interventions au Comite de France Galop

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Comité du 21 décembre 99


- Corine Barbe trouve regrettable que l'effort d'aide des collectivités territoriales à Pau >> mécontentement général par maladresse et ne répondant à aucune demande.
- Laurent Broomhead soutient la candidature de CB symbolique de notre vigilance face à la pensée unique de la majorité.
- CB : Où en est le dossier Fontainebleau ?
- CB et LB suggèrent la présence de France Galop au Salon du Cheval à Paris et Equita à Lyon.
- CB propose de tenir compte des résultats de l'enquête propriétaires : 91% ont déjà joué aux courses.
- CB : Où en est le FRBC ? (French Racing & Breeding Committee)
- CB rappelle sa demande pour restituer l'excédent des réclamations aux propriétaires, demande soutenue par J-C. Seroul dans sa campagne. M.Seroul dit qu'il va étudier le dossier.


Comité du 25 novembre 99


- Corine Barbe demande une étude sécurité sur mentonnière - jugulaire (norme européenne)
- CB s'interroge sur les chances d'inverser la dynamique Trot/Galop ?
- CB suggère le développement de jeux spécifiques sur hippodromes pour les animer
- CB évoque les chiffres PMU en baisse en données fixes (sans augmentation événements et réunions simultanées).
- CB regrette qu'on n'ait pas consulté le Conseil du Plat avant de décider pour PAU des courses plates sur la piste en sable fibré. Autres possibilités !
- CB demande de limiter la décentralisation qui génère des frais et à terme est déficitaire. Politique dangereuse en simultané avec le durcissement des lois sociales et encore plus avec le passage aux 35 h.
- CB déplore le mode de présentation des encouragements : il indique que l'on réserve au Plat-Paris le reliquat de l'enveloppe. Elle suggère de consacrer les 6 courses plates de PAU aux AQPS = 1 seul budget.



Comité du 8 juin 99


- Corine Barbe : précision sur les raisons de ne pas vendre AF Deauville (appel d'offres - prix etc...)
- Tony Clout : prélèvement bio pour les réclamers aux courses. Refusée pour budget .
- CB demande en contrepartie des responsabilités : garantie d'hygiène sur les hippodromes.
- CB : L'ANT regrette que le public ne connaisse pas la totalité des communiqués des Commissaires.
- CB demande un nouveau vote sur l'Agence Française.
- CB émet des réserves juridiques sur les garanties sur la vente France Galop /Agence Française.
- CB regrette que l'on investisse sur des sites qui n'appartiennent pas à France Galop.
- CB : date retenue pour les qualifications d'électeurs propriétaires/éleveurs. ? Logos ?
- CB : pourquoi pas une aide de l'Etat sur les chaînes publiques ?




Comité du 15 mars 99


- Corine Barbe demande des précisions sur les pistes en sable fibré de Cagnes et Pau.
- CB : le budget montre une baisse des enjeux PMU liée au changement de périmètre (délocalisées)
- Tony Clout : il faut renégocier le bail Agence Française si la destination de l'établissement n'est pas garantie.
- CB : comment attirer la clientèle des jeux de hasard ? Partenariat avec la Française des jeux ? (Sweepstakes)
- CB informe le Comité des conséquences financières des 35 heures sur les prix de pension.
- CB : Conséquences de l'attribution des valeurs handicaps sur le taux de partants des courses à conditions.



 

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Comité du 26 février 98


- Tony Clout s'interroge sur les résultats des points courses dans les casinos. Réponse : résultats très moyens dans les deux seuls existants : Deauville et Vichy. - Corine Barbe se réjouit de l'exposé de M. Belinguier : 1ère fois que l'on parle du jeu au Comité. Elle rappelle l'absence du service des accrédités sur certains hippodromes.
- CB demande que les réserves faites par les représentants des entraîneurs sur le règlement intérieur des centres d'entraînement de France Galop soient prises en considération avant l'application de ce document. Elle s'insurge contre la désinformation dont ont été victimes les entraîneurs à propos du licenciement de M.Y. de Chevigny, le Chef d'Etablissement de Chantilly à compter du 21 mai.




Comité du 4 juin 98


- Corine Barbe demande des précisions sur les modalités de la nomination du nouveau chef de Chantilly.
- Tony Clout propose de prévoir d'intégrer des anciens entraîneurs à la Commission de stage d'entraîneur.
- TC souligne la nécessité de modifier le cahier des charges d'Avilly St Léonard.
- CB : En ce qui concerne la location de l'hippodrome d'Evry à Godolphin, déplore que R.Collet, interessé, n'ait pas eu de réponse à sa demande d'appel d'offres. Le Président indique qu'il n'avait pas l'obligation légale de faire un appel d'offres et que le Conseil d'Administration a retenu la proposition de la famille Maktoum supposant qu'il ne pourrait y en avoir de supérieure. Elle s'étonne du soutien des représentants de l'Association PP à ce projet, qui ne concourt pas à aider les petits propriétaires et éleveurs français.
- CB s'inquiète de l'impossibilité de récupérer la TVA pour les propriétaires étrangers.
- TC regrette l'arrêt de l'émission quotidienne " A Cheval ", seule ouverture au grand public non joueur PMU.
- CB suggère de donner le calendrier des courses régionales sur France Courses. Elle s'interroge sur les possibilités d'extension de diffusion de France Courses ?
- TC : Quand France Courses sera elle diffusée aux Antilles ? Réponse :proche avenir.
- CB propose un référendum sur les handicaps auprès des propriétaires, entraîneurs et parieurs pour améliorer l'image de transparence des courses auprès de la clientèle à conquérir (réduction progressive au profit de courses à conditions type Trot ?).



Comité du 15 octobre 98


- Corine Barbe demande que le Comité soit informé des modifications éventuelles apportées aux pistes et infrastructures d'Evry. Président : point à faire au prochain Comité : ce qui fut fait !
- CB voit la baisse du chiffre d'affaires du Galop comme une conséquence de la politique suivie depuis 10 ans.
- Tony Clout : peut-on faire 18 partants/TQQ+ à Nancy et Lion d'Angers ? T. Delègue : on peut !
- CB déplore que l'ajout de 5 événements au galop s'accompagne de la suppression de 2 événements à Paris et s'interroge sur l'intérêt des parieurs pour les Quintés de province : lignes, qualité... le Président répond : pas de baisse apparente, mais demande le rétablissement à Paris en l'an 2000 du nombre d'événements de 98.
- TC interroge sur l'avancement du projet de Cagnes : financement en cours.
- CB souligne le rôle des jockeys, cite le cas Boisnard : exemple de difficulté à devenir entraîneur.
- TC : laxisme de la Commission des Régions (Dax = Pôle régional).
- CB souligne la difficulté de gérer le déclin des petites sociétés en veillant à la sécurité.
- CB propose de présenter pour avis les catégorisations aux professionnels (entraîneurs +jockeys)
- TC : arrêt obstacle en Allemagne. Il propose une pub sur l'obstacle en France auprès propriétaires allemands.


 

Comité du 26 novembre 98


- CB souligne le lien entre la baisse des enjeux et les réunions délocalisées.
- CB demande un renforcement du contrôle à l'entrée aux écuries des hippodromes.




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Comité du 26 juin 97


- Corine Barbe suggère d'organiser à Longchamp des activités à caractère hippique.
- CB témoigne des problèmes de sécurité rencontrés sur certains hippodromes, elle cite un incident récent dont a été victimes une de ses connaissances.
- CB s'interroge sur l'analyse juridique du nouveau Décret. Et suggère d'interroger les membres du Comité sur l'éventualité du dépôt par France Galop d'un recours devant le Conseil d'Etat. Le Président demande à M.Launay une note sur l'analyse juridique du Décret.
- CB se montre réservée sur la diminution du taux de la prime propriétaire pour les chevaux non conçus en France qui, projetée dans le plan de relance de l'élevage, lui paraît décourager l'enrichissement de la race et toucher à l'enveloppe primordiale des propriétaires.
- CB demande de prévoir une modification au Code permettant de répartir automatiquement entre les associés le montant de la vente d'un cheval à réclamer ; suivant le même procédé que pour le partage des gains ; ceci pour éviter tout litige à la suite de la vente rapide d'un cheval qui peut être source de conflit.



Comité du 7 avril 97


- Corine Barbe indique que la nouvelle obligation introduite au Code d'anticiper les déclaration à l'effectif d'un entraîneur fausse toute comparaison entre les effectifs des années précédentes et remet en cause le satisfecit sue le sujet.
- CB demande au Comité de s'interroger sur la piste à usage intensif de Cagnes avec pour objectif d'organiser des courses de galop pendant tout l'hiver et non plus en meeting d'un mois ; en ayant à l'esprit que l'augmentation des réunions au Trot ces dernières années peut être à l'origine d'une baisse d'intérêt remarquée pour cette spécialité et d'autre part que le galopeur, par nature et contrairement au trotteurs ne peut pas multiplier ses sorties en course. Elle estime préférable, pour ne pas non plus supprimer ou modifier le parcours de Steeple d'ajouter quelques réunions avec un ou deux événements en plus afin d'étudier le dossier. Elle attire l'attention sur le risque financier que représenterait pour France Galop la création d'une piste artificielle, impossible à drainer (située au niveau de la mer, entre celle-ci, un fleuve et des bâtiments) et donc impraticable par fortes intempéries. Par contre elle soutient l'idée d'une piste tout temps à Paris s'il faut prolonger la saison et pour éviter les annulations en cas de gel, tout en rappelant le peu d'enthousiasme de tous à quitter le gazon.
- CB indique le niveau des allocations constitue pour le propriétaire la meilleure incitation à faire courir, bien meilleure que les versements d'indemnités en meeting.
- Tony Clout précise que c'est la fermeture d'Evry qui explique l'évolution de la position des entraîneurs parisiens vis-à-vis du projet de piste à usage intensif à St-Cloud (état des pistes). Il attire l'attention sur l'importance du co§t du meeting de Cagnes pour les professionnels, dont il demande qu'il soit tenu compte avec précision dans l'étude du projet.
- CB fait part de l'opposition unanime des entraîneurs consultés à l'interversion des meetings de Plat et d'Obstacles de Cagnes, ceux-ci estiment nécessaire d'accorder un repos aux chevaux de la Plat à l'issue de la saison et difficile, compte tenu des conditions météorologiques de dresser et d'entraîner au dessus de la Loire les chevaux appelés à participer au meeting d'obstacles ainsi programmé.
- CB demande que l'horaire des rediffusions des courses sur France Courses soit annoncé.




Comité du 2 octobre 97



- CB s'enquiert des cas ou les Commissaires ont délivré des autorisations de faire courir en passant outre un avis défavorable du Ministère de l'Intérieur.
- CB demande au Comité de s'interroger pour savoir si les aides de l'Etat, ponctuelles et sans garanties pour l'avenir, justifient d'accepter une modification du Décret qui se traduit par une plus grande ingérence de l'Etat dans la conduite de l'Institution.
- CB est satisfaite que Paris fasse enfin partie d'une Fédération, tout en s'étonnant qu'il ne puisse y avoir une région Ile de France , mais seulement un regroupement avec le Nord et la Haute Normandie. Réponse : obligation de limites géographiques identiques à celles de la Fédération et de conformité avec le Trot.
- CB estime que le nouveau Décret dénature l'esprit et le cadre juridique de France Galop défini par la loi de 1891 et vote contre les statuts impliqués par le nouveau décret.
- CB estime souhaitable que les débats des enquêtes sur les incidents de courses soient enregistrés, afin d'éviter des déclarations contradictoires en appel et d'empêcher que les décisions sent contradictoires au public.




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Comité du 8 février 96


- Corine Barbe réitère la demande pour que soit redistribué directement aux propriétaires, sous forme d'allocations ou de primes, le montant des excédents de réclamation, soit 6.5 millions de francs en 95.
- CB suggère que les prestations imposées au prix d'une augmentation de la cotisation des propriétaires soient plutôt proposées en option.
- CB estime nécessaire de mettre en place une Fédération Régionale et un Comité Régional de l'Ile de France afin de rééquilibrer la représentation des propriétaires par région dans les diverses instances de France Galop. Le Président se montre favorable à cette proposition.
- CB déplore que le mode de répartition des allocations des places s'applique toujours en fonction de la distinction "Paris/Province" et non de celle de "courses avec enjeux nationaux et autres courses", désormais introduite dans la presque totalité des conditions générales.
- CB déplore la différence de critères d'attribution de la prime des Haras Nationaux entre les courses PMU et les autres courses, qui conduit à mieux récompenser les épreuves de moindre niveau.
- CB estime indispensable de pouvoir effectuer des prélèvements biologiques partout où se déroule une course qui donne lieu à une distribution d'allocation.
- CB estime que l'art.34 du Code qui contraint au delà de 6 mois de cessation un entraîneur à demander l'autorisation de poursuivre son activité, présente, compte tenu de ce délai qu'elle juge beaucoup trop court, des risques juridiques par rapport au droit du travail.
- CB attire l'attention sur l'article 37, alinéa 2 qui contraint tout entraîneur à adhérer à l'Association des Entraîneurs contrairement au principe de la liberté d'association qui fait obstacle à l'obligation d'adhésion à une association existante et par conséquent, du versement de cotisation.
- CB tient à souligner une contradiction entre d'une part, "la suppression de l'interdiction pour un entraîneur de monter les chevaux qu'il entraîne lorsque participent à cette course d'autres chevaux qu'il entraîne" et d'autre part, "l'interdiction faite à un jockey de monter dans une course un autre cheval que celui entraîné par son conjoint" qui est ajoutée à l'article 142. Par ailleurs elle souligne le caractère discriminatoire de cette disposition q
ui ne s'applique qu'à un seul cas. Le Président demande que cette interdiction soit retirée du Code.


 

Comité du 28 juin 96


- Corine Barbe s'associe aux propos de M. Launay déplorant que le Conseil du Plat n'ai pas été informé du dossier d'Evry.
- Tony Clout fait part d'une réunion des entraîneurs de Chantilly où ils ont tenu à réaffirmer leur attachement à l'hippodrome d'Evry et proposé de libérer Enghien en transférant l'obstacles sur d'autres sites parisiens.
- CB indique que de tels changements s'inscriraient bien plus qu'une fermeture dans une politique de changement et de renouveau qu'elle estime indispensable pour redonner confiance aux propriétaires et remotiver les entraîneurs et le personnel de France Galop. Elle attire l'attention sur la situation géographique d'Evry à la jonction de Paris et de la Province et sur la qualité des pistes, malgré un usage intensif en début et fin d'année à des époques où les autres sites sont souvent impraticables.
- Tony Clout donne lecture d'une lettre de M.Rouget protestant vivement au nom des professionnels de province et notamment de l'Ouest contre la fermeture d'Evry.
- CB demande quelles mesures de relance spécifiques ont été prises en faveur des chevaux à l'entraînement dans les centres parisiens.


 

Comité du 15 octobre 96


- CB rappelle que dans le cadre d'une Association de la Loi de 1901, lorsque le mode de scrutin n'est pas prévu par les statuts, la modalité d'un vote doit, dès lors qu'elle ne fait pas l'unanimité, faire l'objet d'un accord et donc d'un vote du Comité. Ce qui invalide le vote sur la fermeture d'Evry. De plus, ce vote a de plus été ordonné sans qu'un dossier complet ait pu être étudié par les membres du Comité.
- CB déplore que les membres des diverses instances de France Galop ne disposent pas des chiffres complets sur le co§t des réunions délocalisées et simultanées, pour juger de l'opportunité d'en augmenter le nombre. Elle indique douter du bon fonctionnement de ces réunions à la lecture de la lettre adressée par J. Bouchara aux délégués régionaux du Centre Est, leur reprochant l'absence de chevaux de leur région à la réunion simultanée de Bordeaux du 29/9 et menaçant de ne pas augmenter les allocations de leurs régions dans l'hypothèse où les professionnels refuseraient la compétition dans d'autres régions. Elle se montre offusquée par ce qu'elle qualifie de chantage. Par ailleurs, elle évoque la difficulté d'intégrer les programmes régionaux dans un programme national et demande que soit chiffré le surco§t des déplacements des propriétaires, des entraîneurs, des jockeys et des lads, généré par les réunions simultanées.
- CB, souhaitant éviter toute polémique sur la participation des chevaux entraînés à Paris aux réunions décentralisées, précise qu'ils ont fourni un nombre de partants correspondant exactement à la part qu'ils représentent dans les effectifs à l'entraînement en France.
- Tony Clout s'étonne des déclarations de M. Seroul sur la baisse de qualité des chevaux de province, compte tenu des achats de yearlings effectués par les propriétaires qui font courir en province.
- Corine Barbe suggère que France Courses mette en vedette les propriétaires. Par ailleurs, elle suggère d'interroger l'Association des Parieurs sur l'orientation qu'elle jugerait opportune de donner à la chaîne.




Comité du 12 décembre 96


- Corine Barbe qualifie d'injuste la fermeture d'Evry estimant que seul le Galop, et plus particulièrement la discipline du Plat, paie le tribut d'un accord que l'Etat, selon elle, ne respecte pas puisqu'il a augmenté à deux reprises, le taux de prélèvement sur les enjeux. Elle déplore la " gentille discipline " avec laquelle le Galop se prive de son hippodrome le plus moderne, en faisant fi des souhaits de sa clientèle à savoir, les propriétaires, les entraîneurs et les jockeys, comme en attestent les nombreuses lettres et prises de positions, qui ont été adressées au Président. Elle indique aux membres associés du Comité que le bien de l'Institution, dont ils sont en charge, ne peut aller complètement à l'encontre de celui des acteurs et rappelle aux membres élus, la nécessité de tenir compte des souhaits de ceux qu'il représentent. Elle note la décision du Président de ne pas donner suite à la demande des professionnels, exprimée dans une motion de l'Association des Entraîneurs, d'assurer jusqu'à nouvel ordre, la pérennité des installations de l'hippodrome d'Evry et d'autre part, de remettre le vote sur sa fermeture à l'ordre du jour de la réunion.
- CB suggère une visite à Vincennes avant de faire les projets pour la modernisation de Longchamp.
- CB s'interroge sur les effets du plan de relance. Réponse : plus de 2 ans, pas d'indice pour les naissances.
- CB informe le Président de son refus de voter un budget qui tient compte de la fermeture d'Evry alors que cette décision n'a pas été soumise, une nouvelle fois, au vote du Comité. Elle rappelle que les votants pour et contre doivent être identifiés dans le Procès Verbal du vote.
- CB estime essentiel que le contrôle des compétences des postulants à la licence d'entraîneur public, se déroule dans les mêmes conditions pour les français et les étrangers à l'exemple de la délivrance des diplômes universitaires.
- CB regrette que les Listed Races dont la suppression assure le financement du passage de 175 en 200 du taux de répartition des allocations des places, n'aient pas été choisies en fonction de leur niveau, mais pour des raisons qu'elle estime être politiques.




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Comité du 3 mai 95



- Corine Barbe présente sa candidature individuelle et symbolique au Bureau face à la liste présidentielle.
- CB souligne la nécessité de corriger dans le programme du second semestre les difficultés d'ores et déjà prévisibles aux vues des résultats de celui du premier semestre. Elle indique que sans modifications profondes, elle ne votera pas le programme proposé dans la mesure où il ne prévoit aucune augmentation des allocations par rapport à 94 et qu'il a été établi sur la base d'orientations qui ont été rejetées par une majorité, notamment la répartition des allocations des places en 200 % au lieu de 210 % comme en province. Enfin, elle demande la mise en place d'un programme national et l'adoption de dispositions permettant d'éviter d'annuler des courses.
- CB estime excessive la modification du Code proposée pour permettre aux Commissaires de suspendre l'agrément délivré en qualité de propriétaire, associé, porteurs de parts, locataire ou bailleur à la demande du Ministère de l'Intérieur ou lorsque l'intéressé a fait l'objet de poursuites judiciaires pouvant nuire à la réputation des courses. Poursuite n'est pas condamnation et il existe la présomption d'innocence.


Comité du 26 juin 95


- Corine Barbe note, à l'inverse de M.Seroul, une sur-représentation des propriétaires faisant courir en province au Comité Exécutif (non statutaire), parmi ceux qui toutefois font courir.
- CB note que le calendrier de Maisons-Laffitte ne compte que 14 réunions au lieu des 15 initialement prévues.
- CB attire l'attention sur le coût élevé de la consultation des arrivées et rapports sur minitel pour le parieur.
- CB évoque le " travail au noir ". Elle souligne la nécessité d'une grande transparence vis-à-vis du parieur.




Comité du 14 décembre 95


- Tony Clout, soulignant le peu de précocité des chevaux français, estime qu'il serait préférable de prévoir un taux de prime identique pour les 2 et 3 ans, afin de ne pas inciter une exploitation excessive des 2 ans en courses, qu'il estime dommageable pour leur avenir.
- Corine Barbe qualifie d'amorale la décision d'imposer, dès 96, une baisse de la prime propriétaire pour les 6 ans et +, compte tenu de l'espoir qu'ont fait naître auprès de l'ensemble des acteurs du Galop, les négociations avec l'Etat. Toute baisse paraît malvenue pour les propriétaires qui financent les partants.