider, non seulement vos remarques et critiques sont nécessaires, mais aussi votre éventuelle participation. Merci d'avance pour l'intérêt que vous porterez à notre outil de communication, et n'hésitez pas à l'indiquer à vos amis.


France Galop - 13/10/04 : Le projet de modification du programme des courses classiques françaises

Le débat s'amplifie sur le projet présenté par le Président de France Galop pour remodeler le programme classique français, avec en particulier le raccourcissement du Jockey-Club à 2100 m. Les Actionnaires du Galop ont donc décidé d'ouvrir leur site à un large débat. Vous pouvez dès à présent nous adresser votre contribution par mail (info@action-galop.com ou en cliquant ici).
Vous pouvez lire toutes les contributions en cliquant ici.


France Galop - 5/06/03 : Erreur de prélèvement sur le compte de propriétaires

Ainsi donc, par erreur, des propriétaires ont été prélevés directement sur leur compte de France Galop de 0,4% de leurs gains par le Syndicat des Propriétaires. Le sujet a été évoqué au dernier Comité de France Galop. Voir tous les détails en cliquant ici.


France Galop - 3/04/03 : Serge Landon élu Président de France Galop

38 voix pour, 4 bulletins blancs, 2 bulletins nuls, et 5 absents pour cause de grève de transports. Voir le compte-rendu complet du Comité.

20/03/03 : Disparition de Jean-Luc Lagardère et nomination d'un nouveau Président, Serge Landon.

Le Comité du 3 avril sera amené à nommer un nouveau Président sur proposition du Conseil d'Administration qui s'est réuni le 21 mars, et qui a décidé, à l'unanimité, de présenter la candidature de Serge Landon, actuel Vice-Président de l'obstacle, et qui le restera. Ce président assurera pleinement ses fonctions d'ici les élections de fin d'année. Une année fort importante pour France Galop, tant pour les négociations avec la Ville de Paris, qu'avec l'Etat.

Lire ici le communiqué des Actionnaires du Galop concernant la disparition de Jean-Luc Lagardère.

Les Actionnaires du Galop rendent hommage
à Mr Jean-Luc Lagardère, Président de France Galop,
et adressent à ses proches ses sincères condoléances.

 


France Galop - 10/02/03 : un site internet tout neuf !

Le site de France Galop fait peau neuve pour plus de modernité et plus de facilité d'accès à sa riche banque d'informations. A explorer sans retenue. C'est ici. Et n'oubliez pas de visiter notre galerie web


France Galop - 16/01/03 : Les règles du jeu des prochaines élections sont fixées.

Le lundi 17 novembre 2003 à 9 h, le dépouillement des votes permettra de connaître la composition du nouveau Comité de France Galop, élu pour 4 ans.
Les modalités du vote, et le détail du calendrier sont désormais connus. Pour les lire, téléchargez ce réglement en cliquant ici.