interventions au Comite de France Galop

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Les Actionnaires du Galop sont représentés au Comité
par Corine Barande-Barbe
.
Pour consulter la liste des membres du Comité 2003 - 2007,
cliquez sur le dessin ci-dessous :


Comité du 20 juin 2011

 

Le Comité a approuvé les comptes de l’année 2010 qui se soldent par un résultat net bénéficiaire de 13,6 millions pour France Galop, conséquence du développement de l’activité du PMU mais surtout des différentes modifications de la fiscalité d’Etat applicable aux paris hippiques dans le cadre de l’ouverture du marché des jeux en ligne.

Edouard de Rothschild a rappelé qu’en raison de ce contexte, une partie du résultat avait été affectée à hauteur de 2% à la réserve pour régulation des encouragements à l’élevage (portée à 18,4 millions d’euros). Par ailleurs, la provision spécifique constituée pour le projet Longchamp a été augmentée de 2,5 millions, portant celle-ci à 53 millions d’euros.

Pour ce qui est des chiffres des cinq premiers mois de l’année 2011, la situation est à ce stade globalement positive grâce, notamment, à l’offre supplémentaire de courses françaises et étrangères, permettant de dégager un chiffre d’affaires en augmentation globale de 2 ,8% et un produit brut des paris (PBP) de 1,9%, avec une avance à ce stade pour le Galop dont la progression est respectivement de 4,5% sur le CA et de 2,6% sur le PBP.

Le Président Edouard de ROTHSCHILD a souligné la situation paradoxale de la filière dont les résultats, au-delà de l’ouverture, restent excellents alors même que la situation économique de nombreux professionnels est notoirement précaire et alarmante.

Conscient de ces difficultés et préoccupé des conséquences qu’elles pourraient avoir à terme sur l’équilibre global de la filière, le Président de France Galop a souhaité qu’un débat de fond intervienne sur les causes de cette situation.
A l’issue des différentes prises de parole, Edouard de Rothschild a fait part de son souhait de créer, dans le cadre de la prochaine mandature, un Conseil économique, véritable observatoire social de la profession dont la principale fonction serait de proposer au Conseil d’administration de France Galop les mesures permettant de remédier à cette situation. Cette nouvelle instance permettra de renforcer la prise en compte des préoccupations économiques des professionnels et d’assurer le suivi des mesures prises en faveur des différents acteurs de la filière.

L’accent a, par ailleurs, été mis sur la nécessité de redoubler d’efforts en ce qui concerne la recherche de nouveaux propriétaires. Le Président Edouard de ROTHSCHILD a demandé que le département propriétaire de France Galop renforce et redynamise son activité de prospection et de fidélisation.

Le Comité a en outre approuvé les propositions de modifications au Code des courses portant notamment sur :
- des dispositions d’ordre technique,
- l’introduction de l’avertissement comme sanction applicable à certaines infractions,
- le remplacement de la terminologie « courses principales » par « courses de Groupe »,
- l’introduction d’un dispositif d’agrément des éleveurs conformément à la modification des Statuts de France Galop et au décret du 2 novembre 2010 relatif à l’obligation de service public incombant aux Sociétés de Courses.

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Comité du 11 avril 2011

 

Approbation du procès verbal de la réunion du Comité du 13.12.2010

Activité 2011

Modifications au Code des Courses

Bilan 2010 et perspectives du PMU – Exposé de Philippe Germond

Questions Diverses

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2010
Comité du 13 décembre 2010

 

Approbation du procès verbal de la réunion du Comité du 11.10.2010

Budget 2011

Modifications au Code des Courses 

 Election des Commissaires de Courses, Juges d'Appel et du personnel habilité à remplacer un Commissaire pour l'année 2010

Election d'un membre du Conseil de l'obstacle 

Composition de la Commission Electorale 

Questions Diverses

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Comité du 11 octobre 2010

 

Approbation du procès verbal de la réunion du Comité du 7.6.2010

Information sur le projet du nouveau Longchamp

Résultats 2010 

Ouverture du marché de jeux en ligne

Bilan du week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe

Questions Diverses

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Comité du 7 juin 2010

 

Approbation du procès verbal de la réunion du Comité du 19/04/2010 

Activité France Galop 2010 

COMPTES 2009

Point sur l’ouverture des marchés en ligne 

Révision du Code Electoral

Modifications au Code des courses

Réflexions sur les circuits financiers des réclamers

Questions Diverses

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Comité du 19 avril 2010

1.  Approbation du procès verbal de la réunion du Comité du 14/12/2010

2.  Bilan d’activité du PMU et perspectives à moyen terme
    >  Exposé de Monsieur Philippe GERMOND, Président Général du PMU

3.  Centres d’entraînement gérés par France Galop
     >  Information sur les décisions prises pour 2010

4.  Diffusion des images de Courses

5.  Point d’information de la doctrine de jugement des gênes en course

6.  Modification des Statuts de France Galop

7.  Questions diverses
       > Election du représentant du Comité Régional du Sud-Est au Conseil de l’Obstacle en remplacement de Monsieur Emile Eyvaso, démissionnaire.
***

Il n’était pas possible d’approuver le projet de Procés Verbal de la réunion du Comité du 14/12/2009, qui est en fait une interprétation résumée… Procédé récurrent chez France  Galop qui, depuis peu balance des comptes rendus sous forme de Communiqués à la Presse avant même leur validation…
Cette forme de ‘désinformation’ ne respecte pas les membres qui se déplacent et travaillent les dossiers, ni ceux qui, lecteurs, prennent ces résumés tronqués pour argent comptant.
Ainsi le Procès Verbal ne mentionne pas les réserves exprimées sur le principe de l’élection des Commissaires par liste, ni le contenu des protestations sur le mode de scrutin. 20% des votants n’ont pas voté pour la liste proposée et cela mérite explication. D’autant plus que le passé récent a montré qu’il est indispensable que les membres du Comité puissent élire chaque Commissaire afin d’éviter à France Galop d’avoir ensuite à gérer des situations délicates.
A l’heure ou la légitimité et la crédibilité des Commissaires est souvent mise à mal par le public et les médias, il paraît indispensable d’être transparents et irréprochables.
Sur le dossier des centres d’entrainements nos vives protestations sur le fond et la forme étaient ‘oubliées’ ! C’est d’autant plus regrettable que ce dossier a déclenché la polémique que l’on sait.
J’ai souligné ces oublis et une incohérence : Le PV indique que ce dossier a fait l’objet d’une présentation et d’un débat lors du Conseil d’Administration du 23 novembre 2009. Alors que le compte rendu du CA du 23/11 mentionne que cette étude et les modalités de son application feront l’objet d’une présentation et d’un débat devant le Comité de France Galop. Il est clair que ce débat n’a toujours pas eu lieu ! J’ai demandé qu’il soit mis à l’ordre du jour d’un prochain Comité …

J’ai ensuite demandé des explications sur la distribution des primes FEE : Pourquoi, hormis les courses d’inédits,  ne sont elles distribuées que dans les courses F et D hors périmètre France  Galop et pour la plupart PMH. La vocation des primes FEE est elle de remonter les allocations de ces épreuves ? Je n’ai pas eu de réponse en séance, mais je ne désespère pas

Monsieur Philippe Germond, PDG du PMU a ensuite fait un brillant exposé sur le bilan d’activité du PMU et ses perspectives à moyen terme. C’était très intéressant et détaillé. Dans l’ensemble assez conforme aux interviews parues dans la presse hippique.
Nous avons eu l’occasion de poser des questions et de débattre.
Concernant le bonus fiscal et sa redistribution, il nous a été confirmé que la décision incombe aux Sociétés mères, et qu’une provision est gardée pour faire face d’une part au retard éventuel et d’autres part à un surcroît d’opérations de marketing pour nous défendre face à une concurrence qui va probablement lancer de ‘gigantesques campagnes de publicité’.
J’imagine et espère que ces débordements seront retenus par le souci de ne pas développer l’addiction … Et que les fruits financiers de tous les paris organisés par le PMU, dont il nous a été garantis qu’ils reviendront à la filière, permettront à celles-ci de soutenir ses actionnaires que sont les propriétaires.
Concernant la comparaison entre les spécificités du GIE qu’une journaliste a opposé à celles d’une Société Anonyme en dénombrant les qualités de cette seconde forme juridique, le Président du PMU a confirmé que le GIE ne lui posait pas de problème et qu’un changement n’était pas plus à l’ordre du jour que des acquisitions amenant le PMU a emprunter. En tout cas pour l’instant.
Philippe Germond a insisté sur l’importance de maintenir et développer la moyenne des partants pour pérenniser les enjeux. A cette occasion j’ai évoqué le surcoût de la multiplication des réunions qui est évoqué pour France Galop et qu’il convient, en toute logique, de rapprocher du surcoût impliqué pour les entraîneurs et par voie de conséquence répercuté sur les propriétaires. L’idée d’un soutien sous forme d’une prime aux partants PMU entraînés en France (où que ce soit) sur laquelle nous avions fait une proposition a été évoqué par d’autre membres et semble avoir retenu l’attention.
Il ne s’agit en aucun cas d’une assistance, mais bien d’un soutien à la recette : le programme évolue, les occasions se multiplient et avec elles les frais : il est évident que le budget engagements et forfaits des propriétaires est devenu exponentiel. Il  serait déraisonnable de ne pas accompagner la multiplication de l’offre et des dépenses par des compensations distribuées en proportion de la participation à la construction de la recette. Cela relève de l’intérêt général.

Le dossier des Centres d’entraînement gérés par France Galop a ensuite été abordé sous forme d’une « information sur les décisions prises pour 2010 ».
Il n’est plus question du grand dossier sur les centres d’entraînement public dont le déficit est comblé par France Galop, donc par la collectivité.
Le débat a été vif car nous rejetons la ‘mise devant le fait accompli’ opérée depuis le départ !

La constitution de Comités Consultatifs censés se concerter à l’avenir nous semble tardive et devrait précéder toute décision. Ce n’est qu’une mascarade tant que ces Comités n’ont pas été réunis par France Galop pour étudier les chiffres qu’ils ont demandés. Beaucoup pensent qu’un amalgame est fait entre les centres et les hippodromes qu’ils abritent, alors que l’on ne doit pas taxer les propriétaires sur d’autres dépenses que celles consacrées à l’entraînement.
Rien ne s’est passé depuis la réunion organisée le 9 mars 2010 pour répondre à la grogne des socioprofessionnels. Là aussi un résumé a été transmis à la presse comme si tout le monde était d’accord… sans faire état des nombreuses demandes.
Entretemps, face aux protestations le Conseil d’Administration a concédé de réfléchir à un étalement sur 5 ans des mesures d’augmentation et à l’objectif de 60% qui pourrait être revu selon les cas, l’urgence et les conclusions des Comités consultatifs, quand ils se réuniront …

Nous maintenons notre position d’attente de connaître exactement le détail des coûts de fonctionnement avant d’appliquer quelque augmentation que ce soit.
Aujourd’hui,  nous nous sommes collégialement opposés à la méthode, montant au créneau les uns après les autres et avons demandé un ajournement en attendant la réunion des Comités Consultatifs et surtout l’obtention préalable des chiffres.
Cette demande a été refusée : l’augmentation décidée par le Conseil d’Administration pour 2010 est applicable (et même appliquée depuis le 1er avril).
Le Président de France Galop, Edouard de Rothschild a toutefois reconnu que le Conseil d’Administration n’est pas toujours d’accord à l‘unanimité sur tous les sujets et que nous sommes fondés à vouloir connaître chiffres et dossier. Il s’est engagé à ce que les Comités Consultatifs des centres d’entraînement gérés par France Galop soient réunis rapidement et que leurs membres disposent des chiffres leurs permettant de faire des propositions. Il nous a assuré que rien n’était décidé pour la suite des augmentations à partir de 2011 et que rien ne se fera sans concertation.

Nous sommes au regret de constater qu’en attendant, cela implique pour 2010 une augmentation brutale et importante des taxes appliquées aux propriétaires des centres d’entraînement qui n’en avaient pas besoin.

Un point intéressant a ensuite été fait sur la diffusion des images de Courses.
Puis les modifications des Statuts de France Galop nécessaires dans le contexte de l’ouverture ont été votées. Deux membres du Comité, démissionnaires ont été remplacés.
Le ‘Point d’information de la doctrine de jugement des gênes en course’ et les ‘Questions diverses’ ont été reporté et la séance a été levée.

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2009
Comité du 14 décembre 2009

1.  Approbation du procès verbal de la réunion du Comité du 12/10/2009

2.  Résultats 2009 et Budget 2010-01-12 
         >  Projet de Budget
         >  Progression des allocations
         >  Financement des centres d’entraînement

3.  Doctrine de jugement des gênes en course

4.  Modifications au Code des Courses

5.  Election des Commissaires de Courses, des Juges d’Appel et du Personnel habilité à remplacer un Commissaire pour l’année 2010

6.  Présentation de l’étude de faisabilité du nouveau Longchamp

7.  Questions diverses
 Calendrier des réunions du Conseil d’Administration et du Comité en 2010   

Comité du 12 octobre 2009

1.  Approbation du procès verbal de la réunion du Comité du 08/06/2009

2.  Questions / Réponses sur l’actualité

3.  Résultats 2009

4. Election d’un représentant des Jockeys au Conseil de l’Obstacle
         > Remplacement de Nicolas MILLIERE (démissionnaire)

5. Questions diverses
Comité du 8 juin 2009

1. Approbation du procès verbal de la réunion du Comité du 30/03/2009

2. Activité  2009

3. Comptes 2008

4. Diffusion des images de courses

5. Cession d’une parcelle Rue Blanche à Lamorlaye

6. Questions diverses
Comité du 30 mars 2009

1. Approbation du procès verbal de la réunion du Comité du 15/12/2008

2. Résultats France Galop 2009

3. Question d’actualité :
            Projet de Loi sur l’ouverture à la concurrence du  marché des jeux sur internet
            Diffusion des images de courses
            Avis motivé relatif à la T.V.A. sur les Equidés

4. Modifications au Code des courses

5. Questions Diverses
2008
Comité du 15 décembre 2008

1. Approbation du procès verbal de la réunion du Comité du 13/10/2008

2. Questions / Réponses sur l’actualité

3. Intervention de Monsieur Bertrand Belinguier, Président Directeur Général du PMU

4. Budget 2009

5. Election des Commissaires de Courses, des Juges d’Appel et du personnel habilité à remplacer un Commissaire pour l’année 2009

6. Questions Diverses

- Point d’étape sur la Charte des droits et des devoirs
- Calendrier des réunions du Conseil d’Administration et du Comité en 2009

Comité du 13 octobre 2008

1. Approbation du procès verbal de la réunion du Comité du 02/06/2008

2. Résultats 2008

3. Ouverture du Marché des jeux

4. Projet Longchamp

5. Questions Diverses


 

Comité du 2 juin 2008

Approbation du Procès Verbal du Comité du 18 février 2008

Résultats 2008

Comptes France Galop 2007

Dossiers Européens

Compte rendu des réflexions stratégiques

Modifications au Code des Courses

Questions diverses


 

Comité du 18 février 2008

Approbation du Procès Verbal du Comité du 19 décembre 2007
Corine Barande Barbe demande que soit précisé que sa question portait une fois de plus sur la demande de suppression du 1% prélévé sur les victoires des seuls chevaux entraînés à Paris, principe qu’elle juge discriminatoire.

Le Président rend hommage à M.Pierre d’Indy

Résultats France Galop 2007 et 2008
Evolution 2007 du chiffre d’affaires du PMU = + 9.1%

Elections des Conseils du Plat et de l’Obstacle et de deux Commissaires de la Société
A cette occasion Corine Barande Barbe rappelle sa demande récurrente de plus de transparence quant aux choix et au fonctionnement des Commissaires…

Point d’étape sur le dossier européen
Et évocation de la conférence organisée le 6 mars 2008 à Bruxelles par les Socioprofessionnels français et européens

Questions diverses

- Aliénation (cession d’une parcelle de terrain à Rueil Malmaison)
- Présidents de Commissions, Chargés de Mission et Administrateurs délégués aux hippodromes
.

Le Président annonce sa décision de reconduire deux Commissions permanentes :
La Commission des propriétaires confiée à Gérard Nicol et la Commission des régions confiée à Hubert Tassin. Ainsi que de créer 3 missions : Mission Longchamp confiée à Henri de Pracomtal. Mission financière confiée à Gérard Nicol. Mission chargée de définir des critères pour suivre l’équilibre économique de la filière confiée à Corine Barande Barbe.

Il nomme les administrateurs délégués aux hippodromes France Galop :
Charles Henri de Moussac à Longchamp
Jean d’Indy à Auteuil et Enghien
Christiane Head Maareck à Chantilly
Hubert Tassin à Saint-Cloud
José Bruneau de la Salle à Maisons Laffitte
Philippe Bouchara à Deauville

Le Président annonce enfin sa décision d’inviter le Président des Jockeys à assister à toutes les réunions du Conseil d’Administration.

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2007
Comité du 19 décembre 2007

Elections des instances de France Galop
Discours de Edouard de Rothschild, Président sortant qui sollicite un nouveau mandat, concluant : « il s’agit pour moi d’un engagement fort, à la fois défi et mission. Ces deux dimensions motivent le cavalier que je suis et j’entends les communiquer à tout le Galop français pour que nous sortions par le haut de cette période à la fois incertaine et riche pour notre avenir »
Seul candidat à la présidence, Edouard de Rothschild  est élu avec 35 voix/50 suffrages exprimés.
Charles Henri de Moussac est élu Vice Président et Président du Conseil du Plat avec 31 voix
Jean d’Indy est élu Vice Président et Président du Conseil de l’Obstacles avec 35 voix

Sont également élus au Conseil d’Administration : Henri de Pracomtal et Robert Fournier Sarlovèze chez les membres associés (François Bayrou battu), Philippe Bouchara et Hubert Tassin chez les propriétaires (Corine Barande Barbe battue)
Christiane Head chez les entraîneurs, Jean Baptiste Andreani (Conseil régional) et Philippe Augier (Comité régional), Aliette Forien et Jean Biraben chez les éleveurs (B de la Motte St-Pierre et Michel de Gigou battus)
.

Les listes des Commissaires de courses sont validées (abstention de Corine Barande Barbe), ainsi que la Commission d’Appel et les personnes habilitées à remplacer un commissaire de courses Chaque liste est votée en bloc sans que les individus soient validés personnellement.
Par opposition le Conseil Juridictionnel est élu par vote nominal, les suffrages variant de 39 à 46 voix selon les cas.
Concernant les représentants de France Galop dans les organismes extérieurs : France Galop sera représentée au Conseil d’Administration du PMU par MM.Rothschild et Tassin. Ce dernier siégeant également à l’Assemblée Générale du PMH. Louis Romanet est élu à l’unanimité pour représenter France Galop au niveau international au travers du F.R.B.C et de la F.I.A.H.

Par ailleurs le Président signale qu’il a demandé à Louis Romanet de coordonner le parrainage du Qatar pour le Prix de l’Arc de triomphe et le nomme conseiller du Président pour les Affaires internationales. Deux autres conseillers seront Jean Claude Seroul et Bernard Ferrand. Le Président réfléchit au maintien de deux commissions : celles des propriétaires et des régions (MM.Nicol et Tassin) et à la nomination de 3 chargés de mission : Evolution de Longchamp (H.de Pracomtal), Secteur financier (G.Nicol) et sur l’égalité des chances (C.Barande Barbe).

En résumé, il y a de plus en plus de conseillers extérieurs au Comité (+2),
de moins en moins de Commissions permanentes (- 4) et on voit apparaître des Missions (3)
.

Résultats 2007 et Budget 2008
Rappel sur les 4 dernières années : Augmentation du PMU de 24.7%, du retour au parieur qui passe de 71.9% à 74% et les encouragements de 26.6%.
95% des recettes de France Galop proviennent du PMU.
Les Encouragements représentent 63% des charges de France Galop.
Résultat 2007 : à l’équilibre. Budget 2008 : l’équation économique est préservée. Il est difficile de spéculer sur l’avenir sans connaître le nouveau cadre réglementaire.
Présentation du sponsoring du Qatar qui élève le Prix de l’Arc de Triomphe au rang de course la mieux dotée du monde sur le gazon. Présentation du système Trakus de géolocalisation des chevaux pendant la course.

Modifications au Code des Courses
Elles sont approuvées à l’unanimité

Questions diverses
Emmanuelle Bour-Poitrinal rend hommage à M.Louis Romanet et Mme Christiane Head Maareck, au nom de l’Association des entraîneurs lui remet un bronze.
M. Louis Romanet conclu la séance.

Aucune autre question diverse n’a pu être exprimée, faute de temps.

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Comité du 15 octobre 2007

Approbation du Procès Verbal du Comité du 4 juin 2007
Résultats PMU 2007
Dossier européen
Dossier communication et télévision
Questions diverses.


Comité du 4 juin 2007

Approbation du Procès Verbal du Comité du 19 mars 2007 Résultats PMU 2997
Après de mauvais débuts et une reprise timide, les chiffres sont excellents en mai. Nous demandons que soit dressé le profil du client type qui paie son entrée et proposons l’entrée gratuite avec certains services payants : accès aux meilleures tribunes et certains espaces réservés. Nous suggérons, pour faire monter le suspens et permettre au public d’arriver, que lors des belles journées les courses mineures soient courues en début de réunion, éventuellement grâce à l’aide de pistes artificielles pour épargner le gazon des grands prix.
Approbation des comptes 2006
Nous demandons à nouveau  la suppression du 1% prélevés sur les gains en victoires des chevaux entraînés à Paris et nous demandons que le Conseil d’Administration soit saisi de cette demande.
Modifications au Code des Courses
Concernant l’interdiction pour un entraîneur particulier d’entraîner un cheval faisant l’objet d’une association, nous insistons sur le danger qu’il y a à modifier les lois pour des cas particuliers et regrettons que l’ensemble des propriétaires soient privé d’une possibilité pour contrer un ou deux cas ; il nous semble qu’il y a d’autres moyens et que l’heure n’est pas à diminuer les prérogatives des propriétaires.
Concernant l’interdiction de déboucher les oreilles, nous nous étonnons qu’un sujet mineur fasse l’objet d’une application presque immédiate et préconisons de toujours garder la possibilité d’enlever les bouchons en cas de panique d’un cheval.
Questions diverses
Nous demandons que les règles soient toujours les mêmes pour tous et notamment l’obligation de seller en public grâce aux nouvelles installations de Chantilly
.

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Comité du 19 mars 2007

Approbation du Procès Verbal du Comité du 11 décembre 2006
Nous proposons que les membres du Comité soient informés des débats sur le programme dès que les comptes-rendus des Conseils sont validés, soit avant de les voir dans le dossier du Comité
Résultats PMU 2007
Les résultats de début d’année sont préoccupants, nous demandons quel est l’impact sur le chiffre d’affaires du changement d’horaire de la course évènement et suggérons un accès gratuit à Equidia par l’ADSL. Nous proposons que le PMU s’adapte à la nouvelle clientèle et tire les enseignements du jeu sur Internet proposé par la concurrence : vitesse de réaction, souplesse et multiples opportunités. Cette concurrence peut en effet servir de laboratoire d’idées au développement du PMU.
Élection d'un administrateur de France Galop
Jobic Sévère est élu au Conseil d’Administration en remplacement de M.Gérard Hennenfent, démissionnaire
Modification au Code des Courses
Nous demandons la suppression du 1% prélevé sur les gains en victoires des propriétaires des chevaux entraînés en région parisienne.
Intervention de Bertrand Bélinguier, Président Directeur Général du GIE PMU
Exposé sur les performances des divers jeux et sur la concurrence illégale. Evocation de la Commission de Bruxelles et de l’action qui y est menée.
Nous rappelons notre suggestion d’un portail Internet unique regroupant tous les sites de l’Institution pour être plus performant au niveau national et international. Le Pdt du PMU explique qu'il existe encore des différences entre les différents univers (galop, trot, jeu).
Questions diverses
Vente d’une parcelle à Gouvieux

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2006

Comité du 11 décembre 2006

- Le Procès Verbal du Comité du 23/10/2006 est approuvé- Résultats 2006
Les enjeux sont en progression de 1,1%  et les prévisions prévoient au mieux 1,2% compte tenu de l’annulation du Quinté + du 8/12.
Les possibilités d’éviter les annulations sont évoquées, notamment le retour de l’événement dans les premières courses.
La fréquentation des Grands Prix et Dimanches au Galop est en augmentation, les journées sans « habillage » sont en baisse.
- Le Président souhaite que malgré les élections, le travail ne soit pas ralenti pendant l’année 2007.- Budget 2007
Le Budget souhaitable est de 2.8%, mais il est précaire et soumis à l’évolution du contexte économique et concurrentiel.
Corine Barande Barbe demande la suppression du 1% prélevé sur les victoires des chevaux entraînés à Paris.
- Modifications au Code des courses
Techniques
Juridictionnelles
- Modifications des Statuts après débats
Eligibilité des représentants légaux des personnes morales et suppression du caractère discriminant de nationalité française pour être éligible.
Uniformisation de la limite d’âge à 72 ans au jour de l’élection pour les Présidents de conseils régionaux.
La vérification  de l’âge des électeurs du collège éleveurs est en cours.
- Désignation de la Commission électorale
M. de Kermadec, président et membres : MM H. de Pracomtal, J.P. Colombu, S. Landon et Me Israël
- Election des Commissaires de courses, des juges d’appel et du personnel habilité à remplacer un commissaire pour l’année 2007.- Questions diverses
Aliénation d’un terrain à Gouvieux
Dates des Comités 2007
Etude  des implications du système actuel des supplémentations

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Comité du 23 octobre 2006
PV du Comité du 29/05/06
Corine Barande Barbe revient sur le déroulement du vote sur le Code électoral : elle rappelle que son association a demandé l’égalité de traitement entre les candidats et la possibilité pour la Commission Electorale de sanctions étendues. Elle souligne que lors du vote,  il n’y a pas eu d’identification des membres ayant voté « pour » et par voie de conséquence considère le vote comme invalide.M. Romanet annonce que la création du Fonds de Soutien à l’élevage a été accepté par la Tutelle.
Le Président souhaite la bienvenue à T.Gillet, nouveau Président des Jockeys et à ce titre invité du Comité

Résultats 2006
Les enjeux sont en progression de 1% ce qui est inférieur aux prévisions. Si l’année est bouclée à 1,7% le budget de France Galop sera à l’équilibre.
Laurent Broomhead revient sur son idée de création d’un site internet unique regroupant le PMU, le Trot et le Galop, pour mieux nos défendre contre les 47 sites illégaux aujourd’hui recensés. Par ailleurs il suggère que les membres du Comité introduits dans le monde politique et des médias s’investissent pour soutenir la candidature d’Equidia pour la TNT Paris.
Election des représentants des jockeys aux Conseils du Plat et de l’obstacle
MM. Thierry Gillet et Nicolas Milliere sont élus à l’issue d’un vote à bulletins secrets. Corine Barande Barbe souligne que le procédé est meilleur que le récent vote à main levée et à résultat secret inauguré pour le vote sur le Code Electoral.
Calendrier 2007
Les orientations sont présentées par T. Delègue qui souligne deux objectifs : optimisation du chiffres d’affaires du PMU et la prise en compte des données techniques générales du programme de Galop dans le contexte calendaire 2007 et en fonction de la disponibilités des hippodromes.
Nouveautés : Outre certains déplacements ponctuels, certaines nocturnes seront transformées en semi nocturnes pour répondre à la foi à la désertion du public envers les nocturnes et aux difficultés que celles-ci impliquent pour les professionnels. Des demi réunions à la mi journée vont être expérimentées à Deauville avec une pause avant la réunion habituelle. La 8è course va être généralisée
Aliénations
En préambule le Président confirme le vote du Conseil de Paris en faveur du renouvellement des baux d’Auteuil et Longchamp. Et en rappelle les principales dispositions. Il souligne ce qu’il considère être une grande victoire pour le Galop et rappelle que si les baux ont été augmentés, la Ville de Paris a perdu le pourcentage qu’elle touchait sur les enjeux.
Après un tour de table, le Comité vote la vente du 133 Faubourg Saint-Honoré.  34 voix « pour », 1 seule abstention (C.Barande Barbe) et 11 voix contre. Puis l’unanimité est obtenue pour les autres aliénations.

Questions diverses
La vice Présidence étant vacante, le Président désigne Christiane Head-Maarek pour coordonner les travaux du Conseil du Plat.
Le Président annonce le ch
oix de Mme E. Bour comme directeur général, assistée de Th.Delègue  comme Directeur Général Adjoint en charge des courses et des sites.

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Comité du 29 mai 2006

Approbation du Procès Verbal du Comité du 3 mars 20061) Election du Vice-Président, Président du Plat et d’un Administrateur de France Galop
Sans qu’il soit question d’un conflit quelconque, pour des raisons personnelles, Robert Fournier Sarlovèze a donné sa démission de la Vice Présidence et du Conseil d’Administration.
Après deuxmois d’hésitation, Jean Claude Séroul avait accepté la Vice-Présidence, à la dernière minute, il a finalement décidé d’y renoncer pour « avoir les mains libres » pendant la campagne électorale. Sa défection laissera le siège vacant jusqu’au prochain Comité !
En attendant l’élection d’un Vice Président, Bernard Ferrant intègre le Conseil d’Administration en tant que Président de Comité régional en remplacement de Michel Denisot et Henri de Pracomtal est élu au Conseil d’Administration en remplacement de Robert Fournier Sarlovèze.
2) Résultats 2006
Progression PMU au 21 mai 2006 : 2.4 %. Quinté + = -5.9% - Autres jeux = + 7%
On constate des difficultés sur les nocturnes que le simulcasting en nocturne pourrait corriger.
France Galop :avec 16 réunions, 7 événements, 42 courses et 217 partants de plus
Comptes 2005
Christian Maigret, directeur financier présente les comptes globalement positifs pour 2005.
3) Mesures en faveur de l’élevage
La proposition mise en place par le Syndicat des éleveurs est exposée , elle sera débattue et affinée avant qu’une décision soit prise.
4) Modifications au Code des Courses
Plusieurs modifications sont proposées pour une évolution des diverses formes de propriété et co-propriétés, ainsi que des points précis de programme, de qualifications, de déclarations, de décisions et de contrôles biologiques
5) Code Electoral 2007
Laurent Broomhead expose la position des Actionnaires du Galop que Patrick Fellous a exposé dans un courrier aux membres du Comité : nous demandons des règles claires et sans équivoques.
Pour éviter que les deux ans à venir ne ressemblent à une foire d’empoigne paralysante pour l’Institution. France Galop prépare une charte de bonne conduite et veut défendre l’image des courses, ne laissons pas les polémiques stériles des intérêts particuliers briser cet élan. Certes, chacun devrait prendre conscience de ses responsabilités, mais le passé nous a instruit par ses débordements inacceptables. La campagne électorale est publique puisqu’elle est relayée par les médias et que chaque électeur de chaque collège reçoit les courriers. La limitation et la réglementation de la propagande sont une garantie de sérénité.
Il est temps de passer un cap et de se tourner vers un objectif commun, nous souhaitons une campagne sereine et constructive. Il y a du travail et il ne pourra se faire qu’ensemble : Les 2 années à venir appellent les efforts de tous Nous faisons confiance au Président et à tous ceux qui souhaitent que le Galop avance et progresse. Ce qui est impossible quand on se critique les uns les autres sur la place publique
Il existe un moyen d’organiser la Communication : L’égalité des moyens et la réglementation par des sanctions claires. Notre demande est légitime et nous sommes convaincus que les membres du Comité l’appuieront …
Au risque de voir le Galop s’enliser dans des querelles de clochers au lieu de continuer son épanouissement.
Après un débat houleux et particulièrement confus, le principal opposant à notre proposition n’ayant pas trouvé d’autres arguments que de maintenir la situation en l’état, si mauvaise soit-elle, le vote du Code Electoral n’a pas obtenu la majorité des 2/3, il devra être représenté au Comité.


Comité du 13 mars 2006

Approbation du Procès Verbal du Comité du 6 décembre 20061) Résultats PMU et France Galop
La progression des enjeux PMU est de 3 % au 5 mars 2006, ce qui est préoccupant par rapport à l’objectif de 5%. Cette faible croissance s’explique en partie par le succès de l’Euromillion. Par ailleurs on note un ralentissement sur le Quinté + et une bonne tenue du Multi, du 2 sur 4 et du Pariez SpOt. Un nouveau jeu est prévu pour 2007.
Le Président appelle au réalisme en souhaitant le maintien du chiffre d’affaires du PMU dans un contexte économique difficile.
2) Plan d’action du département propriétaires
Il comporte deux axes :
- Les mesures de fidélisation des propriétaires existants sont détaillées
- Ainsi que celles de recrutement de nouveaux propriétaires.
Le DVD de prospection est prévu pour fin juin et la réflexion sur le développement de la multipropriété se fera en concertation avec les Commissaires et conformément aux règles de l’Autorité des marchés financiers.
M.Philipperon, président des jockeys revendique pour eux le droit d’élever à l’instar des leurs confrères britanniques. (L’absence de primes à l’éleveur en Angleterre évite les conflits d’intérêt). Le Président souhaite que le Conseil Juridictionnel étudie la question.
Un débat s’instaure à l’occasion duquel les idées pour les propriétaires fusent de toutes parts.
3) Politique de Communication
Nathalie Desaix dresse le bilan des opérations 2005 et expose celles de 2006.
Et notamment l’espoir de trouver un sponsor pour le Prix du Jockey Club.
L’opération le Défi du Galop est évoquée et détaillée. L’initiative des sociétés de province est saluée.
4) Election des Commissaires des Courses, des Juges d’Appel et du personnel habilité à remplacer un Commissaire pour l’année 2006
Comme d’habitude, il s’agit d’un scrutin de listes et non d’un vote nominatif. Ce que les Actionnaires du Galop regrettent. Ils ont proposé que les Commissaires soit validés individuellement et puissent être éventuellement récusés.
5) Questions diverses
Le Président rappelle le départ de Louis Romanet à la retraite à la fin de l’année 2007. Il précise qu’un cabinet de recrutement est en charge de lui trouver un successeur dans une démarche transparente et ouverte à toute candidature. Il souhaite que le candidat retenu intègre France Galop en octobre 2006 afin de faire un cycle complet de la vie de la société avec Louis Romanet.
Après l’évocation de plusieurs points de détails, la séance est levée.


2005
Comité du 6 décembre 2005

Le Procès verbal du Comité du 24.10.2005 est approuvé.
En présence de 70% des membres, ce dernier Comité de l’année 2005 s’ouvre sur l’annonce de l’entrée au Comité de M.G.Camprubi en remplacement de M.E.Eyvaso.

1) Résultats PMU et France Galop
Dans un contexte économique difficile et notamment dans le secteur « jeu », les chiffres 2005 sont satisfaisants : Les enjeux ont progressé de 6.7% à périmètre égal depuis juillet et malgré les annulations au galop qui donne une avance au Trot. Ces annulations ont été en partie compensées par une rétrocession des bénéfices des transferts au trot, mais leur impact reste important. Le Président souhaite que l’impact de la bonne santé du PMU tende à améliorer la situation de l’ensemble des acteurs de la filière.
A souligner : De 2003 à 2005, la fréquentation a augmenté de 25% et 50% les dimanches !
2) Budget
- Il est satisfaisant grâce aux bons résultats du PMU, à une maîtrise des dépenses et à la baisse du taux de gestion du PMU. Dans le cadre du protocole avec l’Etat, ce bilan permet de confirmer une augmentation des encouragements de 5% pour 2006, dans la continuation d’une augmentation linéaire répartie sur les courses de jeunes chevaux et le programme de sélection.
- Le dialogue avec la Ville de Paris se poursuit, mais le chemin reste long et délicat.
Corine Barande Barbe demande que les membres du Comité disposent d’une mise à jour annuelle des flux financiers entre L’Etat, le PMU et l’Institution.
- La répartition de l’augmentation des encouragements (5% en 2006) est détaillée.
- La désertion des investissements français à l’occasion des ventes de yearlings, attire l’attention sur la situation et le développement des propriétaires nationaux. La création d’un département « propriétaires » est annoncée.
Ses missions sont présentées : accueil, prospection, recrutement, accompagnement, communication et services… Elles seront détaillées lors du prochain Comité. Elodie Garamond également directrice du FRBC, est nommée à la direction de ce département sous la houlette de la direction générale et en synergie avec les Commissions existantes et notamment la Commission Propriétaires de Ph.Bouchara.
Les actionnaires du Galop soutiennent cette initiative, souhaitant qu’elle permette de régler le problème des agréments et de créer un circuit de gros réclamers pour activer le marché et donner plus d’opportunités aux nouveaux investisseurs.
A 41 voix pour, 1 abstention et 1 contre le Comité vote la cession de l’immeuble du 83 rue de la Boëtie. En ce qui concerne les autres sites, il est décidé d’attendre.
3) Questions diverses
- Corine Barande Barbe rappelle que les Actionnaires du Galop n’ont toujours pas obtenu de réponse satisfaisante sur la transparence des prélèvements automatiques et facultatifs sur les comptes des adhérents de France Galop. Elle ne s’explique pas la réticence du Conseil d’Administration à améliorer le mécanisme actuel en exigeant un mandat individuel écrit autorisant France Galop à procéder à tout mouvement extérieur à son propre fonctionnement. Elle s’étonne que cette demande soit assimilée à une déstabilisation des grandes associations si le financement de celles-ci ne porte pas à caution et maintien les réserves des Actionnaires du Galop sur ce procédé.
- La mauvaise posture de certaines Listed Races régionales en terme de rating internationale remet en cause leur existence. Le sujet est débattu et l’idée de surdoter les plus mauvais supports est rejetée au nom de la compétition et au profit de modification de l’attribution du label Listed en fonction de la qualité de l’épreuve.
Le Président insiste sur la nécessité d’un équilibre entre le niveau de la performance et l’allocation qui en résulte.
L’idée d’un challenge régional sur un circuit de Grands Prix de province est proposée.
- Le Président propose l’appellation Prix Paul de Moussac pour le Prix de la Jonchère et recueille l’approbation du Comité à cet hommage amplement justifié.
- Il conclue en souhaitant que le dialogue qu’il a souhaité initier prenne enfin la place des polémiques et des oppositions partisanes. France Galop au travers de ces instances et de ses élus donne de multiples occasions de consultation et d’expressions qui doivent permettre un débat constructif.
La réunion se termine dans une bonne ambiance.
Le prochain Comité est programmé le 13 mars 2006.


Comité du 24 octobre 2005

Le Procès verbal du Comité du 30.05.05 est approuvé.1) Les questions d'actualité
L’ordre du jour étant simple et traditionnel, le Président rappelle le fonctionnement statutaire de France Galop et initie un exposé débat sur les sujets d’actualité. Il rappelle son engagement à reformer et dynamiser l’Institution et son intention de le faire dans le respect des procédures règlementaires tout en attendant un travail accru des instances existantes et une plus grande concertation des acteurs. Cette politique en donnant à chacun l’occasion de s’exprimer et de travailler ne devrait pas aboutir à la situation actuelle qui voit des réfractaires prendre le public en otage par le biais des divers médias.
- Laurent Broomhead rebondit sur ce contexte par une interrogation :
"Depuis quelques mois, force est de constater que chaque sujet (réforme, changement et, à fortiori, incident) fait l'objet d'une attaque en règle par la presse et certains socio-professionnels à l’encontre de France Galop, et plus particulièrement de son Président.
Plus que d’un problème de fond, il s’agit plutôt d’un problème de communication, de technique de communication. Comment comptez-vous infléchir votre stratégie de communication pour calmer le jeu ?"
Double réponse : JC Seroul d'abord, sur le fait que cela a commencé avec les modifications du programme classique. Et que cela continue. Ex : l'affaire du pénétromètre à Auteuil fait l'objet d'attaque d'un des partisans les plus actifs du maintien de l'ancien programme.
Du Président ensuite : chaque chose en son temps. La fin de l'année arrivant, les choses peuvent se calmer. Par ailleurs il accepte de recevoir tous les journalistes qui le souhaitent. Enfin, une réflexion est menée en interne pour créer plus encore de dialogue entre les différents acteurs sur les différentes évolutions du fonctionnement de France Galop.
- Les récents problèmes de surface (Deauville) et de terrain (Auteuil et Maisons Laffitte) sont analysés. Le Président exprime son souhait que l’on ne crée pas un terrain artificiellement lourd au risque de détériorer les surfaces et de pénaliser les amateurs de bon terrain. Il fait état d’une étude extérieure réalisée à sa demande par R.Everett, expert anglais, sur l’état des hippodromes parisiens. Les conclusions sont intéressantes et apportent un éclairage optimiste à la fois sur l’entretien et dans un contexte de sécheresse récurrente sur la texture de nos hippodromes.
En ce qui concerne le parcours corde à droite de Maisons Laffitte, il est provisoirement fermé et d’importants travaux d’amélioration sont en cours, bien que l’accident qui a accéléré ce processus ait vraisemblablement été provoqué par un malencontreux contact entre deux concurrents.
A cette occasion Corine Barande Barbe exprime un souci de sécurité : Les blessures en course résultent le plus souvent de contact entre les concurrents. Ces contacts sont sources de gènes et parfois de chutes. A la recherche d’une dissuasion efficace, elle propose qu’un responsable du service vétérinaire soit chargé de vérifier l’état des chevaux au retour de chaque course et de noter atteintes et blessures pour en référer aux Commissaires qui devront appliquer des sanctions aux responsables.
- Concernant les négociations avec la Ville de Paris et la signature des baux d’Auteuil et Longchamp, le Président a rencontré Bertrand Delanoë, maire de Paris. L’heure est à la courtoisie, mais rien de définitif n’est conclu. L’ancien bail (860K€) n’est plus à l’ordre du jour. La Ville souhaite plus d’ouverture au public en dehors des jours de courses et subit de lourdes pressions de la part de certains élus. Le contexte est compliqué, mais le Président se montre optimiste quant à l’issue des négociations.
- La réforme du système juridictionnel est brièvement évoquée, ainsi que l’imminent toilettage du Code électoral. A la lumière des problèmes survenu en 2003, ce dernier appelle une revue efficace avant les prochaines élections.
2) Résultats PMU et France Galop 2005
La progression générale avoisine les 7.2%. Les annulations pour cause d’intempéries, de grève et de manque de partants font que les enjeux du Trot sont supérieurs à ceux du Galop. La solidarité a pleinement joué et le budget prévisionnel sera réalisé permettant l’augmentation des allocations promise de 5%. En obstacles, elle sera répartie entre les courses supplémentaires, l’augmentation des nominaux des prix de séries, le soutien des trois meetings et les seuils des 2è et 3è catégories. En Plat, l’augmentation est majoritairement consacrée aux régions à travers les courses à conditions et le soutien au développement du programme PMU.
3) Le calendrier
Le calendrier évolue, conformément au souhait du PMU vers des doubles réunions diurnes quotidiennes : au Galop, 19 réunions supplémentaires sont prévues en 2006 et 18 en 2007.
Des doubles réunions nocturnes sont envisagées dans les deux disciplines.
Corine Barande Barbe constate un paradoxe : des enjeux et des allocations qui augmentent, un public qui revient sur les hippodromes… mais pas assez de nouveaux propriétaires pour soutenir un marché en mauvaise posture.
Les raisons sont multiples : les frais augmentent plus que les allocations dans les grands centres qui fournissent les partants PMU ; les grandes casaques écument les régions au détriment de la base (24 % des courses PMH réunissent moins de 8 partants) ; la distribution financière n'est pas assez incitative en terme de sport et de qualité et le programme manque d’un circuit « découverte ».
Résultat : il se creuse un fossé entre les grands et les petits propriétaires. La classe moyenne disparaît petit à petit. Les anciens investisseurs nourrissent de plus en plus de chevaux loués ou achetés très bon marché… Or la réussite des éleveurs est subordonnée à celle des propriétaires et repose sur la qualité
Nous proposons de rendre la pyramide des allocations plus cohérente et attractive : Les courses PMU se courent dans toute la France, elles doivent être la cible privilégiée des augmentations d’allocations, pour développer recette et compétition.
L’intérêt général et l’avenir de la filière dépendent d’une envie de faire courir initiée et soutenue par une pyramide allocative ambitieuse et sportive.
4) Bertrand Bélinguier
Invité au Comité, B.Belinguier, Président du PMU fait un brillant exposé d’une situation très satisfaisante : Grâce à la progression des enjeux, le taux de gestion du PMU devrait être ramené à 6%. Le contrat signé avec Ladbrokes « pragmatique mais tenant compte de la spécificité française qui doit rester une priorité ». Les paris seront traités en masse commune générant une importante recette supplémentaire qui viendra s’ajouter à celle de 18M d’euros déjà constituée avec des opérateurs étrangers.
C’est donc sur note optimiste que s’est terminée la réunion.
Le prochain Comité est programmé le 6 décembre 2005


Comité du 30 mai 2005

Le PV du 14 mars 2005 est approuvé.
Le Président rend hommage à Jacques Bouchara récemment disparu. Le Comité est attristé et se souvient de ce membre actif de l’Institution qui fut l’ami et le conseiller de Jean Luc Lagardère.
Le Président souhaite la bienvenue à Philippe Lefèvre qui, suite à la cessation d’activité de Christian Bauer, le remplacera au collège des entraîneurs. C’et ancien jockey d’obstacle est devenu entraîneur dans l’Est avec succès.
Le Comité salue Olivier de Malherbe, chef du département du Code et juridictionnel, qui annonce son départ à la retraite dès la fin de son travail sur l’évolution du Code et évoque son remplaçant Henri Pouret, formé à son école et déjà à l’œuvre depuis plus d’un an.

Résultats PMU et France Galop 2005
Bons résultats amplifié par la réduction du taux de gestion du P.M.U. Progression générale des enjeux PMU de 7.3%, malgré les annulations dues aux intempéries et à la grève (1.2M de pertes pour France Galop)
Le résultat à partir du 1er juillet sera primordial puisqu’à périmètre constant. Au PMH, la récession se poursuit à -24%, probablement aggravée par le développement des enjeux par téléphone et internet. Pourtant, avec les Dimanches au Galop, une fois l’effet de nouveauté légèrement retombé par rapport à 2004, la fréquentation 2005 s’installe à une moyenne double de celle de 2003 !

A l’occasion de l’examen des comptes 2004, on évoque le problème du remplacement et de la modernisation de boîtes de départ dont certaines ont entre 12 et 25 ans d’âge. Le problème de l’état des pistes et notamment celle de Maisons Laffitte est aussi posé et celui de la légitimité du personnel d’accompagnement des chevaux sur les hippodromes.

Modifications au Code des Courses
De nombreuses modifications du Code sont présentées et validées.
- Augmentation conséquente des amendes et mise à pied pour les dépassements de poids et leurs récidives.
- Obligation d’une autorisation médicale agréée pour remonter en courses après une commotion cérébrale.
- Possibilité d’organiser une épreuve avec vente aux enchères des 5 premiers chevaux à l’arrivée (en l’occurrence dans le cadre du fameux Week End de l’obstacle prévu les 5 et 6 novembre)
- Une seule donne lieu à un débat, celle de l’Art 216 qui prévoit la possibilité pour les Commissaires de « suspendre à titre conservatoire l’agrément d’une personne faisant l’objet de poursuites pénales pour des faits susceptibles de porter gravement atteinte à l’image des courses et de nuire à l’organisation des paris. » Et d’interdire de courir aux chevaux lui appartenant ou qu’il entraîne. La Tutelle est favorable à cette mesure proposée pour empêcher un propriétaire de trotteurs accusé d’escroqueries et mis en examen et qui vient de déclarer un galopeur à l’entraînement.
Corine Barande Barbe attire l’attention du Comité sur deux points : il faut envisager le cas des propriétaires en association qui pourraient subir une suspension qui ne leur est pas destinée et tenir compte de la notion de présomption d’innocence. Des précédents de « non lieus » lui donnent à penser qu’à posteriori, un « suspendu » pourrait réclamer des dommages et intérêts. C’est la raison pour laquelle elle s’abstient sur cette modification.

Remplacement de deux membres du Conseil du Plat et d’un membre du Conseil de l’obstacle
Le décès de Patrick de Catuelan et la cessation de Christian Bauer entraînent la nomination au Conseil du Plat de Louis Giscard d’Estaing et Jean Claude Rouget. Philippe Chevalier devenu journaliste est remplacé par Laurent Métais au Conseil du Plat. Ces nominations ne font pas vraiment l’objet d’une consultation et le résultat du scrutin n’est pas analysé.

Les questions diverses portent sur l’avenir d’Evry qui n’est encore pas défini, les subventions du Pays de Loire et l’absentéisme au Comité. Le Comité s’achève dans une ambiance de dialogue dont le Président et l’assistance se félicitent.


Comité du 14 mars 2005

Procès verbal du Comité du 13/12/04
Précisions de Corine Barande Barbe sur son abstention au vote de la liste des Commissaires : « Je tiens à expliquer mon abstention : je juge anormal de devoir voter pour une liste bloquée, sans avoir la possibilité de se prononcer sur chaque commissaire individuellement. Je suggère d’étudier une nouvelle procédure de renouvellement des commissaires qui permettrait un vote individuel chaque saison. Il conviendrait, selon moi, de tirer alors les éventuelles conséquences du résultat de ce scrutin, afin de donner une plus grande légitimité au corps des commissaires. »
Gérard Samama exprime des réserves sur l’enquête présentée par le Syndicat des éleveurs sur la situation économique des éleveurs : surreprésentation des vendeurs.
Résultats PMU et France Galop 2005
Progression générale des enjeux PMU de 6.6%.
Les annulations de réunions à cause du gel ce qui entraîne un manque à gagner pour le Galop encore plus criant au PMH. Trois réunions de compensation tenteront de compenser ce déficit.
Modifications au Code des Courses
Durcissement au 1er juin des sanctions pour lutter contre les abus de poids de plus en plus récidivistes. Pour tenir compte de l’évolution des générations, le poids minimum pourrait être remonté d’un kilo en 2006.
Précisions sur les délais et la notification des décisions prises par les Commissaires.
Aliénations : aliénations du Bois de Saint-Eutrope Commune de Ris-Orangis et de Bondoufle ; aliénation de parcelles boisées au profit de l’Agence des espaces verts de la région Ile de France, mandatée par le Conseil régional d’Ile de France en vue de la protection de la mise en valeur de ses milieux naturels et de son ouverture au public.Compte rendu des Commissions permanentes par les présidents des Commissions Parieurs – Propriétaires et Accueil des socio-professionnels – Fiscalité – Communication – Province – Investissements et Modernisation des sites (voir les CR dans leurs rubriques respectives).Bilan et projets d’Equidia
Compte rendu d’activité très intéressant d’Eric Brion, DG d'Equidia. Budget de 21.2 M d’Euros en 2004 avec une équipe d’une centaine de personnes. Plus de 5 millions de foyers reçoivent Equidia qui occupe 0.3% de parts dans un marché très concurrentiel. Cela représente 2000 heures de direct, 6000 courses dont 93 à l’étranger.
Pour la candidature d’Equidia à la diffusion TNT, une SAS à été crée : le PMU dispose de 5% des actions France Galop et la SECF disposent chacune de 47.5% des actions. Leurs deux Présidents président alternativement Equidia pour 2 ans, avec délégation de pouvoirs à B. Belinguier, Président du PMU.
Laurent Broomhead insiste sur l'importance d'une mobilisation autour de la candidature à la TNT (Télévision Numérique Terrestre), soulignant la notoriété de certains membres du Comité, susceptibles de participer à un Comité de Soutien, à l'image de la candidature de Paris aux JO. Cette proposition a suscité une vague d'enthousiasme et de réactions positives de toutes parts, et notamment des responsables des régions… Pour gagner une course, il faut déjà y croire.
Puis parlant de la ligne éditoriale de la chaîne à long terme, Laurent Broomhead a souligné la difficulté de choisir entre une vraie chaîne de télévision grand public et une chaîne de soutien des paris, plus proche de la publicité rédactionnelle. Quelle sera l'orientation suivie si la retransmission des courses en direct (2/3 du programme d'Equidia) devait être modernisée en 2005 ? Ferait-on appel à des compétences télévisuelles reconnues, ou cantonnerait-on la réflexion à l'interne de l'institution des courses ? La réponse apportée indique que c'est pour l'instant la seconde hypothèse qui l'emporte. Mais cette question fondamentale pour l'avenir d'Equidia a au moins été soulevée.
Questions Diverses
Le président Edouard de Rothschild présente un bilan de 2004 : succès des dimanches au galop - relance des hippodromes – nouveau programme classique – Grand week-end de l’obstacle. Il définit les grandes lignes à suivre en 2005 : Relance des aides spécifiques à l’élevage français – Développement du PMU à la fin de l’augmentation de l’offre qui implique une politique multimédia cohérente pour populariser notre activité. Pour remédier à nos imperfections et à notre rigidité, il prône une dynamique de chaque instant pour relever le défi.



Comité du 13 décembre 2004

Dernière séance du Comité de la première année du « mandat Rothschild », la réunion a été animée.
A l’occasion de l’approbation du Procès Verbal de la réunion du 25/10/04, Gérard Samama rappelle sa question sur l’éventualité d’un retour au principe du vote du Comité sur le Budget et le programme des courses. (Le décret de 97 - époque Lagardère - a retiré ce vote du Comité afin de simplifier et faciliter le fonctionnement de France Galop). Edouard de Rothschild signale que depuis son arrivée à la présidence fin 2003, il a organisé une large consultation des membres du Comité et même de tous ceux de France Galop. Il rappelle que les instances statutaires de France Galop étudient les dossiers et sont consultées et entendues. Le représentant de l’Agriculture précise qu’il est hors de question de revenir en arrière sur le vote du Comité. Nous constatons que l’esprit démocratique est préservé par la volonté présidentielle de respecter la base et souhaitons que ce souci perdure.
- Les résultats PMU sont bons à + 8.1 %, mais le PMH est à – 3 %.
- Les entrées ont progressé. + 17000 spectateurs pour l’Arc mais un PMH en baisse, saturé par la foule.
- Le Budget prévisionnel 2005 est positif, aligné sur prévision à + 5.5 des enjeux PMU.
Une fois absorbé les dépassements de primes dus aux succès des chevaux nés et élevés en France l’augmentation des allocations est chiffrée à 4.2%.
- Les propositions de modifications au Code des Courses sont adoptées sans problèmes, notamment la modification des seuils règlementaires pour les substances dont le caractère endogène a été démontré et pour ceux que les méthodes d’analyses permettent de mieux détecter.
- Un nouveau commissaire a été coopté : J.L.Valérien-Perrin. Les listes de Commissaires des courses et de France Galop ont été validées en bloc. Corine Barande Barbe s’est abstenue expliquant qu’elle considère que le vote devrait être individuel. Elle estime paradoxal d’élire une liste de personnalités qui officieront par petits groupes et se prononceront sur toutes sortes de sujets, notamment l’agrément des nouveaux propriétaires. Dans un contexte où il est souvent question de l’augmentation des prérogatives des Commissaires, il lui paraît indispensable d’en faire un corps légitime, responsable et irréprochable.
- Les questions diverses permettent d’aborder la question des "déferrés" qui semblent faire leur apparition au Galop : La sécurité des pelotons est évoquée. Une enquête est prévue.
- Le Président de Rothschild clôt la séance sous la forme d’un bilan de cette première année. Il en rappelle les points culminants : Dimanches au Galop - Signature du protocole avec l’Etat - Renouvellement et développement des accords avec le Groupe Barrière - Réforme du programme classique
Et désigne les projets d’avenir : Toilettage et modernisation du Code – Recherches de nouveaux sponsors – Prospection de nouveaux propriétaires – Stratégie événementielle : Grand Prix de Paris et 14 juillet – Grand week-end de l’obstacle – Synergie Deauville/Clairefontaine…


Comité du 25 octobre 2004

Hommage est rendu au regretté Patrick de Catuelan, dont l’implication dans les instances avait connu un net épanouissement ces derniers mois. Tous regrettent cette présence sympathique et passionnée, cet enthousiasme éclairé.
Une réunion à couleur historique compte tenu de l’Ordre du Jour incluant la réforme du programme classique… Et notamment la réduction de la distance du Prix du Jockey Club à 2100m , comme le Prix de Diane. Sur ce sujet le débat avait largement commencé dans les médias qui ont appelé les opposants à s’exprimer de façon récurrente, jusqu’à ce que les « favorables » puissent venir s’exprimer à leur tour.
 
- Comme il se doit la séance commence par l’approbation du Procès Verbal du Comité du 24 mai 2004.
- Les résultats du PMU sont ensuite évoqués, en hausse relative compte tenu de l’augmentation de l’offre, mais légèrement inférieure aux prévisions. Les chiffres France Galop sont plus satisfaisants avec une belle progression du PMH et des entrées. A noter : la journée de l’Arc : +17000 entrées mais un PMH en baisse. Le succès de la journée est salué par tous, comme une récompense aux « Dimanches au Galop », complétés par l’expérience au Stade de France et un certain réveil du thème cheval en France.
- Le débat que chacun attendait commence. Chacun peut s’exprimer, que ce soit pour ou contre. Les « favorables » sont plus nombreux et capables, avec le soutien actif du Président de Rothschild et de Louis Romanet de vaincre la plupart des réticences. De l’explication naît la lumière… Beaucoup se rendent compte qu’ils ne connaissent pas encore bien le dossier et que bien des arguments ne survivent pas à une analyse objective. On en vient à réfléchir à la meilleure valorisation de ce nouvel événement… Bref la tendance est globalement positive et l’ambiance nettement pacifiée.
Pour les Actionnaires du Galop, Laurent Broomhead insiste en particulier sur l'opportunité historique en terme de communication sur le programme classique, en n'ayant plus à pâtir de l'image du Derby d'Epsom.
- Il reste le temps d’analyser les modifications au Code des courses qui visent à renforcer la discipline en ce qui concerne le respect par les jockeys des règles et des poids et le moyen de réduire les litiges entre associés.

Après le déjeuner, une très grande majorité du Conseil d’administration se prononce pour l’adoption de la réforme et choisit Longchamp pour théâtre d’un Grand Prix de Paris sur 2000 m qui devient ainsi ce que chacun en attendait depuis des années. L’idée du grand Week-end de l’obstacle début novembre est validée. L’Augmentation des allocations est confirmée à 5% (au lieu des 6% espérés), elle correspond à une augmentation des enjeux récurrente bien qu’un peu inférieure aux espoirs. 2% seront consacrés aux « Groupes et Listed » ; le reste sera réparti sur les réunions et événements supplémentaires.


Comité du 25 mai 2004

Le Procès Verbal de la réunion du Comité du 15 mars 2004 est approuvé.- L’opération « Dimanches au Galop » est un franc succès et confirme le Président dans sa conviction qu’il n’y a pas de fatalité et qu’il est possible de ramener le public français sur les hippodromes.
L’entrée gratuite et un accueil élaboré ont attiré un total de 85 000 personnes ! 
Malgré les caprices de la météo et les congés scolaires, les dimanches concernés ont rassemblé, en moyenne, bien plus du double de spectateurs que l’an dernier. Avec une pointe le jour des Poules d’Essai à près de 18 000 spectateurs (presque trois fois plus qu’en 2003) et à chaque fois de nombreux enfants ravis de voir les chevaux et des animations qui leur étaient destinées.
Le manque à gagner des entrées est juste compensé par l’augmentation des enjeux. Laurent Broomhead regrette cette relativement faible augmentation des enjeux PMH, tout en expliquant que la communication se juge à long terme (il faut continuer), et qu'il faut penser à de nouveaux modes de prises de paris, plus adaptées aux familles.
Il y a bien sûr un investissement important : le budget consacré à cette opération se monte à 800 000 € de promotion, 250 000 € de frais de fonctionnement et de personnel supplémentaire et 50 000 € d’entrées non encaissées. Mais l’objectif et les premiers résultats semblent en valoir la peine. Une étude qualitative menée lors des deux dernières réunion précisera l'impact de l'événement.
Qui se plaindrait de voir les hippodromes revenir à la mode d’un public qui semblait les avoir oubliés ? Au contraire, il est permis de penser que les courses redevenues une habitude pour le public parisien pourront attirer sponsors et vedettes et retrouver le faste qu’elles ont su garder chez nos voisins britanniques.
D'autres pistes sont lancées comme celle de faire venir plus de "vedettes" (JC Seroul). Toute cette démarche est à l'évidence meilleure que toutes les publicités à la télévision.

- Résultats du PMU et de France Galop 2004
Au 16 mai 2004, les enjeux ont progressé de 10.7%. +12.9% en prélèvements nets au Galop. Le PMH est presque stable (-0.6%).
Grâce à la baisse du taux de gestion du PMU et un bel effort sur les charges de fonctionnement, les résultats financiers de France Galop sont également supérieurs aux prévisions : bénéfice de 9.4 M€ contre un déficit prévisionnel de 7 M€.
Un point noir cependant : le régime spécial des retraites que les impayés financent de moins en moins et le PMH qui reste déficitaire. Concernant le PMH, les ministères de Tutelle, agriculture et budget, ont heureusement donné leur accord pour le plan de modernisation tant attendu. Dès la fin juillet la spirale pourrait s’inverser.

- Comptes de France Galop 2003
: pas de surprise dans ces comptes déjà connus, mais tout le monde s'accorde à reconnaître la qualité de la présentation assurée par M. Maigret, dans le sens de la clarté et de la transparence.
- Le plan d’évolution des Haras Nationaux a été présenté par le Président Jean Lesne et la directrice générale Emmanuelle Bour avec trois axes principaux : le maintien du partenariat de la filière cheval – la solidarité à l’intérieur de la famille du cheval – l’aide au développement des ragions par l’intermédiaire des Conseils du Cheval. Les HN seront réorganisés autour d'Unités Multi Services (UMS).

- Quelques modifications au Code des courses ont été évoquées, notamment une régulation pour éviter que des sanctions dans des pays différents se superposent au lieu de s’additionner. A ce propos le problème de la responsabilité des propriétaires est évoquée. Ils ne peuvent être garants de tel ou tel jockey, faute d'information, et c'est pourtant eux qui en payent le plus lourd tribu en cas de distancement. Aucun fait nouveau dans le texte modifié, mais le sujet mérite d'être globalement réétudié.
 
La séance s’est achevée dans une bonne ambiance. Il est clair que la spirale positive donne de l’espoir à tous les intervenants.


Comité du 15 mars 2004

Après son élection le 18 décembre dernier, le Président Edouard de Rothschild préside son 1er Comité. 1. Comme de coutume, la séance commence par l’approbation du Procès Verbal de la séance précédente.2. Résultats PMU 2003 et début 2004 (chiffres arrêtés au 7 mars 04)
Les membres apprécient la qualité de la nouvelle présentation des documents chiffrés.
Les chiffres sont plus qu’encourageants en ce qui concerne le PMU :
- Sur l’année 2003
Total PMU : on note une progression des enjeux de +9.5%
Moyenne d’enjeux PMU par réunion : Galop +2.57% - Trot -2.10% - Total : +0.17%
Total PMU France Galop : la progression est de +11.7%
On regrette la baisse de 6% du PMH
Entrées payantes : + 2.1%, entrées gratuites : -10.6%. Total entrées : -3.9%
- Au 7 mars 04, par rapport à la même période en 2003 :
Le total PMU a augmenté de +12.8%
Moyenne d’enjeux PMU par réunion : Galop +18.58% - Trot +4.18% - Total : +7.72%
Total PMU France Galop en augmentation : +29.2%
PMH : +44.5%
3. Les Présidents des Commissions permanentes présentent la composition, le champ d’action et les axes prioritaires de leur Commission, ainsi que les avancées de leur première réunion.
- Commission Image, Communication et Promotion : Michel Denisot  annonce le lancement de l’opération de création de trafic sur deux mois, destinée à faire venir du public et notamment des familles sur nos hippodromes. Pendant les huit dimanches d’avril et de mai 2004, l’entrée des hippodromes d’Auteuil et de Longchamp sera gratuite et une campagne de communication dans la presse et à la radio est prévue pour accompagner l’opération. Un habillage spécial déclinera les thèmes « plein air » et « espaces verts ». L’accueil sera renforcé, les car Podium du PMU sera présent le 4/4 et une tombola sera organisée les huit dimanches.
- Commission Propriétaires et accueil des Socioprofessionnels : Philippe Bouchara annonce la mise en place d’une mission « accueil des socio-professionnels » et d’une enquête réalisée par les membres de la Commission. La Commission va étudier une réforme de la procédure d’agrément.
- Commission Investissements et Modernisation des sites : Corine Barande Barbe annonce que sa Commission allait étudier en priorité le dossier du futur Longchamp qui devra anticiper les attentes du public et regrouper les activités pour une meilleure théâtralisation.
- Commission des paris PMU et PMH : Hubert Tassin annonce les quatre axes de réflexion de sa Commission : redonner un « avantage hippodrome » pour le sparis PMH, comment gérer l’extension de l’offre PMU en 2005 et 2006, comment remplacer le Quarté régional grâce à des multi simultanées et comment créer un jeu spécifique sur les très grandes réunions en permettant leur financement ?
- Commission des régions : Jean d’Indy présente les axes du travail de sa Commission.
- Commissions Fiscalité : Jean Marie Aubry-Dumand présente les points que sa Commission souhaite voir éclaircir dans la Loi d’orientation rurale en cours de discussion, en raison des incidences fiscales que la formulation des textes peut avoir pour les acteurs.
4. Election des Conseils de l’Obstacle et du Plat : Les membres du Comité ont élu au scrutin secret et à la majorité relatives les Membres du Conseil du Plat et du Conseil de l’Obstacle sur proposition des deux Vice-Présidents.En raison de l’horaire tardif, les opérations ont dues être accélérées, ainsi les points 5 et 6 ont été vus pendant les opérations de vote pour les Conseils.
5. Désignation des réprésentants de la Société au GIE PMU et GIE PMH
Sur proposition du Président et après un débat de prévention contre les conflits d’intérêts, les membres du Comité ont nommé comme représentants de France Galop au Conseils d’Administrateurs du PMU, MM.Edouard de Rothschild et Jean Claude Seroul et comme représentants à l’Assemblée Générale du PMH, MM. Robert Fournier Sarlovèze et Hubert Tassin.
6. Proposition de modifications au Code des courses de galop
Le Comité a approuvé différentes modifications du Code des Courses, notamment son annexe 15 relative au Code de pratique des traitements administrés aux chevaux à l’entraînement.
En conclusion le Président annonce le lancement d’une large consultation de tous les Membres de France Galop afin de connaître leurs réflexions et leurs suggestions concernant les différents sujets sur lesquels les Conseils et les Commissions travaillent. Une adresse E-mail a été crée spécialement pour la circonstance et les réponses pourront également parvenir par le biais d’une enveloppe T.



Comité du 18 décembre 2003

Une réunion historique…

En effet le point principal de l’ordre du jour réside dans les élections, et donc la nouvelle configuration de la direction de France Galop :
- Election du Président de France Galop
- Election des deux vice-présidents
- Election du Conseil d’Administration
- Election du Conseil Juridictionnel
- Election des la liste des Commissaires des courses
- L'élection du Président

Une fois n’est pas coutume, il y deux candidats ! En tout cas c’est la première fois depuis que Corine Barbe représente les Actionnaires au Comité de France Galop (1995).
 
Gérard Samama, désormais doyen des membres du Comité, ouvre la séance et souhaitant que l’intérêt général soit le premier argument du choix de chacun, procède au tirage au sort de des discours de présentation de chaque candidat. Le sort désigne Charles-Henri de Moussac qui s’exprime donc en premier, rappelant les grandes lignes de son programme déjà parues dans la presse. Il évoque la tradition familiale, berceau de sa passion pour le Galop. Son thème principal est la continuité, autant en ce qui concerne l’œuvre entreprise par le Président Lagardère que dans le fonctionnement de France Galop. Il insiste sur les conseillers dont il s’entourera.
Ensuite Edouard de Rothschild se présente en homme neuf, indépendant et libre. Si il insiste sur l’ancienneté de sa passion et sur son attachement à la tradition, il évoque son inquiétude pour le galop et affiche avec beaucoup d’assurance sa volonté de le faire entrer dans une nouvelle ère : celle de l’esprit d’entreprise ! Il insiste sur l’importance de l’image des courses qui est entièrement à réinventer avec pour vitrine le nouveau Longchamp et sur la nécessité d’agir en cohérence et de présenter un front fort lors des négociations avec l’Etat.
Charles-Henri de Moussac annonce précisément un Conseil d’Administration déjà bouclé et qui fait la part belle aux grands syndicats qui l’ont soutenu pendant la campagne. Edouard de Rothschild est plus évasif et ne cite que quelques noms. Il avoue qu’il veut donner priorité à la compétence et que si il est élu, il est évident qu’il appellera à ses côtés des personnalités qui peuvent être citées par son adversaire et qu’il ne veut mettre en difficulté avant le vote.
 
Le suspense est intense et l’on sent que quelque chose se passe. Les Actionnaires du Galop se concertent une dernière fois, échangeant des réflexions avec ceux du Comité qui leur sont proches. Le choix présumé est confirmé : la seule chance du Galop se trouve dans le changement et l’indépendance. Notre candidat est donc Edouard de Rothschild qui se place au-dessus de la politique, s’attache aux résultats et souhaite ardemment réformer et développer la circulation de l’information dans l’Institution.
 
Edouard de Rothschild est élu avec 28 voix contre 22 à Charles Henri de Moussac. L’outsider devance facilement le favori qui avançait très entouré de conseillers confiants et ambitieux.
 
Les membres du Comité semblent presque "choqués" par leurs propres suffrages, un ange passe et puis les applaudissements éclatent. Les deux candidats se serrent la main et chacun d’espérer qu’ils collaboreront en harmonie pour le meilleur !
- L'élection du Conseil d'Administration

Le président Edouard de Rothschild demande quelques minutes pour s’entretenir avec l’équipe qu’il a choisie avant de l’annoncer à tous. Quelques instant plus tard il annonce ses deux vice-présidents : Robert Fournier Sarlovèze, Président du plat et Nicolas Landon, Président de l’obstacle. Puis les membres du Conseil d’Administration : Michel Denisot, Jean Biraben, Christiane Head- Maarek, Gérard Hennenfent, Jean d’Indy, Charles Henri de Moussac, Baudouin de la Motte Saint-Pierre, Gérard Nicol, Hubert Tassin. Tous seront élus par le Comité.
Pour représenter les propriétaires, Hubert Tassin obtient 33 voix, Gérard Nicol et Corine Barbe qui se présentait en candidat libre obtient 21 voix soit 42 % des suffrages ce qui est un score très encourageant pour un candidat libre.
- Le Conseil Juridique

Le nouveau président du Conseil Juridique est M. A.de Kermadec. Le Conseil juridique est élu à bulletin secret, contrairement aux Commissaires des courses qui sont élus en bloc et à main levée, ce qui est pour le moins paradoxal dans un processus démocratique. De toutes les façons, dans les deux cas le vote ne change rien. Eventuellement si un des Commissaires proposé pour le Conseil juridique était rayé par une masse de membres du Comté, le président de la Commission juridictionnelle réviserait sa nomination… Sinon, le vote du Comité ne sert qu’à valider des listes préétablies.
- Le budget 2004

Dans un comité déjà très en retard, les grandes lignes du budget 2004 sont présentées rapidement. Il est en équilibre, afin de faciliter les négociations avec l'Etat pour les prochaines années. C'est ainsi que les augmentations des allocations sont limitées à 6% malgré l'augmentation des recettes du PMU de plus de 9%.

Le débat qui suit est trop rapide pour l'importance du sujet, mais suffisant pour traduire le changement de cap instauré par le nouveau président.
Ainsi la première question vient de Laurent Broomhead à propos de la communication. Il fait deux constatations :
1) Une nouvelle fois, c'est la publicité qui passe à la trappe en premier quand il faut faire des économies : quand aurons-nous une stratégie de communication à la hauteur de nos ambitions ? Le Président rappelle qu'il a chargé Michel Denisot de définir une stratégie pour revaloriser l'image des courses de galop en France, afin de pouvoir mieux négocier avec la tutelle et les partenaires, sponsors… On peut donc s'attendre à une politique de communication plus aggressive.
2) Nous découvrons dans le budget une enveloppe de 500 000 € pour l'opération événementielle au Stade de France. Cela n'a été discuté ni au Comité, ni en Commission. On nous avait juste dit que c'est le Stade de France qui prendrait nles risques de production ! A quoi servent les commissions ? Louis Romanet précise que le sujet a été décidé au Conseil d'Administration ! Le Président répond que désormais la transparence sera la règle dans la gestion de l'entreprise France Galop.
Corine Barbe
intervient également pour rappeler que des courses de galop sur un anneau de 400m , avec une ligne droite de 150m ne doivent pas être considérées comme des courses officielles mais bien, si elles doivent avoir lieu, comme des démonstrations promotionnelles ! Comment, en effet, prétendre négocier avec la Ville de Paris le maintien des baux d’Auteuil et Longchamp si l’on prétend par ailleurs que l’on peut organiser des courses de Galop sur un anneau de 400 m ?
Enfin elle s’interroge sur l’évolution du financement que l’on suit au travers des comptes-rendus des Conseils d’Administration : d’abord on annonce le financement par le PMU de l’opération Stade de France est annoncé ; plus tard, c’est France Galop qui investit à hauteur de 500 000 €, ce que confirme le Budget 2004. Thierry Delègue répond que PMU ou France Galop, c’est la même chose … Avant même que nous réagissions, le nouveau président de France Galop s’insurge : "en aucun cas ce n’est la même chose !".
Plus tard, le Comité vote le Budget 2004.
Après 4 h 30 de réunion forte en émotions, en accord avec l’assistance, le Président décide de surseoir à l’étude des modifications du Code qui seront vues au prochain Comité en février 2004.
Le destin de France Galop a changé de cap.


Comité du 30 octobre 2003

Une réunion marquée en filigrane par le contexte électoral.- Comme au dernier Comité Corine Barbe souligne que les compte-rendus des Conseils d’Administration ne figurent encore pas au dossier qui nous a été adressé ! A nouveau, il lui est répondu que cela ne saurait tarder…- Laurent Broomhead intervient suite au mailing envoyé par le Syndicat des Propriétaires à tous les propriétaires-électeurs :
"Monsieur le Président.
Je tenais à vous indiquer l'indignation de tous les membres des listes des Actionnaires du Galop suite à l'envoi par le Syndicat des Propriétaires d'un mailing à l'ensemble des électeurs. Indignation justifiée par deux motifs.
1) Il y est affirmé qu'il n'y a, je cite, qu'un seul syndicat des propriétaires. Il s'agit en l'occurrence d'un mensonge avéré, trois listes de trois associations étant soumises au vote. Cette affirmation est grave, car susceptible de créer la confusion dans l'esprit des électeurs les moins informés.
2) Afin de conforter cette idée, il est fait usage de l'ensemble des noms des propriétaires et de leurs casaques, naturellement sans leur autorisation. C'est ainsi que tous les membres des listes des Actionnaires du Galop se retrouvent utilisés pour créditer les messages d'un syndicat contre lequel ils sont en campagne.
Par ailleurs comment expliquer qu'une nouvelle fois, contre toutes les règles édictées dans le code électoral, notamment dans son article 13, il soit fait usage d'un fichier uniquement détenu par France Galop, et de descriptions de casaques qui font l'objet d'un copyright.
Face à la gravité des événements, les Actionnaires du Galop engageront toutes les actions possibles pour obtenir l'invalidation de l'ensemble des listes du Syndicat des Propriétaires.
Nous demandons officiellement à France Galop de se joindre à notre action en justice, afin qu'ensemble nous défendions clairement l'image d'intégrité de l'institution."
Voici les réponses apportées par Louis Romanet :
- Le contenu du document du Syndicat (liste des propriétaires) ne viendrait pas d'un fichier de France Galop, mais de celui d'un éditeur de presse, enrichi par une mise à jour permanente grâce à la publication au Bulletin Officiel des nouveaux propriétaires, et un emprunt des casaques sur le site internet de France Galop.
- Le copyright du site des couleurs ne concerne que le moteur de création des casaques sur internet. Les couleurs elles-mêmes ne sont pas la propriété de France Galop, mais de chacun des propriétaires. France Galop n'en est pas le gardien. C'est à chacun des propriétaires de se retourner éventuellement contre l'utilisateur de sa casaque.
- Pour le reste il faut saisir la commission électorale du problème.
Corine Barbe rappelle les termes de l’article 13 du Code Electoral au sujet de la Communication électorale: "… pendant les 60 jours qui précèdent la clôture du vote, …/… aucune liste d’électeurs constituée sous forme de fichiers, et ce quelle que soit leur origine, ne pourront être utilisée par les candidats. …/… En cas d’infraction aux règles de communication électorale, le Tribunal de Grande Instance du lieu où se déroulent les opérations du scrutin, sera seul compétent pour juger les contentieux, la décision pouvant aller jusqu’à l’invalidation d’un candidat ou d’une liste de candidats."
Elle rappelle que ces règles ont été établies par le Conseil d’Administration où le Syndicat est représenté. Il est donc clair que c’est en connaissance de cause et de risques qu’il a été choisi d’utiliser les listes d’électeurs comme outil de propagande pour les diffuser à l’ensemble des électeurs, au moyen d’un fichier établi par le Syndicat (chaque courrier est accompagné d’une lettre à en tête du Syndicat adressé personnellement à chaque électeur). En l’occurrence, le Syndicat contrevient à plusieurs reprises à l’art.13 du Code.
- En l'absence de JC Seroul, J.M.Aubry-Dumand défend le Syndicat en disant que l'objectif du document était de valoriser les propriétaires et non de les utiliser !
- Les PP n'ont pas souhaité intervenir … pas plus que qui que ce soit d'autre.
- Les autres membres présents du Syndicat des Propriétaires prétendent ne pas avoir été au courant de la nature de ce document.
Les Actionnaires du Galop ont donc saisi sur-le-champ la Commission Electorale de France Galop et annoncé qu’ils demanderaient au juge de statuer.
- Le Président Landon a ensuite fait un exposé clair et relativement optimiste de la situation du Galop.
Il a évoqué son espoir d’une issue positive aux négociations sur les baux d’Auteuil et Longchamp. Il a rappellé les données du protocole qui sera signé avec l’Etat. Concernant les allocations, les Conseils organiseront un lissage sur 3 ans. Il a souligné que la décentralisation a trouvé son équilibre et proposé que les éventuelles réunions supplémentaires soit ajoutées sur des sites déjà équipés pour les réunions PMU. Il s’est montré satisfait de la progression des enjeux (actuellement 9.6%). Enfin, il a souhaité que le nouveau Comité et le nouveau Conseil d’Administration soient soudés pour soutenir le nouveau Président.
Les résultats du PMU et de France Galop sont encourageants et au-dessus des prévisions. Il semble que les enjeux progressent au delà de l’augmentation de l’offre.
- Evolution du Code : La proposition de modification des Art 43 et 45 du code pour le règlement des cotisations d’assurances des jockeys est votée sous réserve des précisions requises en ce qui concerne les apprentis.
Corine Barbe s’inquiète du courrier de France Galop précisant la relecture et l’application désormais du §5 de l’article 12 interdisant les changements d’associé dirigeant après l’engagement. Alors que la procédure d’élimination retire actuellement en priorité un des chevaux portant la même casaque, l’interdiction de ce procédé ne protège plus les associés qui vont pâtir du fait que l’un d’eux a plusieurs partants. Elle souligne que les propriétaires-associés ne sont pas valorisés et vont se trouver encore pénalisés, alors que si rien n’est prévu pour encourager ce mode d’entrée dans notre filière. Pourtant, les seuils de revenus obligent certains à en rester au stade de l’association.
Elle demande que l’article 12 soit revu en Conseil du Plat et en Commissions des propriétaires et du Code. L’idéal serait que les chevaux faisant l’objet d’une association, même s’ils portent une casaque plusieurs fois représentée, soit retiré des éliminés systématiques.
- La situation du PMU, présentée par le Président Bélinguier.
Une intervention très riche en chiffres et en éléments déterminants pour dessiner les contours des courses de demain.
Cette année : la prévision finale pour 2003 est de + 8% (contre + 4% l'an dernier). Sur les 9 premiers mois : + 9,5% (contre + 5,8% pour la Française des Jeux). En octobre notons un bon + 7% sans aucun événement ou aucune réunion supplémentaire. De la croissance pure en quelque sorte.
Le Multi est en augmentation de 50% par rapport à l'an dernier. Le pari Spot attire chaque dimanche 330 000 personnes ! Le cheval de complément est utilisé dans 40% des cas. En revanche le Quinté Plus ne se porte pas bien.
L'encaissement en tout lieu utilisé pour 25% des tickets.
Ces dernières années : le chiffre d'affaires a augmenté de 21% en 4 ans. Le résultat de 28% depuis 1997.
Deux idées reçues battues en brèche par le Président :
- On croit que les enjeux augmentent avec le chomage. Ce serait l'inverse.
- On dit que le PMU coûte cher : le taux de charge refacturé aux sociétés de courses est chez nous de 6,5% contre 10,9% chez William Hill, 11,5% à la Française des Jeux, et 3% au Hong Kong Jockey Club, mais qui n'a que 124 points de vente contre 8 000 chez nous. Mais le PMU souhaite continuer à progresser dans la performance. On peut améliorer les 6,5%, mais pas de beaucoup.
Les prochaines années : les prévisions sont de 7,5% en 2004 (13,5% sur 2003 - 2004), 7,5% en 2005, 6% en 2006.
Le contexte international : Le PMU détient 6% du marché mondial de 110 milliards d'euros.
Le Chiffre d'Affaires a augmenté de 80% en Grnde-Bretagne après la suppression de tous les prélèvements !
Axes stratégiques, à la recherche de nouvelle clientèle :
Quelques statistiques passionnantes : 40% des joueurs sont des joueuses ; 30% ont moins de 35 ans ; plus de 25% jouent depuis moins de 3 ans !
Outre le réseau traditionnel de 8000 points de vente, principalement dans les tabacs, de nouvelles clientèles vont être recherchées dans des secteurs de passage : boutiques de gares, stations d'autoroute, galeries commerciales (déjà 162 en place).
Le pari sur Internet sera mis en place avant la fin du mois de novembre (théoriquement vers le 20).
Le quinté + sera modifié fin 2004. Un deuxième multi sera organisé.
Le jeu grâce à la télévision interactive sera étendu au cable (Noos, NC numéricable).
La diversification internationale continuée le plus souvent en masse commune (Allemagne, Autriche, Grande-Bratagne, Pologne…)
- L’aliénation des parcelles sises à Avilly St-Léonard pour être vendues à des professionnels est votée à l’unanimité.- Questions Diverses
M. L. Champion attire l’attention du Comité sur les problèmes financiers de Paris-Turf et redoute de voir disparaître cette publication trop lourdement concurrencée par des offres moins rédactionnelles, plus statistiques et meilleur marché. Ces dernières n’offrent pas les mêmes services aux professionnels et ne prennent pas en charge les courses provinciales. Il lui est répondu que France Galop prend en compte cette situation et qu'une étude est actuellement menée pour trouver des solutions.


Comité du 5 juin 2003

Une réunion sans grand débat… consacrée en grande partie aux comptes 2002. La présence du Président Lagardère reste toujours presque palpable et le Président Landon ne cherche pas à le remplacer mais à continuer sur sa lancée.Aucune remarque lors de l’approbation du procès verbal du Comité du 3 avril dernier.
Vigilante, Corine Barbe s’étonne et regrette que le dossier du présent Comité ne renferme pas, comme il est d’usage, le compte rendu des Conseils d’Administration intervenus depuis. Il lui est répondu qu’il s’agit d’un oubli qui sera réparé et non d’un changement de politique.
Le calendrier 2002 plus favorable au Trot en ce qui concerne les événements a entraîné une progression de seulement 2.5 % au Galop, contre 6 % au Trot. Ainsi L’exercice 2002 de France Galop est déficitaire de 6.6 millions d’Euros ! L’association de l’augmentation de certains produits d’exploitation et de la réduction de certaines charges a permis de maintenir l’enveloppe des encouragements. Les représentants des deux Tutelles ont approuvé le bilan et le projet 2003.La progression des enjeux 2003 enregistrée au 1er juin est de 11% (on note une baisse au cours des 15 derniers jours, parallèle aux mouvements sociaux). Les prévisions de + 5 % pour 2003 semblent donc en bonne voie. Le PMH se porte mal, est-ce une fatalité ? Il reste à présenter un plan triennal aux pouvoirs publics. Les Conseils d’administration, du Plat, de l’obstacle et les Commissions Investissements, Propriétaires, Promotion ont encore du pain sur la planche pour préparer un plan cohérent et harmonieux à l’automne.Les contacts continuent avec la Ville de Paris au sujet des baux d’Auteuil et Longchamp. Le Maire de Paris, Bertrand Delanoe semble décidé a respecter l’engagement pris auprès du Président Lagardère et de France Galop. Mais tous les accords étant à renouveler une grosse augmentation des tarifs est à prévoir. La Ville de Paris n’autorisera plus France Galop à organiser des manifestations, salons, expositions et autres fêtes qui apportaient un revenu consistant à l’Institution. Il est permis d’espérer que ce manque à gagner sera pris en compte pour modérer l’augmentation des baux.L’aliénation d’un pavillon à Avilly Saint Léonard n’a rencontré aucune opposition.Au chapitre des questions diverses :- Laurent Broomhead s’interroge sur la progression des paris interactifs qui stagnent actuellement : difficulté techniques ou plafond ?
- François Bayrou souhaite le développement des images de courses et des paris sur Internet.
- Hervé d’Armaillé regrette que la non-concordance des listes de noms pour les pur-sangs et les AQPS oblige souvent les propriétaires de ces derniers à les rebaptiser lorsqu’ils doivent courir.
- H. de Pracomtal s’inquiète de l’évaluation des effets des campagnes publicitaires
- Corine Barbe sensible à l’augmentation des jeux simples qui a suivi la baisse du prélèvement, suggère une baisse du même type sur les paris combinés. C’est un investissement pour l’Etat et les sociétés.
- José Bruneau de la Salle se félicite de la réussite de l’entraînement à Avilly St-Léonard (Gd Steeple).
- Un disfonctionnement a entraîné l’adhésion involontaire de plusieurs propriétaires au Syndicat National et par voie de conséquence le prélèvement automatique sur leur compte. Laurent Broomhead transmet la demande qu’un ordre de prélèvement automatique confirmant toute adhésion à un organisme extérieur soit fourni à France Galop, avant que les services financiers n’acceptent de procéder à prélèvement autres que ceux inhérents au fonctionnement des courses.
La réunion dont le début a été retardée par les difficultés de circulation dues au mouvement sociaux, s’est terminée dans une bonne ambiance. La date du prochain Comité sera communiquée ultérieurement.


Comité du 3 avril 2003

Un Comité sous le signe de l’absence et de la tristesse. Une confrontation avec la réalité : notre grand Président a disparu, plus rien ne sera comme avant et chacun se sent orphelin.

C’est Serge Landon vice-président de l’obstacle, qui a ouvert la séance, exprimant adroitement les émotions de l’assistance dans une évocation touchante et respectueuse de l’ensemble de la remarquable carrière et de l’exceptionnelle personnalité du président Lagardère. Il a appelé l’assistance à un instant de recueillement et de silence.

Serge Landon s’est ensuite exprimé sur sa candidature à la présidence de France Galop pour l’année 2003 et jusqu’à l’élection du Président qui succédera aux élections générales de l’automne.
Il a affirmé sa volonté de travailler en collaboration avec Charles-Henri de Moussac (vice-président) et le Conseil d’administration qui le soutient en toute consensualité. Il a confirmé son projet de continuer la politique initiée par le Président Lagardère et de mener à bien les grands projets formés par ce dernier. Il a rappelé les dossiers importants qu’il lui faudra gérer au cours de son court mandat, comme autant de défis : les négociations avec la Ville de Paris, la négociation d’un nouveau protocole avec l’Etat pour les quatre années à venir et la modernisation de Longchamp. Il a confié ses espoirs et fait appels à toutes les bonnes volontés pour l’aider à les réaliser. Enfin il a conclu en ajoutant son souhait de passer le relais à un "quadragénaire" pour le prochain mandat.

L’assistance montrant un réel souci d’unité en hommage au Président Lagardère et aucune question ou objection n’ayant été formulée, l’élection s’est déroulée dans le plus grand calme.

Le Président a été élu avec 36 suffrages sur 44 votants, soit une confortable majorité qui lui donne les meilleurs moyens de mener sa mission à bien.

Remerciant l’assistance, Le Président Landon a demandé l’approbation du Procès Verbal du Comité du 10 décembre 2002.
Corine Barbe a demandé de préciser sa position évoquée en page 12 :
""Au sujet du débat Jeunes/Vieux chevaux, j’ai souhaité que l’on cesse d’opposer les propriétaires de ces 2 catégories. Il s’agit bien des mêmes animaux à des moments différents de leur carrière et il est évident qu’il faut d’abord encourager les investissements sur les jeunes chevaux dont l’espoir de gain est moins régulier. Un recul de cette catégorie entraînerait fatalement à terme un déficit de vieux chevaux. L’intérêt de toute la filière est forcément solidaire."

Le président a ensuite informé les membres de l’avancement des grands dossiers :
Serge Landon souhaite garder l’esprit volontariste du Président Lagardère et obtenir de l’Etat un protocole qui permette aux courses françaises "d’exister, de progresser et de se défendre contre la redoutable concurrence des courses anglaises et irlandaises."
Concernant les baux de Longchamp et Auteuil il a rappelé que France Galop dispose d’un engagement moral du Maire, mais tout l’aspect financier reste malheureusement à négocier et la tâche sera délicate.
La modernisation de Longchamp doit être menée à bien, le Président Lagardère y tenait, même si il avait envisagé de réviser le projet initial en harmonie avec les perspectives financières actuelles, moins favorables que par le passé.

Arnaud Lagardère ayant été coopté à l’unanimité par le collège des membres associés, son entrée au Comité de France Galop a été largement applaudie par l’ensemble des participants.

Les sujets à l’ordre du jour ont été traités en toute sérénité :
- Les chiffres du PMU sont en progression, chacun s’en félicite, avec une légère crainte tout de même : ils sont boostés par les supports supplémentaires et la progression est pour l’instant inférieure aux prévisons.
- Les listes des Commissaires et juges d’appel ont été validées. Elles sont présentées en bloc, ce qui évidemment rend quasiment impossible l’expression de quelque réticence que ce soit.
- Les modifications au Code des courses : Reconnaissance et Projet de statuts pour les centres de débourrages et pré entraînement. Evolution des sanctions concernant les prélèvements positifs lorsqu’une pollution alimentaire est avérée. Modification de la règle de restitution d’un cheval acheté à réclamer, puis déclassé par le contrôle anti-dopage.
- Le Président du Groupe Parieurs a résumé les travaux de sa commission, dont vous pouvez suivre tous les détails dans la rubrique correspondante. Laurent Broomhead a souligné l'importance de cette commission pour donner la parole aussi bien à l'association de turfistes qu'aux journalistes de la presse hippique, dans un souci de transparence qui ne peut que nous être profitable.
- En votant l’aliénation d’un terrain à Avilly St-Léonard, le Comité a opté pour la relance du Centre d’entraînement d’Avilly.
La réunion s’est achevé dans une bonne ambiance, par delà l’actualité, chacun a pu ressentir planer une présence.




Comité du 10 décembre 2002

Les points importants de la réunion : le Budget 2003 et l'intervention de Michel Denisot Directeur Général adjoint auprès du Président de Canal +.
Le Procès Verbal de la réunion du Comité du 29 octobre 2002 est tout d'abord approuvé à l'unanimité.
Nous avons ensuite voté la mise en conformité des Statuts de France Galop avec les dispositions du Décret N°97-456 du 5 mai 1997.
Résultats du PMU et de France Galop en 2002 :
S'il est agréable de voir que contre toute attente, les produits PMH ont augmenté de 7 %, il est inquiétant d'apprendre que contrairement aux prévisions d'augmentations des enjeux de 7 %, le PMU n'affichera que + 4% pour l'année 2002. Il est à noter que le Trot affiche une augmentation de 6% alors que le Galop stagne à 2%. Les événements ont baissé de 1,8 %.alors que la baisse du prélèvement sur les jeux simples leur a prodigué une nette augmentation. La baisse du chiffre global entraîne néanmoins un "trou" de près de 9M d'euros dans le Budget. Nous allons voir que cette situation appelant un rééquilibrage du Budget aura de lourdes conséquences sur les allocations 2003.
Ces nouvelles désagréables, affichant son respect des engagements, devraient permettre à l'Institution d'obtenir l'accord de la Tutelle, à condition de maintenir, voir d'augmenter les efforts. Différents Budgets en paieront le prix : communication, entretien, ressources humaines...
Première conséquence, la suppression de la campagne institutionnelle l'an prochain : Laurent Broomhead rappelle l'importance du temps dans la communication. L'arrêt de la campagne nuit à son impact. Le Président ne laisse aucun espoir de sa reprise l'an prochain.
Un nouveau protocole négocié avec l'Etat :
En 2003, le Président devra négocier avec l'Etat un nouveau protocole. Il a annoncé sa volonté de relancer une dynamique positive, indiquant ses craintes devant la forte concurrence des anglais et irlandais qui augmentent considérablement leurs allocations. Il ne souhaite pas voir les courses françaises entrer dans l'ombre.
Budget France Galop 2003 :
L'enveloppe d'augmentation des allocations 2003 est réduite à 2,5%. Elle sera entièrement consacrée au financement du nouveau calendrier. En effet 2003 verra l'achèvement de la politique de décentralisation : 10 nouvelles réunions, 18 réunions PMH promues PMU, des simultanées et 11 nouveaux événements. Ceci ne pourra être réalisé sans prévoir une légère BAISSE des primes propriétaires et éleveurs.
Taux des primes propriétaires :
Seuls les 2 ans dont le budget prime est le moins important, gardent leur prime intacte à 75 %. Les 3 ans passent de 65% à 63% et les 4 ans et plus de 50 à 45%. Le Conseil du Plat s'était prononcé pour le maintien des primes des 2 et 3 ans, mais le Conseil d'Administration a opté pour cette répartition de "l'effort de guerre".
Corine Barbe souligne qu'il faut être vigilant sur l'encouragement à entretenir les jeunes chevaux. Le diminuer peut à terme remettre en cause le nombre à venir des chevaux d'âges et par voie de conséquence recette et les allocations.
Primes à l'éleveur : Retour à 10% aux 2 premiers et plafond à 15 000 euros pour les primes sur les performances à l'étranger. L'an dernier, Corine Barbe avait annoncé les dépassements et prévu cet incontournable retour à la raison !Modifications du code :
Une modification portait sur l'examen auxquels sont soumis les candidats au permis d'entraîner. Le stage, le contrôle des connaissances et l'ensemble des conditions d'admission devraient, en se rapprochant de celles des professionnels garantir à la fois la régularité des courses et la sécurité des chevaux.
Le statut des sociétés d'entraînement a été précisé et le poids de base minimum des jockeys dans les handicaps a été ramené à 51 kg. Enfin, en cas d'erreur de parcours, il a été précisé qu'un gagnant en obstacle ne serait pas distancé s'il a été manifestement empêché de suivre correctement le parcours et à condition qu'il n'ait pas gagné de terrain par rapport à ses adversaires.
Intervention de Michel Denisot :
Le bilan présenté est considéré comme très positif : augmentation de l'audience de 15 % depuis un an en semaine (400 000 spectateurs en moyenne), 7 % le dimanche (950 000 en moyenne).
Canal + ne ménage pas ses efforts, avec la rretransmission de la japan Cup, du Derby d'Epsom et du Grand National.
Le point principal est l'intégration des courses au service des sports de la chaîne.
Laurent Broomhead souligne, outre la dimension sportive du programme, sa qualité humaine, et, en réponse à une préoccupation du Président quant au recrutement de nouveaux propriétaires, il propose que des reportages soient consacrés aux belles histoires d'amour entre des propriétaires et leurs chevaux, grandes réussites sportives, mais aussi petits bonheurs intenses. Cette idée semble séduire Michel Denisot qui voit là un filon possible pour le rédactionnel.
Questions diverses :
Avant cette intervention, nous nous étions justement inquiétés du manque de renouveau chez les propriétaires. C'est pourquoi les Actionnaires du Galop insistent sur la force d'incitation par les allocations. Force qui concerne également les propriétaires existants. Le Président souligne sa volonté de changer le cap, en trouvant de nouvelles idées.


Comité du 29 octobre 2002

L'ordre du jour était peu chargé. Le clou de la séance promettant d'être le vote sur la modification des statuts et l'intervention du Président Belinguier. Le rapport des présidents de trois des différents Groupes de travail annonçant moins de surprise, on pouvait  encore une fois on pouvait s'attendre à voir posées une multitude de questions diverses. Finalement ce ne fut pas le cas.L'approbation du Procès verbal du Comité du 30 mai 2002 fut vite faite :
Une seule intervention de Corine Barbe qui  précise son accord pour la modification de l'art 94 votée le 30 mai et rappelle qu'elle a noté un engagement précis de France Galop pour une étude des nouveaux tarifs des engagements et forfaits. Elle considère que l'information distribuée à l'occasion du Conseil du Plat est loin de clore le dossier. Il lui est confirmé qu'à la fin de l'année 2002 une analyse précise des augmentations de frais imposés aux propriétaires par le choix du barème "Euros" et une possible révision à la baisse seront étudiées .
Les résultats du PMU et de France Galop en 2002
Les difficultés liées au passage à l'Euro semblent se prolonger plus que prévu. Il est difficile de dire quand  il sera complètement estompé. Même si elle est inférieure aux prévisions, on note tout de même une nette progression (environ 4%). Le recul sur les prévisions entraîne une baisse du budget prévu pour la publicité au 2ème semestre.  S'il n'est pas question d'envisager une baisse des allocations, on sait déjà que l'augmentation actuelle des enjeux pourra à peine financer la création des dernières réunions supplémentaires destinées à aboutir dès 2003 au calendrier visé par le président Lagardère : "du Galop tous les jours de l'année !"
NOTONS QUE CELA SIGNIFIE UNE STAGNATION REGRETTABLE DES NOMINAUX POUR 2003.
Les actionnaires du Galop le regrettent et s'interrogent sur les priorités de l'Institution qui ne privilégie pas le retour à l'investissement des propriétaires / producteurs du spectacle.
Proposition de modifications des Statuts de France Galop
En introduction, le président Lagardère précise qu'il répond  à une demande qu'il n'a pas initiée, se dit ouvert àtoutes les suggestions  et rappelle ses objectifs prioritaires :  les grands hippodromes  parisiens - il confirme les négociations favorables avec la ville de Paris favorables au renouvellement des baux d'Auteuil et de Longchamp -  la fiscalité des courses -le PMU . Enfin il annonce son projet de constituer un "Conseil des sages", réunissant les membres du Comité atteint par la limite d'âge.
La modification : il est proposé de repousser, uniquement dans le cas d'un Président sortant,  la limite d'âge maximum pour l'éligibilité au Comité de France Galop de 72 à 76 ans.
A tout prendre, nous nous félicitons qu'évitant un grave retour en arrière, la proposition n'ait pas été étendue aux autres membres du Comité.  Il est ainsi clair et transparent que cette modification est une proposition "sur mesure" pour le Président Lagardère.
Si nous sommes contre le principe d'une mesure faite pour un homme en particulier, en examinant la situation de France Galop, les données dont disposons et les disponibilités en matière de Présidents potentiels de France Galop, force nous est de constater qu'il n'y  a pas de meilleure solution et qu'il serait déraisonnable de rejeter la mesure proposée. La fin justifie les moyens. Considérant ses atouts et son influence positive sur la reconnaissance de l'industrie des courses, nous faisons confiance au Président Lagardère pour honorer et valoriser le mandat qu'il demandera en 2003 aussi longtemps qu'il s'en sentira capable et enthousiaste.
C'est avec étonnement que nous avons appris au dépouillement que 42 sur les 47 votants ont soutenu la réforme, 5 ont donc voté contre !
On peut penser que certains membres du Comité auraient voulu profiter de la même prolongation. Peu importe, nous retiendrons cette écrasante majorité comme une dynamique consensuelle.
Information sur les travaux des Commissions et Groupes de Travail : les Présidents de ces instances viennent au rapport, nous en précisons les points forts. Vous pouvez suivre régulièrement nos résumés de ces travaux dans ce site grâce a nos résumés des commissions.
- Commission Communication : Jean d'Indy rappelle les points discutés en commission depuis son origine et que vous trouverez dans nos comptes-rendus de commission. Une présentation jugée par certains fort personnelle, certains points étant en contradiction avec le CR de la dernière réunion, notamment concernant l'horaire des courses et la mise en avant de plusieurs événements l'année prochaine. On note une intervention de Laurent Broomhead qui souligne le peu d'effet de nos rencontres avec les représentants de la chaîne Equidia, démontrant le peu de poids de France Galop dans la ligne éditoriale de la chaîne, clairement pilotée par le PMU.
- Commission Fiscale : Résumé des acquis les plus récents, que vous retrouverez également dans notre site. On notera en particulier la publication par la Direction des Impôts d'une nouvelle directive concernant le régime fiscal des associations de carrière de cheval de course. Vous pouvez télécharger cette directive (format PDF) en quelques secondes en cliquant ici.

- Commission Propriétaires : les démarches auprès de la Tutelle annoncent une détente pour ouvrir les portes du propriétariat.Intervention de M.Bertrand Bélinguier, Président Directeur Général du PMU sur la politique commerciale du PMU
M.Belinguier confirmant toutes les informations dont vous disposez déjà grâce à nos comptes-rendus et à la presse a confirmé  la politique d'expansion du PMU sur les trois années à venir, tablant sur une augmentation des enjeux de 5.5%. Il a détaillé l'évolution du Multi et la progression du  Spot. Evoquant, l'offre, les produits et les services il a insisté sur les efforts de communication nécessaires à la lutte contre la concurrence à la fois de la FranŹaise des jeux et des Bookmakers.
Questions diverses
Ce fut la déception de la séance, après de longs discours et exposés, l'assistance était quelque peu "amortie" et le président en quelque peu profité pour "oublier" les questions diverses, exhortant l'assemblée à se retrouver autour d'une table pour un déjeuner.


Comité du 30 mai 2002

Un ordre du jour peu chargé et surtout centré sur les comptes promettait de laisser la part belle aux questions diverses. Effectivement l'ambiance du 2ème Comité de la saison 2002 est très conviviale.Approbation du Procès verbal du Comité du 28 mars 2002 :
Petite polémique quant aux moyens d'appréciation des courses régionales, Corine Barbe souligne que partageant son souci de régularité, le procès-verbal d'un des Conseils d'administration, affirme qu'il faut "obliger les pôles régionaux à se doter des moyens nécessaires pour juger et apprécier les performances, que les courses soient PMU ou non", ce qui confirme qu'ils ne les ont pas !
Dans le cadre du contrôle anti-doping dans les haras, à l'inquiétude de Corine Barbe quant à l'impunité des "dépositaires" de chevaux non-titulaires, il lui est répondu que France Galop ne peut outrepasser sa compétence sur les seuls titulaires, mais qu'une extension des pénalités légales applicables aux utilisateurs de doping est à l'étude.
Les résultats du PMU : après les difficultés liées au passage à l'Euro, la progression est nette. Elle est soutenue par les événements du vendredi qui ont commencé en mai et par le lancement d'une nouvelle campagne publicitaire. Le second semestre étant généralement meilleur, sans s'aveugler d'un optimisme irréaliste, on peut espérer atteindre une augmentation de 6% pour 2002-06-02. Rapport d'activité 2001 de France Galop : Un exposé brillant et clair, agrémenté d'une plaquette statistique très intéressante sur les chiffres 2001. Les dépenses ont été maîtrisées, malgré l'engagement négocié d'une prime à l'intéressement du personnel de France Galop. Le produit financier est bon ; on note toutefois l'influence des amortissements et une baisse de l'investissement.Propositions de modifications au Code des Courses :
Une nouvelle version de l'art.94 sur la qualification régionale pour les handicaps PMU est présentée. Suite à notre intervention, le texte précédent avait été renvoyé au dernier Comité. Après les travaux conjugués du Conseil du Plat et des Commissaires, la nouvelle version ouvre la qualification en protégeant autant que possible la régularité des épreuves PMU. Désormais, à part des conditions traditionnelles, on pourra être qualifié si l'on a deux fois dans les 5 premiers sur un pôle régional. Seule l'application montrera à l'usage s'il n'y a pas d'abus possibles… Une seule voix contre le nouveau texte : H.A.Pantall, fervent partisan d'une ouverture totale de la qualification.
Une nouveauté : désormais on pourra supplémenter dans les handicaps, pour peu que le cheval ait au moins 4 ans en plat et 5 ans en obstacles et que sa dernière sortie ait été dans un handicap, au moins huit jours avant la course de supplémentation.
Enfin, pour préserver leur jeunesse, les deux ans disposeront au 1er trimestre d'un délai obligatoire de quatre jours entre deux courses.
Alain de Kermadec et Gérald Hovelacque sont nommés Commissaires instructeurs.La question de la délivrance des couleurs reste à l'ordre du jour, les travaux de la Commission propriétaires et de la Commission spécialement formée sur le sujet (voir nos résumés) incitant à la détente pour ouvrir les portes du propriétariat, tempérées par la crainte des mauvais payeurs incitent le Président à continuer l'étude pour parvenir à la meilleure solution possible.Fiscalité : les travaux avancent. La circulaire du Ministère de l'intérieur précise et élargit la prise en compte du déficit. Nous attendons d'en avoir le texte officiel pour le développer et le commenter dans votre site qui est aussi le nôtre !La nouvelle campagne de publicité sur les courses, surprenante mais parfaitement dans le ton actuel s'adresse à ceux qui ne savent rien des courses. Elle reçoit un très bon accueil. Laurent Broomhead souligne son regret qu'aucune action complémentaire, en particulier sur Equidia, n'ait accompagné cette campagne, permettant de l'illustrer et de l'expliquer, en particulier aux professionnels… Ceci expliquant certaines réticences.
Il souligne par ailleurs le regret de beaucoup d'avoir vu le gentleman-rider Philippe Bréchet interdit de Grand Steeple par le règlement, à l'inverse des courses étrangères oŁ ils participent à la popularité de notre sport.
Corine Barbe intervient pour demander une étude qui permettre d'évaluer avec précision le surcoût que le passage à l'Euro a entraîné pour les propriétaires. 1) en ce qui concerne l'arrondi à l'Euro inférieur 2) en ce qui concerne l'assiette de base du calcul des engagements et forfaits et le nouveau taux de ce calcul.
Elle signale que les nouveaux règlements anti-doping qui permettent de savoir où est chaque cheval a tout moment de sa carrière, n'ayant pas encore donné lieu à la possibilité de citer un "cheval arrêté mais restant chez l'entraîneur" impliquent que le propriétaire continue à payer une cotisation pour un cheval qui n'utilise pas les pistes. Enfin elle rappelle que les forfaits et engagements dans les événements sont facturés sur la base de la première épreuve, même pour les chevaux qui d'évidence seront appelés en deuxième, voire en troisième épreuve. Elle souhaite que l'on trouve un moyen de remédier à cette taxe appliquée aux chevaux qui soutiennent la recette. Sur tous ces points, elle demande qu'une étude soit menée et des propositions faites pour améliorer la situation des propriétaires. Attentif à ce souci, le Président suggère que ces questions soient étudiées au prochain Conseil du Plat.
Tony Clout, président de région, souligne que le calendrier des réunions supplémentaires prévues pour 2003 ne donne pas entière satisfaction aux professionnels et souhaite qu'il puisse être revu.Les baux de Longchamp et Auteuil : le Président Lagardère, interlocuteur privilégié des politiques est optimiste, mais confirme qu'il nous faudra faire des concessions.Le Président rend hommage à la collaboration constructive et sereine qu'a toujours entretenue M.O. de Chazeaux avec France Galop et les socioprofessionnels. M.O. de Chazeaux, promis à un nouvel avenir, quitte la sous-direction des courses au Ministère de l'Agriculture.

 

Comité du 28 mars 2002

- Préavis de grève :
La séance a été quelque peu perturbée par le préavis de grève déposé par les employés du GTHP pour l'après-midi même à Longchamp.
Après l'approbation du Procès verbal du Comité du 6 décembre 2001, le président a donné la parole au représentant du Personnel M. Navarre. Celui-ci a rappelé les revendications du personnel et signalé que n'étant pas reconduit, il serait désormais remplacé dans les instances de France Galop. Il a souligné que les salariés estiment avoir droit à une augmentation plus importante que celle proposée, compte tenu de l'augmentation récente des allocations.
Nous nous permettons ici de remarquer qu'une rapide comparaison de la progression des allocations avec celle des salaires depuis une dizaine d'années indique clairement que l'évolution des allocations est nettement en retard !
Le Président a rappelé aux membres du comité que les salariés ont obtenu une augmentation de 2 % à laquelle s'ajoute l'ancienneté, les augmentations particulières et un nouvel intéressement au résultat, ce qui revient à une augmentation totale de 3.5%.
Les représentants des deux Tutelles, MM Lado-Bordorwski (Budget) et Roche-Bruye (Agriculture) se sont exprimés avec beaucoup de fermeté, confirmant que l'augmentation proposée aux salariés de France Galop est largement suffisante et nettement supérieure à la fois à l'inflation et à l'augmentation appliquée à l'ensemble du secteur public. Ils ont rappelé les engagements d'économie pris envers l'Etat par les sociétés de courses et le PMU et que les budgets n'étaient pas encore approuvés.
Le Président a conclu en soulignant à quel point il est opposé aux conflits entre les salariés et les propriétaires qui perdent linéairement 50 % de leur investissement annuel. Il a également insisté sur l'importance de l'image qu'offre les courses et souhaité coopération et solidarité.
- Interrogé sur les baux d'Auteuil et Longchamp, le Président Lagardère a contredit les bruits pessimistes en se montrant confiant sur les négociations en partenariat avec la Mairie de Paris.- Les résultats du PMU confirment la baisse prévue en conséquence du passage à l'Euro. On note que la baisse a été un peu moins forte que prévue, mais qu'elle se prolonge plus dans le temps. Elle est pour l'instant compensée par l'augmentation des supports. Les mois à venir sont très importants pour l'avenir de l'Institution et la capacité des joueurs à s'adapter à la nouvelle monnaie sera capitale.
Le PMU prévoit d'importantes campagnes publicitaires pour développer les paris.
- Propositions de modifications au Code des Courses - Evolution du juridictionnel : Le Comité a entériné l'apparition d'une Instruction des dossiers traités dans le cadre des pouvoirs et des devoirs que leur confère le Code du Galop. La compétence des Commissaires englobe la préparation de la rédaction du Code (dont les modifications sont votées par le Comité), l'attribution des autorisations de faire courir, d'entraîner et de monter et la surveillance du bon déroulement et de la régularité des courses.
Autres modifications : dans les handicaps divisés, c'est désormais le poids porté dans l'épreuve qui déterminera la césure entre les deux épreuves - Modification des procédures d'importation des foals - La Diphénhydramine a été ajoutée à la liste des substances interdites aux jockeys - Il a été décidé d'étudier d'éventuelles mesures supplémentaires de protection des chevaux : allonger le délai minimum autorisé entre deux courses pour les deux ans et ré-examiner la législation en vigueur en ce qui concerne l'usage de la cravache.
Enfin la question de l'ouverture de la qualification dans les handicaps PMU a été débattue. Une proposition d'ouverture a été ajournée dans le but de protéger la régularité des épreuves et de maintenir la tâche des handicapeurs et des commissaires dans les limites du possible. A noter que ce souci défend également les intérêts des parieurs.
Hâtée par l'imminence du début de la réunion de Longchamp, menacée par les grévistes, la réunion s'est achevée sans que beaucoup de questions diverses soient abordées. Elles le seront probablement à l'occasion du Comité du 30 mai prochain.



Comité du 6 décembre 2001

Le Président ouvre la séance en souhaitant un bon anniversaire à Claude Rouget.Le résumé des débats du Conseil d'Administration nous fait prendre connaissance du projet de créer un meeting d'hiver à Deauville pour remplir les dates du calendrier qui restent libres pour organiser des courses de Galop et s'approcher des "365 jours de galop par an". Nous apprenons la mise en place d'un contrôle renforcé du personnel accompagnant les chevaux sur les hippodromes.Après l'approbation du Procès verbal du Comité du 31 mai 2001, nous avons étudié les nouveaux chiffres du PMU et de France Galop en 2001. Les chiffres sont bons et l'augmentation va au-delà des prévisions. A cette occasion, le Président Lagardère à confirmé à Corine Barbe sa volonté d'allier les deux priorités "relever le niveau du Galop français" et "arriver à 365 jours de Galop par an". Puisque, à l'avenir, le calendrier du Galop sera bouclé, il nous est permis d'espérer une nouvelle politique de répartition des augmentations : les retombées des enjeux devraient pouvoir être organisées pour une meilleure incitation. Le président a affirmé que le fameux plan triennal va être mis en route très prochainement.Budget France Galop 2002. Tout le PMU est en progression, sauf sur les courses régionales.
Corine Barbe fait remarquer que compte tenu du programme et des résultats internationaux et interrégionaux dans les groupes, il est anormal que le soutien à ces courses soit financé sur la seule enveloppe dite parisienne, dont il ponctionne un tiers de l'augmentation.
Laurent Broomhead se dit surpris de voir apparaitre dans la contributin du PMU une chaine "Equidia 2" qui représenterait 20 MF de prévision, pour un projet qui semble pour le moins prématuré. Le Président Lagardère souligne ses propres doutes : un dédoublement de la chaine n'est pas pour l'instant d'actualité. Laurent Broomhead indique son souhait de voir l'équipe actuelle de la chaine encouragée dans ses efforts par une augmentation de son budget.
Concernant le budget Communication
et les 50 MF alloués au Cheval Français et à France Galop pour des campagnes de publicité sur nos grands événements et notre sport (voir détail dans la commission communication du 27/11/01), Laurent Broomhead souligne l'importance d'optimiser les effets de cet effort par une campagne de presse adaptée. Il propose de se pencher sur la "starisation" de certains acteurs, hommes et chevaux, qui manque actuellement. Par ailleurs le Président confirme son souhait que chacun s'exprime librement, mais dans le sens d'une défense de notre institution.Propositions de modifications au Code des Courses : la plupart des modifications sont des mises en cohérence avec le passage à l'euro. L'une d'elles entérine une mise à jour des indemnités de déplacement des jockeys.
O n apprend aussi la création d'un poste de délégué des Commissaires de France Galop. Il era chargé de veiller au respect des réglements sur les centres d'entrainement de chantilly, Maisons-Laffitte et Deauville, et également sur les hippodromes.
Aliénation de biens : "Adieu Evry !". Présentation d'une proposition de création d'un centre de loisirs sur le site de l'hippodrome d'Evry. Par chance, au milieu des piscines, des courts de tennis et des parcours cyclables, il restera quelques chevaux. Tout espoir de voir un jour Evry redevenir un hippodrome étant perdu, le Comité devait voter sur le principe de la vente. La majorité nécessaire a été obtenue de justesse et de guerre lasse. Corine Barbe a rappelé le contexte : "on veut moderniser les hippodromes et les équiper de pistes en sable fibré. Chaque projet se base sur un modèle parmi les mieux conçus au monde' : Evry." "Nous avons construit cet hippodrome, nous l'avons utilisé, nous l'avons fermé, nous l'avons loué et aujourd'hui nous devons le vendre "quel gâchis". Je ne peux soutenir ce projet. Deux voix contre, et douze abstentions. Après le vote, on nous a précisé que les abstentions ne comptaient pas. Adieu Evry.Michel Denisot, est accueilli par le Comité pour faire le point après trois mois de présence des courses sur Canal +. Le bilan est positif : en semaine 400 000 personnes regardent la Grande Course et 3,3 millions ont au moins passé 10' sur les courses depuis la rentrée ; 740 000 fidèles le samedi, et 1 million le dimanche (+ 40 % depuis septembre). Laurent Broomhead souligne la régularité de l'audience, et sa montée récente : une très bonne base pour croître. Cette audience est certes inférieure de deux fois à celle "d'avant Canal", mais avec un public qui vient spécialement pour le programme.

Une lueur d'espoir : avec la remontée des enjeux et les grands projets du Président, les propriétaires vont peut-être enfin voir les retombées qu'ils attendent depuis 10 ans.


Comité du 25 octobre 2001

La séance a commencé avec un vibrant hommage du Président Lagardère à la mémoire de Daniel Wildenstein disparu cette semaine.

Le résumé des débats du Conseil d'Administration nous permet de constater le passage en force de la réforme sur la prime à l'éleveur, malgré l'absence de consensus et la totale division des intervenants. Nous y apprenons l'aval accordé au projet de répartition de l'augmentation des encouragements, y compris l'enveloppe réservée aux courses de groupes ainsi que sur la conversion en euros des allocations et de l'ensemble des données monétaires du Code et des Conditions Générales. Et que sur le sujet de la réforme des primes à l'éleveur, le Président Lagardère souhaite que l'on trouve plutôt une forme d'incitation aux éleveurs à faire courir.

Après l'approbation du Procès verbal du Comité du 31 mai 2001, nous avons étudié les nouveaux chiffres du PMU et de France Galop en 2001. Confirmation de la bonne santé des enjeux dont le total affiche une augmentation de 7 % par rapport à 2000. Une progression complètement égale au Trot et au Galop, avec un avantage au Galop en ce qui concerne les réunions avec événements. La situation des enjeux France Galop est légèrement en baisse suite aux annulations ou transfert de réunions vers le Trot ou la province dues à la fièvre aphteuse et la grève du GTHP en juin dernier. Cette bonne santé semble due à plusieurs facteurs : le très bon accueil reçu par la campagne et la diffusion du nouveau concept Canal + - la création du nouveau jeu le multi qui réunit des adeptes, le bon fonctionnement de la mise en place de la 2e phase de Pégase, la création de Tiercés quartés quintés plus le vendredi enfin, il semble évident que la baisse du taux de prélèvement sur les jeux simples entraîne une progression sensible du chiffre.Calendrier et encouragements 2002.
Les projets que nous vous avons présentés à l'occasion des comptes-rendus des conseils du Plat et de l'obstacle ont été avalisés. Avec, en réponse à nos demandes, des aménagements pour améliorer le calendrier en évitant à la caravane PMU de sillonner la France du Sud au Nord et d'Est en Ouest à intervalles trop rapprochés. Le président Lagardère, rappelant l'énorme retard de la France dans le domaine de la dotation des courses de groupe, annonce son souhait de consacrer le surplus d'augmentation des allocations qui s'est fait jour depuis le dernier projet au renforcement des mesures de soutien aux courses de groupes. à ce sujet, Corine Barbe demande que soit faite une étude comparative entre les pays où les courses sont bien développées ; afin d'établir si l'analyse du rapport total d'argent distribué / nombre de chevaux à l'entraînement peut être une piste d'amélioration de la situation de la France au niveau mondial.
Commissions et groupes de travail.
Les présidents des divers groupes et commissions présentent le résultat des travaux entrepris. Les habitués du site "action-galop.com" ont suivi ces travaux au fil des réunions et peuvent les retrouver dans nos résumés.
A la suite de l'intervention de Jean d'Indy sur la commission communication, Laurent Broomhead interpelle le Comité sur les moyens dont dispose France Galop dans ce domaine : "Le budget communication de France Galop est cette année de 19 millions contre 260 au PMU. Et pour ce qui est de l'achat d'espace dans les médias de 4 millions pour nous contre 160 pour le PMU, 40 fois plus. Il ne faut pas chercher plus loin l'origine de l'image des courses dans le grand public. Un jeu d'argent pas, un sport. Dans la recette du paté d'alouette (une alouette, un cheval), nous jouons le rôle de l'alouette." Le Président Lagardère réagit à ces propos en indiquant qu'après consultation du trot, pour vérifier qu'ils ont le même souhait, le sujet sera évoqué avec le PMU, dans le but d'augmenter notre budget communication.
Par ailleurs , la commission fiscale étant la plus discrète, rappelons à l'occasion ses propositions récapitulatives pour réduire la fiscalité des acteurs des courses, car elles sont importantes :
* Doublement de l'abattement de 15% sur les plus values des propriétaires particuliers.
* Réduction de moitié du taux d'imposition des plus-values à long terme de 16% à 8% pour les propriétaires éleveurs et entraîneurs.
* Exonération d'impôt sur le revenu des plus-values, sous condition de réemploi en achats de chevaux.
* Déductibilité des pertes sur le revenu global par les propriétaires au BNC ou par l'élargissement de la notion de BNC professionnels.
* Reconnaissance définitive du régime fiscal de l'éleveur sans sol non-intervenant.
* Exonération d'impôt sur les bénéficies de l'exploitation des étalons stationnés en France.

Questions diverses : La question de la réforme de la prime aux éleveurs n'ayant pas été soumise aux membres du Comité, en désespoir de cause plusieurs interventions sont venues l'évoquer, Pierre Champion regrettant une fois de plus que la voix de la base des éleveurs n'ait été entendue. Corine Barbe soulignant qu'un travail plus approfondi aurait permis de parvenir à un consensus. Et regrettant que pour augmenter les primes d'une minorité d'éleveurs (dont il arrive que les produits courent à l'étranger et le plus souvent sous médication), l'ensemble des éleveurs dont les produits courent en France soient pénalisé : en obstacle en voyant leur prime réduite de 6,5 %, en plat pour toutes les courses réservées aux nés et élevés en France … Corine Barbe s'étonne également que l'on puisse prétendre "aller vers la qualité", alors que la réforme induit dans les Groupes et Listed, une baisse de 2 % pour les 3 ans et de 10,5 % pour les 4 ans et plus ! M. de Moussac s'est beaucoup défendu d'être suivi par le Comité du Syndicat des éleveurs, sans expliquer son refus de consulter la base. M. Berger, au nom de l'agriculture, tient à préciser que la Tutelle ne voit rien à redire sur la "forme de la réforme". L'analyse du fond n'a curieusement donné lieu à aucun commentaire. Enfin, il convient de se féliciter de la réussite de la journée de l'Arc de Triomphe, tant du point de vue de la qualité du spectacle, de l'ambiance que des enjeux record. Ce genre d'événement permet d'oublier un instant la désertion regrettable que subissent les hippodromes. Il semblerait que bien qu'il soit de l'avis de tous d'établir des priorités sur la politique à venir (bien que la réforme concernant les éleveurs ait fait l'objet d'une priorité sur toutes les autres). Il semblerait qu'à l'occasion du prochain Comité, nous apprendrons enfin les modalités d'établissement du fameux "plan triennal".
Dans la continuité avec l'étude sur l'évolution du climat sur la France, menée par Pierre Préaux et Laurent Broomhead, celui-ci suggère qu'une étude scientifique soit menée pour déterminer s'il y a ou non une dérive de l'état des pistes en France, liée principalement à leur usure et à la nécessité de les arroser plus pour limiter les dangers. Complétée par une interrogation des vétérinaires sur les niveaux de dangerosité des pistes selon leur niveau de pénotrométrie, une telle étude permettrait de mieux informer les entraineurs et propriétaires sur la réalité des risques en fonction du terrain, et d'alerter les éleveurs s'il fallait renoncer à produire en France des chevaux de terrain léger. Le Président et le Directeur Général acceptent que l'atude soient menée.


Comité du 31 mai 2001

Voici pour information nos interventions et remarques sur le Comité du 31/05/2001.Après l'approbation du Procès verbal du Comité du 6 avril 2001, nous avons étudié les chiffres du PMU et de France Galop en 2001.
Si les résultats PMH continue de baisser, ceux du PMU sont prometteurs. La croissance continue, malgré les réunions annulées et déplacées en raison de l'épizootie de fièvre aphteuse et des intempéries, elle approche les 6%.
La mise en place de la 2ème phase de Pégase devrait encore augmenter les recettes, même si des difficultés techniques de mise au point peuvent en ralentir les effets. La diffusion sur Canal + devrait également renforcer la croissance.
Au sujet des débats du Conseil d'Administration, nous avons noté que sur le sujet de la réforme des primes à l'éleveur, le Président Lagardère souhaite que l'on trouve plutôt une forme d'incitation aux éleveurs à faire courir. En ce qui concerne les comptes de France Galop en 2000 : un exposé d'une clarté remarquable. Le chiffre d'affaires continue la progression entamée en 98. La période est propice aux grands projets ; leur réalisation dépendra d'un partenariat serein avec l'Etat. L'augmentation des allocations qui découle de la progression des enjeux reste cependant faible en comparaison des efforts des propriétaires qui produisent le spectacle. Nos efforts devront se concentrer sur l'utilisation prioritaire des résultats au développement des ressources des propriétaires. Nous allons prendre le temps d'analyser les nombreux chiffres reçus quelques jours seulement avant la réunion du Comité. Une répartition optimale des encouragements, au travers de la ventilation des allocations par âge et par niveau, sera la garantie d'une incitation efficace et donc d'une croissance installée.Un nouveau commissaire aux comptes a été désigné. Il semblerait que la collaboration avec le cabinet Ernst & Young ait atteint ses limites. Que cette impression résulte d'une usure ou d'une motivation réduite de l'équipe actuelle, il en résulte le choix du changement. Le nouveau Commissaire aux comptes sera désormais le cabinet "Sabustro et Redel".Les modifications proposées au Code des Courses : La plupart des propositions ont été distribuées en séance, l'analyse en a donc été plutôt succincte. L'ensemble des modifications n'a posé aucun problème : Etablissement des programmes et des conditions de courses - Qualifications - Remises de poids - Opérations avant la course - Recours - Commission supérieure - Prélèvements biologiques...
Seul l'article concernant le contrôle de la propriété des chevaux a été retenu, pour être précisé. M.J. Bruneau de la Salle a exprimé une requête de transparence sur les associations qui a donné lieu à un débat : La majorité des intervenants a souhaité que les associés soient libres de figurer sur les programmes... Et que, lorsque les associés ne sont pas cités nommément, un astérisque ou un autre code signale l'existence de l'association ; une minorité s'est montrée réticente. Le débat a finalement été ajourné, mais nous veillerons à ce que le Comité s'accorde sur la plus grande transparence possible. Il nous paraît essentiel d'informer aussi bien le public que les autres concurrents d'une épreuve de la répartition des intérêts dans la course.
Aliénations de biens : Les aliénations mineures proposées n'ont rencontré aucune objection.
Ce fut l'occasion d'annoncer au Président Lagardère le destin de la dernière aliénation votée par le Comité précédant en 1999... En effet cette cession, la vente du site des ventes de Deauville à l'Agence Française dirigée par M.Ph.Augier, avait en son temps provoqué un débat tumultueux et un vote minima... Or il semblerait que le directeur de la dite Agence Française, qui a entre-temps été élu maire de Deauville, soit sur le point de rétrocéder à un particulier ses activités (qui incluent la propriété du site pour un montant plusieurs fois supérieur à son prix d'acquisition...)
Le Président Lagardère a paru stupéfait de la nouvelle. Il s'est félicité que la résistance de certains membres du Comité, dont nous faisons partie, l'ait incité à prévoir une clause de sauvegarde de l'activité des ventes de pur-sang sur le site. Il a proposé de rechercher des formules permettant de surseoir et de permettre aux éleveurs de rester prépondérants...

Question diverses : Elles furent l'occasion de se féliciter de la croissance tout en regrettant un échec cuisant sur la fréquentation des hippodromes. Quelques idées : des plus vagues sur un changement d'esprit aux plus précises sur l'urgence d'utiliser la télévision et ses développements prochains à suggérer un ressenti particulier que l'on ne pourrait trouver que sur les hippodromes... Notre idée d'adapter l'écologie incontournable du nouveau siècle à notre activité prédestinée a semblé retenir l'attention. Il y a beaucoup de travail à faire pour consolider nos qualités, les développer et surtout les faire connaître !
Le Président des jockeys est intervenu sur la sécurité des stalles de départ.
Le Président a évoqué l'importance du dossier du dopage à l'approche d'une éventualité olympique et le Comité s'est, à ce titre, félicité de la propreté du sport hippique sur ce plan.
Enfin, sur le calendrier du plan triennal, il nous a été répondu que le groupe d'étude serait précisé à l'automne ; nous avons signalé qu'il nous paraît essentiel d'étudier le problème dans son ensemble avant de prendre quelque décision catégorielle que ce soit et notamment concernant les primes à l'éleveur.
Enfin les Actionnaires du Galop ont souligné, suite à une intervention dans le dernier Comité, que l'étude sur l'évolution du climat en région parisienne était en cours, et qu'une première synthèse conduit à dissocier toute décision politique à 10 ans des sursauts de la météo.


Comité du 6 avril 2001

Voici les principales interventions et remarques des représentants des Actionnaires du Galop au Comité du 6 avril 2001 et les principaux points évoqués.Piste en sable fibré en région parisienne :
Faisant allusion au climat humide de cette année, le Président Lagardère relance le débat sur l'opportunité d'une piste en sable fibrée à Paris. Christiane Head demande qu'une telle piste n'occasionne en aucun cas la fermeture d'un hippodrome. Engagement en est pris par le Président.
Tony Clout souligne l'importance de limiter le nombre de courses sur ce type de piste, afin de ne pas fatiguer outre mesure les chevaux et de ne pas conduire à une réduction des effectifs disponibles.
Corine Barbe demande qu'un débat soit ouvert. Il le sera avant l'été.
Laurent Broomhead indique qu'aucune variation climatique de fond n'est mesurée, et que plusieurs années de sécheresse peuvent très bien succéder à cette année très pluvieuse.
Intervention du Président du PMU :
Après un bilan positif, Bertrand Bélinguier a fixé les objectifs pour 2001 : 39 Milliards de francs, voire 40. Il souligne l'explosion des paris en ligne, le succès des cafés-courses. Il annonce la généralisation des Classic Tiercé à toute la France, la généralisation des Quintés du mercredi, un nouveau pari à l'automne, et la réduction de 4 % des prélèvements sur les jeux simples (3 % pour l'état ; 1 % pour les sociétés de courses), afin de stimuler cette forme de jeu.
Il évoque l'avenir avec l'implantation de PMU dans de nouvelles formes de commerce, l'ouverture à l'international (appel d'offre gagné à Madrid), et la prochaine ouverture des enjeux sur Internet.
En réponse le Président Lagardère lui confirme son soutien, à l'approche du reouvellement des mandats à la tête du PMU en fin d'année.
Modification du Code électoral :
Au mois de mai 2000, à l'initiative de France Galop, des modifications du Code Electoral ont été préparées et proposées à une Commission réunissant à plusieurs reprises les représentants des élus. Cette Commission a décidé de conserver le mode de scrutin en vigueur, soit la "proportionnelle au plus fort reste". Les modifications destinées à clarifier et faciliter les opérations électorales ont fait l'objet d'un consensus.
Certains élus ont proposé une modification de l'article 13 réglementant les moyens de communication entre les candidats et les électeurs. Ce projet a rencontré une forte opposition des Actionnaires du Galop représentés par Corine Barbe ; opposition soutenue par Christiane Head et Maurice Philipperon, également soucieux de garantir l'égalité des chances et de moyens des différents candidats.
Par la suite un accord a été négocié par Patrick Fellous, pour les Actionnaires du Galop, en partenariat avec l'Association des Entraîneurs et l'Association des Jockeys, suggérant : l'interdiction par les différentes listes d'utiliser les listes des adhérents, qui ne leur seront d'ailleurs pas communiquées ; l'organisation par France Galop de deux publipostages, remboursés pour les listes obtenant plus de 12 % des suffrages ; des sanctions (invalidation) déterminées par le Tribunal de Grande instance en cas d'autres utilisations des listes, pendant la pédiode de deux mois des élections, en particulier pour ceux qui en auraient fait des copies lors des derniers scrutins.

Lors de la présentation au Comité, l'accord général sur l'ensemble des dispositions destinées à clarifier le mode de scrutin pour les électeurs s'est confirmé. Le principal débat a concerné l'article 13 et plus précisément les publipostages électoraux des différentes listes.
En dernière minute, la mention de l'invalidation d'une liste par le TGI en cas de fraude, a été retirée du texte du projet. Laurent Broomhead, pour les Actionnaires du Galop, a défendu l'importance de cette mention dans le texte, proposant l'éventuel ajournement du vote sur ce point.
Dans le débat qui a suivi, M. Jean-Claude Seroul, Syndicat des Propriétaires, a finalement suggéré que la sanction déterminée par le TGI puisse aller jusqu'à l'invalidation de la liste incriminée. L'unanimité s'est faite sur cette ultime rédaction du Code Electoral, qui a donc été votée.
Modification du Code des Courses :
Concernant la publicité sur les tenues des jockeys, il a été décidé de retirer de la réglementation actuelle la nécessité pour les propriétaires qui les refuseraient de faire connaître leur refus par écrit. Il appartient désormais au jockey d'en informer le propriétaire, avant la déclaration de la monte, afin de vérifier si celui-ci accepte ou refuse le port de publicité.



Comité du 28 novembre 2000

Voici les principales interventions et remarques des représentants des Actionnaires du Galop au Comité du 28/11/2000 et les principaux points évoqués.Elections à la Vice-Présidence et au Conseil d'Administration :
M. Jean-Claude Seroul a expliqué les raisons de sa démission de son poste de Vice-Président du Plat : une sous-estimation de la charge (92 réunions en 2000), alors qu'il habite à Aix-en-Provence. Charles-Henri de Moussac est proposé pour le remplacer. Celui-ci souligne d'entrée qu'il a lui aussi une entreprise et une famille. Il est élu par 38 voix sur 50.
Le véritable suspense résidait dans le vote pour la place laissée vacante au Conseil d'Administration. Corine Barbe s'y est présentée contre le candidat officiel du Président, Jean-Claude Seroul. Alors que l'on pouvait s'attendre à un bon nombre d'abstentions, le travail de mobilisation de notre opposition la veille, afin de récuperer en particulier tous les pouvoirs des absents, s'est traduit par un résultat de 31 voix pour Seroul contre 19 pour Barbe. Demi-échec et demi-succès pour les Actionnaires du Galop, très soutenus par de nombreux membres du Comité.
Ce résultat a suscité de la part d'un des membres une demande au Président de bien vouloir accueillir souvent Corine au Conseil d'Administration, afin d'y représenter un courant de pensée désormais important (40 % des voix !). Le Président a précisé que cette prérogative lui était réservée.
Par ailleurs M. Krief a été élu avec 46 voix à la place de M. Semama au Conseil du Plat. Des voix se sont elevées pour regretter la démission de Gérard Semama, qui demeure au Comité.
Résultats des enjeux du PMU et de France Galop en 2000 :
Au 20 novembre, l'augmentation des enjeux est de 6 %, encore en légère hausse. A cette occasion Laurent Broomhead a demandé s'il était possible de disposer dans le futur d'indicateurs qui permette de déterminer l'origine de l'augmentation : effet de la politique marketing ou simple effet mécanique lié à l'augmentation du nombre de réunions ou d'événements. Les spécialistes répondent que les mécanismes sont très complexes, mais qu'ils devraient pouvoir satisfaire à notre demande.
Le budget 2001 :
Il est présenté au Conseil d'Administration. Il est impossible d'en faire état complètement ici. Nous vous conseillons l'article fort bien documenté de Guy de la Brosse dans paris-Turf daté du 30 novembre (cliquer ici sur http://www.paris-turf.com, puis cliquez dans les archives, colonne de gauche, sur la date du 30/11). Vous y lirez aussi son commentaire sur l'élection décrite ci-dessus.
La difficulté de lecture d'un tel dossier, pour un non spécialiste, réside dans le fait que les informations correspondant à un thème son dispersées à de nombreuses pages.
Nous avons pris acte du projet du Pr┌sident d'┌tudier l'┌quilibre des flux financiers et d'initier une politique de d┌veloppement des courses PMU pour les 3 prochaines ann┌es. Pour mener cette entreprise ├ bien, le Pr┌sident a souhaiter former une ┌quipe de travail comp┌tente et constructive.
Modifications au Code des Courses :
Si la plupart des sujets a recueilli l'accord de tous (renforcement des règles de protection de la régularité de la compétition et de l'image des courses ;sécurité ; etc), la discussion a été plus apre sur le thème de la publicité sur la casaque des jockeys. Faut-il réglementer et surveiller ou bien laisser libre tout le monde de s'entendre à l'amiable ? Un courant de modernisme s'appuyant sur l'exemple de la Formule 1, s'est opposé à un courant plus conservateur souhaitant encadrer la publicité. Face à de telles oppositions de fond, la décision a été repoussée à plus tard.
En fin de réunion les Actionnaires du Galop ont demandé l'autorisation de distribuer des plaquettes de l'Association de Saugarde des Equidés (hébergés par ailleurs sur notre site, cliquez ici pour visiter cette page). Le Président a bien accueilli cette initiative, tout en soulignant la nécessité de bien veiller au sérieux des associations qui se penchent ainsi sur le sort des chevaux en fin de carrière.



Comité du 26 octobre 2000

Voici les principales interventions et remarques des représentants des Actionnaires du Galop au Comité du 26/10/2000 et les principaux points évoqués.Corine Barbe :
- à l'occasion de l'approbation du Procès verbal du Comité du 18 mai 2000, Corine Barbe
rappelle sa demande acceptée de chiffres permettant d'établir un bilan de la décentralisation et signalé qu'elle n'avait pas encore reçu les éléments. Elle demande quelles mesures ont déjà été prises pour assurer la sécurité des hippodromes et quel est le calendrier proposé.
- Au sujet des débats du Conseil d'Administration, Corine Barbe se réjouit que le Président ait demandé que la répartition des allocations tienne compte des catégories les plus pénalisées par l'application des 35 heures. Elle constate toutefois que les mesures annoncées ne montrent aucune disposition particulière envers les catégories en question.
- Le Président annonce que l'année 2002 sera l'ouverture d'une nouvelle ère : la décentralisation sera arrivée à son point final et que la valorisation des bases du fonctionnement de l'Institution sera désormais une priorité. Il annonce que le sujet des allocations sera analysé par un plan sur 3 ans dès le printemps 2001 et que les débats pourront être mené sans urgence et dans le calme.
- Une requète : Il est important de ne pas inclure systématiquement les courses dites " principales " à l'enveloppe parisienne. Cette enveloppe concerne des courses qui font partie d'un programme international recensé par les " pattern " instances européennes. Une partie de leur financement provient directement des propriétaires qui engage dans ces courses par le biais des " poules " Leur fréquentation et leur distribution montrent qu'en 2000, à ce jour, 36 % des partants des courses principales ne sont pas entraînés à Paris. De plus nous savons que 56 % des allocations et 76 % des primes propriétaires sont acquises aux chevaux parisiens (ce qui, en passant, montre le niveau des chevaux français entraînés à Paris). Cela signifie aussi que 43 % des allocations et 23 % des primes partent ailleurs : 9 % des allocations et 34 % des primes en province - 34 % des allocations et 3 % des primes à l'étranger... Il ne serait donc pas exact de compter l'enveloppe des courses principales dans les courses parisiennes.
- Le Plan d'Investissement mis au point par la commission du même nom sera engagé (voir nos compte-rendus). Selon le Président : "Un plan jouable, car il ne demande rien d'exceptionnel à l'Etat".- Compte-rendus des travaux des diverses Commissions et Groupe de travail par leurs présidents : Commission Investissements et Modernisation des sites ; Commission Fiscale ; Commission Communication et Promotion ; Groupe de Travail Parieurs ; Groupe de Travail Propriétaires.
Vous trouvez dans ce site l'évolution des travaux au fur et à mesure des réunions, puisque les Actionnaires du Galop y sont systématiquement présents (voir rubrique Commissions).
- La question du processus d'agrément des propriétaires sera étudiée avec soin, en collaboration entre les élus, les commissaires et les fonctionnaires concernés. Par ailleurs la tendance de perte de propriétaires s'accélère. Faut-il demander à Bruxelles de limiter les privilèges de l'Irlande ou bien lui demander de nous les accorder ? En tout cas ce pourrait être le moment d'agir sur ce point.- Intervention de Laurant Broomhead sur Equidia : Prenant la balle au cond d'un souhait du Président Lagardère d'utiliser la télévision pour améliorer l'image de notre activité de façon noble, en mettant en avant les chevaux, Laurent Broomhead s'inquiète sur le fonctionnement d'Equidia, département du PMU, dont les collaborateurs sont payés, nommés et destitués par le PMU. Le succès de la chaine aidant, Equidia ne devient-elle pas petit à petit la chaine de promotion du PMU ? Certes ses responsables viennent nous rencontrer poliment dans les réunions de commissions, mais aucun effet de nos remarques n'est sensible à l'antenne. Laurent Broomhead demande si Olivier Guiguet a une stratégie pour reconquérir tant soit peu de pouvoir sur la chaine.
Sensible à ces remarques, le Président Lagardère, comme Olivier Guiguet, soulignent qu'une réflexion est en cours face à un certain nombre de dérives. Un comité exécutif existe, un comité éditorial se réunira le 6 novembre sur le nouveau direct… Et une structure indépendante est envisagée. Le Président Lagardère se dit prêt à "monter au créneau" si nécessaire.
La séance s'est terminée par un hommage à Monsieur Alec Head. Un moment particulièrement émouvant. Toute la salle s'est levée pour l'applaudir.


Comité du 18 mai 2000

- L'ordre du jour comportait principalement : les comptes de France-Galop 1999 ; Les résultats du PMU et de France Galop 2000 ; le plan d'investissements sur les sites de France Galop pour les années 2000/2003…
- Plan d'investissement à 4 ans et fermeture éventuelle de Maisons-Laffitte.
Le Président Lagardère a présenté en ouverture du débat les priorités de France Galop, classant les hippodromes par ordre d'importance dans la stratégie. Longchamp et Auteuil étant en première ligne… Et Maisons-Laffitte en dernière.
Faute d'un dossier étayé donné aux membres du Comité avant la réunion, les interventions en sont restées aux généralités.
Voici nos propres conclusions, exprimées par Corine Barbe :

"Le protocole d'état de 95 qui a entraîné la fermeture d'Evry est aujourd'hui caduque, il nous faut toujours renégocier "l'aide financière de l'état" que nous considèrons comme un simple retour aux investisseurs. En 95 Jean Luc Lagardère, soucieux de ne pas gérer le déclin du Galop, s'est engagé à ne pas fermer d'autres sites. Nous souhaitons que le partenariat soit clarifié sur le long terme. En pleine période de croissance, il est aujourd'hui envisagé de fermer Maisons Laffitte pour pouvoir financer la maintenance des autres hippodromes. C'est une spirale très dangereuse. Le super Longchamp ne pourra voir le jour tant que France Galop n'aura pas de bail et que Paris n'aura pas son nouveau maire. Il serait maladroit de fermer un second hippodrome de galop/plat et de nous mettre à la merci des exigences financières de la Ville de Paris. Déjà mises à rude épreuve, les pistes parisiennes ne sauraient supporter une fermeture de plus.
Le débat de fond est clair : acceptera-t-on d'établir le sable fibré en surface de remplacement, au risque de bouleverser des siècles de sélection et des années d'analyse pour les parieurs et les propriétaires ? Puisque nous devons étudier le plan d'investissement sur 4 ans, je propose de faire le bilan de la décentralisation.
A cet effet nous soumettons au Président la demande d'une série de chiffres pour nous permettre d'étudier l'évolution des réunions décentralisées et délocalisées et leur effets sur le public, autant du point de vue de la fréquentation que des enjeux PMU et PMH. Nous devrons étudier les coûts de la décentralisation pour l'Institution et pour les propriétaires qui la financent."

Cette demande dont l'objectif est la rationalisation des investissements a été accordée par le Président.
Le Président ordonne également la création d'une Commission d'Etude sur le plan d'investissements et les sites.


- Intervention de Laurent Broomhead : "Au-delà du problème lui-même (après tout s'il faut faire des économies, explorons toutes les hypothèses) je m'interroge sur la méthode employée pour décider de la fermeture ou non de tel ou tel hippodrome. Nous sommes autour de la table 50 membres du Comité, dont une majorité de managers d'entreprises. Et aucun de nous n'aurait l'idée chez lui d'envisager prendre une décision ou même d'en parler avant d'avoir analysé un dossier. Or le fond de dossier dont nous disposons est très vide : combien coûte Maisons-Laffitte, combien coûtent d'autres hippodromes (Enghien, par exemple), quel est le coût réel des décentralisations, combien coûte des dizaines de petits hippodromes mal entretenus et dangereux qui ont pour seule vocation de faire vivre un milieu associatif désuet. Bref je ne crois pas qu'un tel parterre de dirigeants d'entreprises responsables puisse fonder ses décisions sur des remarques purement affectives, des points de vue partisans ou des solutions politiques trop simples pour être totalement judicieuses. Question : quand et comment aurons-nous accès au fond de dossier qui doit guider nos décisions ?"
Le contrôleur d'Etat a répondu à LB que lui aussi n'avait pas encore de dossier !!!
- Parmi les questions diverses, Corine Barbe : "A l'annonce des excellents résultats d'Equidia et de son entrée dans le TOP des audiences, nous avons été surpris d'apprendre le remplacement de José Covès."
Louis Romanet informe le Président et le Comité que cela s'est fait "d'un commun accord".
- Laurent Broomhead intervient pour présenter l'association, son site internet et demander notre présence au Conseil d'Administration.
"Je voudrais vous indiquer que notre mouvement Actionnaires du Galop est désormais structuré en association. Les statuts viennent d'en être déposés. Avec une Présidente (Corine Barbe) et deux Vice-Présidents (Patrick Fellous et lui-même).
Notre outil de communication est un site internet, action-galop.com, qui doit servir de plate forme d'échanges pour écouter tous les propriétaires. à ce propos nous précisons que nous sommes complètement ouverts. Nous espérons être rejoints par des personnes de tous bords (cooptés bienvenus), non pas en concurrence des autres listes (on est loin des élections) mais pour une nouvelle forme de communication. Toutes les bonnes volontés sont bienvenues.
Suite à cette création nous avons plusieurs requêtes :
- Pouvoir disposer d'une liste des membres de France-Galop pour les avertir de notre existence.
- Avoir un représentant à la Commission juridictionnelle, plutôt que de devoir revoir tous les articles du Code en Comité, quand nous en avons connaissance.
- Enfin, maintenant que nous existons, sachez que si par hasard vous avez l'idée de nous convier parfois, des jours de décisions importantes, Corine ou moi-même au Conseil d'Administration, ce sera avec un réel plaisir que nous accepterons."



Comité du 10 février 2000

- Laurent Broomhead intervient sur la politique de communication dans les télévisions nationales. Il faut améliorer la qualité du contenu, en développant l'image sportive de notre activité, avant d'envisager, dans un second temps, négocier un horaire plus favorable et fixe en début d'après-midi pour la retransmission des quintés.
- Corine Barbe réitère sa demande d'un avenant au Code des courses renforçant l'obligation de pousser (pas de taper) jusqu'au poteau, de façon à ce que les parieurs sachent établir clairement la hiérarchie des arrivées ; mesure également utile dans leur tâche pour les Commissaires et les handicapeurs et symbolique d'une campagne de transparence. Elle se déclare défavorable à la facturation au propriétaire requérant des frais supplémentaires résultant des enquêtes et appels. Cette mesure lui paraît discriminatoire et contraire au droit à l'arbitrage.
- CB demande également la création d'une brochure destinée aux candidats propriétaires avec les statuts types des formes d'associations possibles à 2, 3, 4 voire tout un groupe ; brochure à donner en nombres aux entraîneurs et aux spécialistes de la prospection.
- CB s'étonne de la décision d'interdire les "écarteurs de narines" avant même que ceux qui souhaitaient l'essayer n'aient pu le faire... et suggère que les motifs de transparence invoqués supposent que l'on annonce également aux parieurs le port de " bouche-oreilles ", d' " attache-langue " qui sont probablement beaucoup plus transformateurs. Elle propose qu'une étude sur les écarteurs de narines (efficacité, danger pour le cheval, etc) soit faite avec des professionnels et des vétérinaires avant qu'une décision soit prise. La décision est votée quand même sur le champ, bien qu'elle ne fasse pas l'unanimité.
- CB demande une comparaison entre les enjeux record : Prix de l'Arc de Triomphe et Prix d'Amérique.
- CB souligne qu'à nouveau l'augmentation apparente des enjeux reflète une baisse en données fixes : l'augmentation est de +2% avec 3 % de réunions en plus et 5 % d'événements TQQ+ en plus. Enfin elle regrette les erreurs concernant les mesures 2000 pour les courses à conditions de 3 ans figurant dans la brochure du programme du 1er trimestre. Le Président exige que cela ne se reproduise plus...